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US Open : Avant le tournoi, Sinner congédie son kiné et son préparateur physique impliqués dans ses contrôles positifs
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Publié 23/08/2024 à 15:43 GMT+2
L'affaire qui secoue Jannik Sinner depuis quelques jours continue de faire des remous. Blanchi par un tribunal indépendant malgré deux contrôles positifs en mars au clostébol, l'Italien a décidé de se séparer de son kiné Giacomo Naldi et de son préparateur physique Umberto Ferrara, selon les médias italiens. Les deux hommes seraient responsables de la contamination du numéro 1 mondial.
”Jeg er overbevist om, at det har været et uheld” – Wilander glæder sig over Sinner til US Open
Crédit: Eurosport
Il a tranché dans le vif. Alors qu'un tribunal indépendant l'a exonéré de toute responsabilité dans une potentielle affaire de dopage, Jannik Sinner a écarté son kinésithérapeute, Giacomo Naldi, et son préparateur physique, Umberto Ferrara, selon une information du Corriere dello sport. Les deux hommes, qui n'ont d'ailleurs pas fait le voyage à New York où aura lieu l'US Open à partir de lundi prochain, avaient une responsabilité directe dans la contamination plaidée par la défense du numéro 1 mondial pour expliquer deux contrôles positifs au clostébol en mars dernier.
Ferrara aurait ainsi acheté le spray contenant le produit interdit pour soigner une coupure au doigt de Naldi. Après l'avoir utilisé, ce dernier aurait massé Sinner, contaminant ainsi le joueur italien. La version a convaincu le tribunal indépendant en charge de l'affaire, notamment vu la quantité infinitésimale détectée lors des tests antidopage voici quelques mois. L'Agence internationale pour l'intégrité du tennis (ITIA) a rendu la chose publique dans la foulée de la décision du tribunal.
S'il n'a été jugé coupable d'aucune négligence personnellement, Sinner a donc vraisemblablement considéré que Ferrara et Naldi en avaient commise une grave. A noter que certains joueurs comme Nick Kyrgios, Denis Shapovalov ou encore Lucas Pouille n'ont pas hésité à dénoncer le supposé traitement de faveur dont a fait l'objet le numéro 1 mondial, l'affaire n'étant révélée que cinq mois après les faits.
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