Les déclarations de l'étape 3

Les déclarations de l'étape 3
Par Eurosport

Le 03/10/2004 à 13:00Mis à jour

Impressions recueillies à l'arrivée du Rallye d'Italie, dimanche. Au programme : Solberg (Subaru), Loeb, Sainz, Fréquelin (Citroën), Duval (Ford), Grönholm, Provera (Peugeot)...

Sébastien Loeb (Citroën Xsara, 2e à 2 min 07.9 sec): "Sans prendre des risques, c'était difficile de le taquiner (Solberg). On était venus ici pour faire un résultat et se rapprocher du titre. Si j'avais abandonné aujourd'hui, la tendance aurait pu s'inverser, mais là... La deuxième place en Grande-Bretagne, c'était bien. Celle-ci, c'est encore mieux. Il me reste à marquer 5 points en 3 épreuves, et Solberg d'ailleurs n'a pas encore gagné les trois dernières épreuves. J'aimerais bien gagner en Corse, du moins faire la course pour la gagner. Mais il faudra voir avec le patron. Mon sentiment sur le rallye d'Italie? Il y avait des spéciales sympa le deuxième jour (samedi). Aujourd'hui, c'était un peu étroit. On se serait plus amusé sur des routes plus larges".

Guy Fréquelin (Citroën Sport, directeur) : "Le bilan est très positif. Vraiment, on s'approche des deux titres. Il manque 5 points à Sébastien (Loeb), 7 points pour le tite constructeur. On a prouvé une fois de plus que la Xsara était très fiable. Mais aussi qu'elle était véloce, même si j'avais demandé aux deux pilotes d'être attentifs. Il est certes frustrant de ne pas attaquer à fond. Mais le Championnat, c'est comme un rallye de 16 spéciales. De temps en temps, il faut savoir assurer quand une des ces étapes est plus piégeuse que d'autres, qu'elle manque de grip (adhérence). Bien sûr que ce serait formidable d'obtenir les deux titres en Corse."

François Duval (Ford Focus, 5e à 10 min 48.0 sec) : "Je n’étais pas en pleine confiance ce week-end. La tenue de route restait imprévisible pendant les deux premiers jours. Les routes sont très typées. Elles sont sinueuses, étroites, cassantes et pleines de pierres faciles à heurter. Je n’ai pas vraiment éprouvé de plaisir à piloter sur un tel terrain. Notre équipe n’a pas eu beaucoup de chance dans cette course. Mais nous avons tout de même fini dans les points ce qui est une très bonne chose."

Marcus Grönholm (Peugeot 307, 7e à 26 min 39.2 sec) : "Ce rallye a été difficile, frustrant et décevant ! J'ai mis un certain temps à trouver le bon rythme, et j'ai réussi à me sentir à l'aise finalement avec la voiture dans ces conditions nouvelles. Nous avons prouvé une fois de plus que la 307WRC a les capacités de gagner sur la terre. Et lors des deux prochaines manches (Corse et Espagne) j'espère bien montrer ses capacités sur l'asphalte."

Corrado Provera (Peugeot Sport, directeur) : "Une fois de plus nous ne sommes pas sur le podium malgré les efforts de Marcus [Grönholm] et d'Harri[Rovanperä]. Il est clair que nous en sommes responsables et qu'il reste encore du travail à effectuer. Et nous allons nous y atteler..."

0
0