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Impressions de pilotes et patrons des teams officiels du championnat du monde WRC avant les reconnaissances du Rallye de Grèce. Au programme : Loeb, Sainz, Fréquelin (Citroën), Gardemeister, Kresta (Ford), Grönholm, Märtin (Peugeot)…

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Crédit: Eurosport

Sébastien Loeb (FRA/Citroën Xsara) : "Je commence effectivement à avoir une bonne expérience de la Grèce. Mais le parcours comporte quatre-vingt kilomètres nouveaux. A cette part d"inconnu s"ajoute celle de la météo. Les statistiques disent que la pluie est rare en Grèce au mois de juin, mais l"an dernier, deux de mes choix pneus se sont révélés inadaptés. L"un parce qu"il a plu, l"autre parce que la pluie que j"attendais n"est pas venue."
Carlos Sainz (ESP/Citroën Xsara) : "Je crois que nous allons adopter la même stratégie qu'en Turquie. Il faut absolument rejoindre l'arrivée et marquer de gros points pour l'équipe. Bien sûr, si je vois que nous avons des chances de faire mieux qu'une quatrième place, nous pourrons éventuellement changer de tactique."
Guy Fréquelin (Citroën Sport, directeur) : "Nous sommes 'venus à la terre' à l'Acropole 2001, lors de notre première saison préparatoire au 'Mondial', parce que nous estimions que ce rallye, très exigeant, serait celui où nous apprendrions le plus. Depuis 2003, nous y sommes compétitifs, mais les opportunités de victoire ont été rares. Nous y avons connu des problèmes de fiabilité totalement aléatoires, isolés : le moteur de Sébastien en 2003, le problème de suspension de Carlos l'an dernier. Nous y avons appris aussi beaucoup, notamment dans le domaine de la résistance de certains composants à la chaleur. Cela nous a permis des progrès qui ont servi ailleurs. Sa préparation demande, comme pour Chypre et Turquie, que l'on soigne particulièrement la fiabilité."
Xavier Mestelan-Pinon (Citroën Sport, ingénieur) : "En Turquie, un gros travail a été fait par les organisateurs pour rendre les spéciales plus roulantes. Le parcours chypriote est certes plus 'constamment' cassant que son frère grec, mais aussi beaucoup plus lent. Le risque, en Grèce, tient au fait que trous, pierres et bosses sont abordés à plus haute vitesse. Cela dit, les réglages de base de notre Xsara pour ces épreuves sont vraiment très proches. Ceux que nous avons utilisés à Chypre et en Turquie ont d'ailleurs été définis en Grèce, près de Corinthe, lors de la séance d'essais au cours de laquelle nous avons préparé les trois rallyes."
Toni Gardemeister (FIN/Ford Focus) : "C'est rallye est le meilleur des rallyes cassants. C'est normalement le plus rapide et les routes sont bien meilleures qu'il y a cinq ans. Elles sont probablement plus larges et pas aussi cassantes qu'elles l'étaient."
Roman Kresta (RTC/Ford Focus) : "J'ai regardé les previsions météo et elles suggèrent que ça va être sec, avec beaucoup de soleil, ce qui est bon pour moi. J'aime ces conditions mais s'il pleut ce ne sera pas un gros problème pour moi aussi longtemps que les conditions sont les mêmes pour tout le monde. Je n'ai jamais fini le rallye, ce serait donc bien pour moi d'obtenir un résultat ici. Malcolm (Wilson, directeur de Ford M-Sport) m'a dit que je n'avais pas à être aussi prudent que lors des derniers rallyes et que je pourrais aller à fond dès le départ. Ça me donne plus de confiance."
Marcus Grönholm (FIN/Peugeot 307) : "Ce rallye fait partie de ceux où j'ai eu le moins de réussite. Je ne pense pas qu'il y ait une explication particulière à cela, c'est surtout une question de chance. J'aime bien cette épreuve. Je trouve qu'elle se bonifie d'année en année. Naturellement, je serais très heureux de gagner l'Acropole, près de vingt ans après que Juha Kankkunen ait signé le dernier succès de Peugeot. Je suis conscient que la compétition s'annonce difficile. Mon objectif sera avant tout de marquer des points pour mon équipe."
Markko Märtin (EST/Peugeot 307) : "Dans ce rallye, préserver ses pneumatiques est une des clefs de la réussite. Les routes sont abrasives et la température peut être extrêmement élevée. Dans ces conditions, et sur des boucles comportant plusieurs spéciales à couvrir sans pouvoir changer de pneus, la gestion de l'usure des gommes est déterminante En fait, jusqu'à présent, je n'ai jamais fait les choses à moitié en Grèce, c'était ou très bon ou très mauvais. . Cette année, je chercherai surtout à ramener des points pour mon équipe."
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