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Roger Federer remporte son 97e titre en battant en finale Grigor Dimitrov, 6-2, 6-2

Federer toujours en état de grâce

Le 18/02/2018 à 16:37Mis à jour Le 18/02/2018 à 17:12

ROTTERDAM - A la veille de redevenir officiellement n°1 mondial, Roger Federer a remporté l'ATP 500 néerlandais en battant en finale Grigor Dimitrov, 6-2, 6-2.

Roger Federer n’est jamais rassasié. Après le gâteau de la première place récupérée il y a deux jours, le Suisse s’est offert la cerise et un 97e titre en carrière ce dimanche après-midi en disposant aisément de Grigor Dimitrov 6-2, 6-2 en finale du tournoi ATP 500 de Rotterdam. En 54 toutes petites minutes de jeu, le Bâlois a conquis son troisième trophée aux Pays-Bas après ses succès de 2005 et 2012. Numéro 1 mondial pour la 303e semaine de sa carrière à partir de ce lundi, il est assuré de garder les rênes du circuit au moins jusqu’à la fin du Masters 1000 d’Indian Wells.

Sur le papier, l’affiche promettait. Sur le court, l’histoire a été bien différente. Vainqueur de ses six duels précédents sur le circuit contre Grigor Dimitrov, Roger Federer pouvait aborder cette finale avec confiance. Mais le changement de statut du Bulgare, désormais 5e joueur mondial et titré au Masters à la fin de la saison 2017, incitait à la prudence. D’autant que le Suisse avait vécu une semaine forte en émotions avec la reconquête officielle du trône de l’ATP. Et les quatre premiers jeux de la partie, disputés à une vitesse hallucinante par les deux hommes, semblaient annoncer un âpre duel.

Federer en roue libre

Mais il n’en a rien été. Profitant d’un premier moment de flottement de son adversaire, Roger Federer s’est détaché au score une première fois en réalisant le break dès le cinquième jeu. Le début d’une démonstration du numéro 2 mondial qui a enquillé ensuite 7 jeux d’affilée pour mener largement d’un set et d’un break (6-2, 2-0). Très performant au service, et pas seulement sur sa première balle (il a remporté 80 % des points derrière sa seconde sur le match), le vétéran bâlois n’a pas concédé la moindre occasion de break dans cette finale.

Rapidement résigné, Grigor Dimitrov a renoué avec ses vieux démons, partant parfois trop rapidement à la faute à l'échange et offrant même le double break fatidique dans la seconde manche sur… une double-faute. Totalement relâché et auteur de seulement 9 fautes directes sur le match, Roger Federer s’est même fait plaisir en mettant fin aux débats sur un service-volée classique. En décrochant le deuxième trophée de sa saison et le 97e de sa carrière, il conclut idéalement une semaine historique qui l’aura vu devenir le plus vieux numéro 1 mondial de l’histoire du jeu à plus de 36 ans.

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