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ATP Dubaï : Gaël Monfils affronte Stefanos Tsitsipas dans une demi-finale d'hommes en forme
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Publié 28/02/2019 à 21:49 GMT+1
ATP DUBAÏ - Gaël Monfils et Stefanos Tsitsipas ont rendez-vous vendredi en demi-finale aux Emirats Arabes Unis pour une confrontation qui promet. A égalité dans leurs duels, les deux joueurs, déjà titrés en 2019, surfent sur des dynamiques de victoires impressionnantes. Mais un seul aura l’opportunité d’aller chercher un deuxième trophée d'affilée à l’issue de ce choc.
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Et si cette affiche devenait un classique ? Pour la troisième fois en cinq mois, Gaël Monfils et Stefanos Tsitsipas vont croiser le fer sur un court de tennis et devraient faire des étincelles. Les deux hommes ont animé le mois de février remportant chacun un tournoi, le Français à Rotterdam, le jeune Grec à Marseille, et progressent doucement mais sûrement au classement. Si le premier est assuré de retrouver le top 20 lundi prochain, le second entrerait dans le club fermé des dix meilleurs joueurs du monde en cas de finale à Dubaï.
Monfils et Tsitsipas se sont croisés récemment sur le circuit, en quarts de finale à Sofia, et c’est le Parisien qui avait eu le dernier mot en deux sets (6-3, 7-6). "Nous avons livré une belle bataille et il a pris le dessus. Je devrais être meilleur cette fois, être plus patient, jouer avec passion et attendre les opportunités de le breaker", a considéré le Grec après sa qualification pour le dernier carré. L’intéressé sait pertinemment qu’il peut mieux faire face au Français, l’ayant battu lors de leur première confrontation à Shanghaï en octobre dernier au terme d’une belle empoignade (7-6, 4-6, 6-4).
Monfils ne veut pas subir
Mais Monfils affiche un niveau de jeu et une confiance bien plus élevés qu’en fin de saison 2018, et Tsitsipas en est bien conscient. "Je suis un peu plus agressif que lui, mais il est bien plus rapide que moi sur le court. Pour gagner, il va falloir que je serve très bien", a-t-il estimé. Le Parisien ne lui a pas donné tort contre Ricardas Berankis jeudi, faisant preuve d’une couverture de terrain exceptionnelle à plusieurs reprises.
A l’aise quand il s’agit de faire jouer une balle de plus à son adversaire, Monfils sait pourtant que contre Tsitsipas, il devra prendre plus d’initiatives dans le jeu. "Je veux être plus agressif. Dans les trois derniers jeux contre Berankis, j’ai mis de l’intensité mais c’était de la colère de ne pas avoir su conclure plus tôt. J’étais loin de ma ligne de fond", a-t-il observé avec lucidité après son match du jour.
Un bras de fer mental
Lancé sur une série de huit victoires consécutives, le Français sait qu’il ne peut pas se permettre de jouer court face au Grec, à l’aise quand il s’agit de se projeter vers l’avant et conclure les points au filet. Très en confiance aussi après son titre à Marseille, Tsitsipas ne semble pas souffrir physiquement d'un mois de février pourtant très chargé. S’il a déjà montré bien des qualités sur le plan mental, le double enjeu d’une finale potentielle et d’une entrée dans le top 10 pourrait cependant bien peser. A moins que le Grec ne soit définitivement pas fait du même bois que le commun des mortels.
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