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Volley - La star française Earvin Ngapeth revient à Tours avec le triplé olympique (lors des JO 2028 à Los Angeles) en tête
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Publié 21/05/2026 à 13:54 GMT+2
Ce jeudi, le Tours Volleyball a officialisé la signature de la star française Earvin Ngapeth pour les deux saisons à venir. "J'avais envie de rentrer en France, mais dans un projet à plus long terme, et le seul club où ça pouvait se faire, c'était le TVB", a fait savoir le réceptionneur-attaquant français de 35 ans, qui aura le triplé olympique en ligne de mire.
Le geste de la finale : la défense exceptionnelle de Ngapeth à bout de bras
Video credit: Eurosport
La star du volleyball français Earvin Ngapeth s'est officiellement engagée, jeudi, avec son club formateur, le Tours Volleyball, pour deux saisons avec en ligne de mire un troisième titre olympique consécutif avec les Bleus, ce qui serait du jamais vu.
"Cela fait quelques temps que ça trotte dans ma tête", a expliqué en conférence de presse le réceptionneur-attaquant français de 35 ans, qui jouait depuis 2011 à l'étranger, hormis un passage de trois mois à Poitiers la saison dernière. Après ce passage express qui faisait suite au sacre des volleyeurs tricolores lors des JO à domicile, à Paris, "j'avais envie de rentrer en France, mais dans un projet à plus long terme, et le seul club où ça pouvait se faire, c'était le TVB", a-t-il ajouté. "Pour l'histoire, c'était beau et c'était logique", a encore poursuivi Ngapeth, qui avait quitté le club turc de Fenerbahçe fin mars.
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Ngapeth : "Grâce au public, on se rend compte de l'histoire qu'on écrit"
Video credit: Eurosport
Pour le club de Tours, champion de France en titre mais éliminé dès les quarts de finale cette année, l'objectif de cette signature est d'"exister au niveau européen et de s'en donner les moyens", mais aussi de "faire exister le volley français dans les médias", a expliqué le président du club, François Bruneau.
"Quand tu viens à Tours, tu as presque une obligation d'être champion de France et de gagner la Coupe de France et c'est comme ça depuis presque 15 ans", a reconnu Ngapeth, qui estime qu'en Ligue des champions, Tours, premier de la phase régulière du championnat, "(aura sa) carte à jouer et largement la capacité de sortir de (sa) poule".
Et si Ngapeth a décidé, comme d'autres cadres tricolores, de renoncer à la prochaine Ligue des nations avec les Bleus, c'est pour mieux préparer une autre échéance capitale : les Jeux olympiques de 2028 à Los Angeles. "C'est la première fois depuis 2010 que je ne fais pas l'équipe de France, ça me laisse énormément de temps libre" pour soigner la condition physique, a-t-il reconnu.
Titrés en 2021, aux JO de Tokyo, et en 2024 à Paris, Ngapeth et ses coéquipiers sont loin d'être rassasiés. "Deux médailles (d'or consécutives), on est trois équipes à l'avoir fait (URSS en 1964, 1968, États-Unis en 1984, 1988 et la France). Ce serait beau qu'on soit la seule équipe à faire le triplé", a glissé Ngapeth.
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