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Angelique Kerber: "Une soirée que je ne pourrai pas oublier de sitôt"

Kerber: "Une soirée que je ne pourrai pas oublier de sitôt"
Par AFP

Le 09/09/2016 à 07:15Mis à jour Le 09/09/2016 à 07:31

US OPEN 2016 - Heureuse d'être la prochaine numéro un mondiale, Angelique Kerber peine a réalisé que son tour va venir. Mais l'Allemande espère concrétiser cela en finale de Flushing Meadows, qu'elle disputera samedi pour la première fois de sa carrière. Pas une mince affaire face à Karolina Pilskova, une joueuse encore méconnue mais qui monte les marches quatre à quatre.

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Finaliste de l'US Open et future numéro un mondiale... vous devez être sur votre petit nuage en ce moment ?

A.K. : C'est un sentiment incroyable, être N.1 mondiale a toujours été un rêve pour moi, j'ai essayé de ne pas trop y penser ces dernières semaines. Quand j'étais enfant, c'était vraiment un rêve de devenir N.1, c'est quelque chose de spécial, c'est une soirée que je ne pourrai pas oublier de sitôt. Etre la deuxième Allemande N.1 mondiale après Steffi Graf est vraiment un grand motif de fierté.

Avez-vous suivi la première demi-finale et la défaite de Serena Williams ?

A.K. : J'ai regardé les derniers points, je savais que cela allait être un match difficile pour Serena, car j'avais affronté Karolina Pliskova en finale à Cincinnati. J'ai essayé de ne pas perdre ma concentration pour me focaliser sur mon match. Une fois que j'ai vu que Pliskova avait remporté le match, ce n'était pas facile pour moi mentalement, mais cela me montre que j'ai progressé, que j'ai mûri. J'ai réussi à rester concentrée sur mon match alors que quelque chose d'énorme venait d'arriver, cela me donne de la confiance pour la suite.

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Comment expliquez-vous votre impressionnante saison 2016?

A.K. : Je ne m'attendais pas à réussir une telle saison, j'avais déjà bien joué la saison dernière, puisque j'avais remporté quatre titres, je m'étais installée dans le top 10. Avec mon coach, à la fin de la saison dernière, on s'est dit qu'il fallait que je sois plus agressive et que mon jeu devait devenir moins défensif. J'essaie juste de prendre du plaisir et de rester relax, c'est ma troisième finale en Grand Chelem de la saison, aucune raison donc de changer samedi ce que je fais bien depuis plusieurs mois. Je crois en moi, dans mon jeu.

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