Les déclarations de l'étape 2

Les déclarations de l'étape 2
Par Eurosport

Le 21/08/2004 à 15:06Mis à jour

Quelques impressions recueillies au cours de l'étape 1 du Rallye d'Allemagne, samedi. Au programme : Loeb, Elena, Sainz, Fréquelin (Citroën), Märtin (Ford), Robert, Loix (Peugeot), Panizzi, Quandt (Mitsubishi)...

Daniel Elena (Citroën Xsara, copilote de Loeb) : "Dans la 1re spéciale du matin, c'était de la folie. D'un coup, il y a eu une averse terrible, beaucoup d'eau sur la route, de la boue. On était en aquaplaning constamment. Nous avons bien failli sortir cinq ou six fois. A l'arrivée, on était content d'en avoir fini. On s'était fait de grosses chaleurs. C'était plus de la survie que du rallye."

Guy Fréquelin (Citroën Sport) : "Ce qui est terrible, c'est de voir passer les premiers concurrents sur le sec puis la 'drache' s'abattre et inonder la route alors que nos voitures ne sont pas encore là... Je n'ai pas encore étudié ce que la météo nous promet pour demain, mais si elle veut bien nous accorder un peu de répit, je suis preneur..."

Markko Märtin (Ford Focus) : "Nous avons juste essayé de rester sur la route et nous sommes heureux que cela soit terminé. Il s'agissait avant tout de survivre".

Cedric Robert (Peugeot 307), après l'ES12 : "J'ai assez aimé les spéciales ce matin, même si j'ai fait une faute et deux tête-à-queues dans l'ES10. C'était incroyablement glissant : des conditions parmi les plus piégeuses que j'ai connues. A part ça, tout est OK. La voiture est bien et j'essaie de ne prendre aucun risque car je dois marquer le plus de points possibles pour le team."

Gilles Panizzi (Mitsubishi) : "Je ne me rappelle pas exactement de ce qu'il s'est passé mais il pleuvait incroyablement. J'étais sur les freins et peut-être suis-je allé un peu trop sur le bord de la route, et sur de l'herbe mouillée. Dès lors, nous sommes devenus des passagers ; la voiture était incontrôlable sur une telle surface. Nous avons heurté un petit arbre puis glissé sur 200/300 mètres en descente, jusqu'à taper un autre arbre, et nous nous sommes arrêtés. L'impact a été très lourd de mon côté, mais l'auto est bien restée sur ses roues. Nous sommes sortis trempés et contusionnés. Pas de chance pour nous. Le côté positif est que nous avons montré le potentiel de l'auto sur le bitume et démontré aller dans la bonne direction."

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