Comment avez-vous vécu ce match?
G.M : C'était très spécial, Yannick savait que cela me tenait vraiment à coeur de bien jouer. C'était très stressant car on a toujours envie de bien faire devant les siens. Sur le moment j'ai kiffé mais c'était très dur. C'était un rêve de jouer la Coupe ici. J'y ai tapé mes premières balles de tennis. J'y ai aussi grandi une partie de ma vie même si je n'y vivais pas à 100%. C'est quelque chose d'exceptionnel. L'avoir réalisé en plus avec Yannick (Noah), c'est quelque chose d'incroyable. C'est pour l'instant le plus grand moment de ma petite carrière. Je dis pour l'instant parce j'espère bien gagner Roland-Garros.

Gaël Monfils lors du premier tour de la Coupe Davis en 2016

Crédit: AFP

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Comment avez-vous géré la pression?
G.M : Au fond, j'aime bien la pression et j'ai l'impression que j'arrive à bien la tenir. Je la supporte bien en Coupe, à Roland-Garros aussi où j'arrive toujours à répondre présent. L'expérience joue beaucoup sur des matches comme celui-là. Et quand tu joues un adversaire un peu moins fort, cela enlève un peu de pression. Les choix tactiques deviennent un peu plus simples.
Comment s'est passé la communication avec Yannick Noah?
G.M : On était en communion. J'avais un plan de jeu défini avec lui. Il a essayé de me guider tout au long du match en me rappelant ce plan de jeu et en me transmettant une énergie positive. Il me disait de ne pas lâcher, d'être bien sur chaque point. On communiquait lorsqu'il le fallait. Il me donnait une touche positive quand il le fallait. On s'est vraiment bien trouvés. Mon fonctionnement est simple. Lui aussi. Tout ce qu'il veut, c'est la gagne, comme nous.

Gaël Monfils et Yannick Noah - Coupe Davis 2016

Crédit: Panoramic

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