ATP FINALS - Medvedev se balade face à Schwartzman et conclue une phase de poules parfaite

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ATP FINALS - Trois matches, autant de succès et aucun set lâché : Daniil Medvedev a survolé le groupe Tokyo 1970 au Masters. Le Russe a conclu sa première phase immaculée en dominant Diego Schwartzman en deux manches (6-3, 6-3). Il affrontera Rafael Nadal dans une demi-finale explosvie.

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Crédit: Eurosport

L'homme fort du Masters c'est bel et bien Daniil Medvedev. A 24 heures de sa demi-finale très attendue face à Rafael Nadal, pour laquelle il était déjà qualifié, le Russe n'a pas fait dans la dentelle face à Diego Schwartzman (6-3, 6-3), en 1h13 de jeu. Le numéro 4 mondial se hisse dans le dernier carré avec le plein de confiance, à la faveur de ses trois victoires (le seul du tournoi) sans aucun set concédé. Tout l'inverse de l'Argentin, qui repart de Londres avec trois revers dans la besace (le seul du tournoi…).
On se demandait comment Daniil Medvedev allait aborder son dernier match de poule du Masters, puisqu'il avait déjà composté son billet pour les demi-finales après son succès probant face à Novak Djokovic. S'il a parfois donné l'impression d'être un peu trop relâché, sans doute dans l'optique de ménager ses efforts, le Russe n'a pas eu à forcer son talent pour l'emporter face à un Diego Schwartzman incapable de répondre à l'opposition. Dès le premier jeu, l'Argentin a dû batailler pour effacer trois balles de break. Mais la quatrième fut la bonne pour Medvedev, qui a ensuite déroulé jusqu'à obtenir le double break synonyme de première manche en poche (6-3).

Medvedev fait le plein de confiance

Solide sur sa mise en jeu (74 % de premières balles pour 86 % de points gagnés) et opportuniste en retour, Medvedev a donné le sentiment de pouvoir accélérer quand il le voulait. Sur les rares longs échanges de la rencontre, il a toujours frappé le coup qu'il fallait pour écœurer l'Argentin, trop tendre et trop souvent assommé. Dans le deuxième set, le numéro 9 au classement ATP aurait pu effacer tout de suite son break concédé, à 1-3, mais ses deux seules occasions de prendre le service du Russe se sont soldées par un échec. Derrière, Medvedev n'a plus jamais douté et a pu plier l'affaire tranquillement (6-3).
L'opération est parfaite pour Medvedev, qui n'a passé que 1h13 sur le court sans avoir à s'employer pour se défaire de Schwartzman, soit l'équivalent d'un gros entraînement. A la veille du combat qui l'attend face à Nadal pour une place en finale, cela pourra compter. Le Russe reste en tout cas sur sa lancée du Masters 1000 de Bercy, qu'il avait remporté face à Alexander Zverev. L'Espagnol, qui rêve encore d'accrocher le Masters à son palmarès, sait à quoi s'en tenir.
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