Wimbledon - Ons Jabeur jouera sa première demie en Grand Chelem après son succès contre Marie Bouzkova en quarts
Publié 05/07/2022 à 20:37 GMT+2
WIMBLEDON 2022 - Ons Jabeur tient enfin sa demie en Grand Chelem. Un an après avoir échoué aux portes du dernier carré à Londres, la Tunisienne a cette fois validé son accessit pour la demi-finale après un succès renversant contre Marie Bouzkova (3-6, 6-1, 6-1), mardi, après 1h47 de jeu. Menée d'un set, elle a réussi à renverser le cours du match pour rejoindre Tatjana Maria.
L'oeil de DiP : Cornet, les tripes et le plaisir avant tout
Video credit: Eurosport
Un sourire de bonheur, mais aussi de soulagement. Après avoir échoué par deux fois à rejoindre le dernier carré d’un tournoi du Grand Chelem, à l’Open d’Australie 2020 et surtout lors du dernier Wimbledon, Ons Jabeur a enfin assemblé tous les composants pour s’y rendre, ce mardi.
Menée une manche à rien par la solide Marie Bouzkova sur le Centre Court, la joueuse de 27 ans a renversé le cours du match plutôt aisément pour s’imposer en trois manches dans ce quart de finale assez fluide (3-6, 6-1, 6-1). Il lui a fallu 1h47 pour plier cette rencontre, la plus importante de sa carrière pour le moment, avant que n’arrive sa demie contre Tatjana Maria, la surprise de ce Wimbledon.
Le premier break a tout changé pour Jabeur
Tout n’a pas été simple dans ce match pour la tête de série n°3 du tournoi. Timorée, incapable de lâcher ses coups, elle s’est heurtée au mur tchèque. Déjà capable de faire dérailler Caroline Garcia en 8e de finale, la joueuse de Prague a utilisé la même recette lors du premier acte. Ce coup à jouer en plus a été un problème à résoudre pour Jabeur.
Mais tout a changé au début du deuxième set. Plus patiente, Jabeur a joué le jeu de sa rivale en se montrant plus patiente avant d'enfin "piquer". Le déclic mental de son quart de finale est intervenu dans le premier jeu du deuxième acte où elle a pris pour la première fois le service de la 66e mondiale. Ce break d’entrée a tout changé. La n°2 mondiale a ensuite déroulé son tennis, enchaîné les points et les jeux avant d’aller chercher le match. C'était dur, oui, mais ça valait la peine de souffrir.
Publicité
Publicité