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Paris-Roubaix

Paris-Roubaix

La course en LIVE

4. Flecha 
3. Ballan 
2. Boonen 
1. Cancellara 
 

Commentaires live - Paris-Roubaix - Course

    • 17:40
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    • Le Belge Tom Boonen a été classé à la deuxième place de après la mise hors course des trois coureurs qui l'ont précédé sur la ligne et ont été sanctionnés pour avoir forcé un passage à niveau fermé, a-t-on appris de source officielle. Les Belges Leif Hoste et Peter Van Petegem, le Russe Vladimir Gusev, qui se sont classés dans cet ordre après le vainqueur suisse Fabian Cancellara, ont perdu ainsi le bénéfice de leurs efforts durant plus de six heures (259 km). La deuxième place revient à Boonen, cinquième sur la ligne. Au moment de l'incident, Cancellara, seul en tête, était déjà passé de l'autre côté.
    • 17:20
    •  
    • On attend toujours de savoir si Hoste, Van Petegem et Gusev vont être déclassés ou non pour avoir franchi un passage à niveau alors que les barrières étaient déjà baissées.
    • 17:16
    •  
    • Frédéric Guesdon termine à la 10e place de ce Paris-Roubaix. Une fois encore, il aura été le meilleur coureur français sur la reine des classiques.
    • 17:10
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    • Huitième place pour l'Autrichien Bernhard Eisel (Française des Jeux).
    • 17:08
    •  
    • Tom Boonen met un point d'honneur à régler Ballan et Flecha pour la cinquième place... et peut-être pour la deuxième, si Hoste, Van Petegem et Gusev venaient à être déclassés.
    • 17:07
    •  
    • Leif Hoste (Discovery Channel) prend la deuxième place au sprint, devant Peter Van Petegem (Davitamon) et Vladimir Gusev (Discovery Channel).
    • 17:06
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    • VICTOIRE DE FABIAN CANCELLARA! Magnifique succès du Suisse de l'équipe CSC, qui s'impose en force et en solitaire sur le vélodrome de Roubaix. Il était bien le plus fort aujourd'hui.
    • 1 km
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    • Fabian Cancellara va entrer sur le vélodrome de Roubaix. Le Suisse va pouvoir savourer sa victoire !
    • 3 km
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    • Première réaction d'Alain Gallopin, directeur sportif de l'équipe CSC, aavnt le sacre de Cancellara: "Je pense que c'est gagné. C'est un super grand jour pour Fabian. Il avait Paris-Roubaix pour objectif à son arrivée chez nous cet hiver. Il savait qu'il serait bien entouré. On voulait absolument gagner une classique cette saison. Fabian ne nourrissait aucun complexe vis-à-vis de Boonen. C'est un garçon qui a de grandes ambitions. C'est un très grand."
    • 4 km
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    • Crevaison de Frédéric Guesdon. Le Français était à la lutte pour la 10e place.
    • 4 km
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    • La défaite de Tom Boonen restera comme un des évènements marquants de cette journée. D'autant que le Belge est battu à la régulière aujourd'hui. Il n'y a rien à dire.
    • 5 km
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    • Appliqué et serein, le grand gabarit susise (1,86m, 78kg), Cancellara regarde fixement vers l'horizon. Il entre dans les faubourgs de Roubaix. La gloire est à lui !
    • 7 km
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    • La jeune génération est au pouvoir. Après Tom Boonen, 25 ans, c'est un autre coureur de la génération 1980 qui va triompher aujourd'hui !
    • 8 km
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    • 45 secondes d'avance pour Fabian Cancellara. Sauf catastrophe, l'affaire est dans le sac pour le Suisse de l'équipe CSC, qui va obtenir aujourd'hui la première grande consécration de sa carrière.
    • 9 km
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    • Boonen, Ballan et Flecha se retrouvent bloqués! Ils perdent du temps dans l'affaire, mais ils n'auraient de toute façon pas pu revenir sur la tête de la course.
    • 10 km
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    • INCROYABLE! Leif Hoste, Peter Van Petegem et Vladimir Gusev arrivent sur un passage à niveau au moment où les barrirèes se baissent! Ils décident tout de même de passer, et pourraient donc être déclasés ! Pour Fabian Cancellara, c'est une bonne nouvelle de plus en tout cas !
    • 11 km
    •  
    • Fabian Cancellara ne se pose aucune question. C'est peut-être le jour de la consécration pour le grand rouleur suisse. Il possède 30 secondes d'avance sur le groupe Hoste.
    • 12 km
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    • Leif Hoste, Vladimir Gusev et Peter Van Petegem unissent désormais leurs efforts en chasse derrière l'homme de tête, Fabian Cancellara. Ils sont à une bonne vingtaine de secondes. Alessandro Ballan est un peu plus loin. Tom Boonen et Juan Antonio Flecha sont à 40 secondes. C'est fini pour eux.
    • 13 km
    •  
    • Tom Boonen est semble-t-il battu! Le Belge n'a pas pu suivre le contre de Leif Hoste et Peter Van Petegem. Quelle sensation !
    • 14 km
    •  
    • 30 secondes d'avance pour Fabian Cancellara ! Cela semble très bien parti pour le Suisse. Derrière, c'est Leif Hoste qui tente de réagir. Pas Tom Boonen! Le champion du monde n'est pas aussi fort que sur le Tour des Flandres.
    • 15 km
    •  
    • Fabian Cancellara distance Vladimir Gusev à la pédale. Le Suisse de l'équipe CSC est en train de s'envoler. On ne revient pas derrière. Tom Boonen ne doit plus trop tarder à produire son effort... s'il en est capable.
    • 16 km
    •  
    • 20 secondes d'écart! Fabian Cancellara fait l'effort toujours avec Gusev dan sa roue. Dans le groupe des poursuivants, Tom Boonen ne semble pas en mesure de revenir.
    • 17 km
    •  
    • Début du Carrefour de l'Arbre.
    • 18 km
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    • 10 secondes d'avance pour Fabian Cancellara et Vladimir Gusev. Tom Boonen attend sans doute le carrefour de l'Arbre, secteur classé en catégorie 5, pour porter l'estocade !
    • 19 km
    •  
    • Accélération de Fabian Cancelarra! Le Suisse met une grosse mine. Personne n'y va derrière! C'est à Tom Boonen de réagir, mais le champion du monde n'y va pas! Seul Vladimir Gusev, décidément inépuisable, peut suivre Cancellara!
    • 20 km
    •  
    • On se regarde devant! Une bonne affaire pour Vladimir Gusev, qui parvient du coup à revenir!
    • 22 km
    •  
    • GROUPE DE TETE: Tom Boonen (Quick Step), Fabian Cancellara (CSC), Peter Van Petegem (Davitamon-Lotto), Alessandro Ballan (Lampre), Leif Hoste (Discovery Channel), Juan Antonio Flecha (Rabobank), Bernhard Eisel (Française des Jeux). Le vainqueur de Paris-Roubaix se trouve parmi ces hommes.
    • 23 km
    •  
    • Terrible! Vladimir Gusev, qui était revenu sur l'arrière du groupe de tête, vient littéralement d'exploser. Il navigue à 30 mètres et va essayer de profiter d'une temps mort. mais voilà le Carrefour de l'Arbre qui se profile bientôt à l'horizon.
    • 24 km
    •  
    • Au tour de Vladimir Gusev de reprendre place à l'avant de la course. Il peine pour opérer la jonction, mais c'est fait. On peut toutefois imaginer que le jeune Russe va avoir laisser des plumes dans cette course-poursuite intense.
    • 25 km
    •  
    • Superbe effort d'Alessandro Ballan, qui revient avec une aisance impressionnante sur la tête de course. En revanche, Gusev n'est pas encore rentré.
    • 26 km
    •  
    • Chute dans le groupe de tête! Chute du Russe Vladimir Gusev (Discovery) qui entraine au sol le malheureux Alessandro Ballan (Lampre). Par miracle, Juan Antonio Flecha a réussi à éviter la chute !
    • 27 km
    •  
    • Secteur 6: Cysoing à Bourghelles, classé en catégorie 4. Et Tom Boonen qui produit son effort en tête. Le Belge ne s'occupe de personne et il roule à bloc !
    • 28 km
    •  
    • Vladimir Gusev essaie de secouer un peu le cocotier. Les Discovery Channel sont les seuls à avoir deux coureurs dans le groupe de tête. Mais ça réagit tout de suiet derrière.
    • 29 km
    •  
    • C'est définitivement terminé pour Frédédric Guesdon, Steegmans et Wesemann, relégués à 1'15".
    • 31 km
    •  
    • RAPPEL COMPOSITION GROUPE DE TÊTE: Tom Boonen (Belgique, Quick Step), Fabian Cancellara (Suisse, CSC), Peter Van Petegem (Belgique, Davitamon-Lotto), Vladimir Gusev (Russie, Discovery Channel), Alessandro Ballan (Italie, Lampre), Leif Hoste (Belgique, Discovery Channel), Juan Antonio Flecha (Espagne, Rabobank) et Bernhard Eisel (Autriche, Française des Jeux).
    • 33 km
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    • 56 secondes d'écart à présent entre le groupe de tête et le groupe Guesdon.
    • 34 km
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    • LES GRANDES PAGES DE PARIS-ROUBAIX: 2003: La folle semaine de Van Petegem - Vainqueur du Tour des Flandres une semaine plus tôt pour la deuxième fois de sa carrière, Peter Van Petegem se présente à Compiègne avec le costume du grand favori. Malgré le marquage à la culotte dont il fait l'objet, le Flahute place l'accélération décisive à une quinzaine de kilomètres du vélodrome de Roubaix. Seuls Dario Pieri et Viacheslav Ekimov parviennent à le suivre. Mais au sprint, Van Petegem mate facilement ses deux compagnons d'échappée. A 33 ans, il rejoint dans la légende des classiques six de ses compatriotes (Rebry, Gijssels, Impanis, De Bruyne, Van Looy et De Vlaeminck) qui, entre 1934 et 1977, avaient eux aussi signé cet exigeant doublé. Tom Boonen a fait aussi bien l'année dernière... et peut-être cette année !
    • 36 km
    •  
    • Frédéric Guesdon est en compagnie de Steffen Wesemann (T-Mobile) et Gert Steegmans (Davitamon). Ce trio accuse un retard de 50 secondes sur la tête de course. On voit mal comment ils pourront rentrer. Mais Guesdon peut encore viser une place dans les 10 !
    • 38 km
    •  
    • Bernhard Eisel parvient à rentrer à la pédale. Nous avons donc désormais huit coureurs devant. "Pour Frédéric Guesdon, ça va être difficile de rentrer s'il n'y a aps de temps mort", a confié Marc Madiot.
    • 39 km
    •  
    • Il reste encore huit secteurs pavés...
    • 40 km
    •  
    • Regroupement devant. Voici le nom des sept coureurs figurant désormais à l'avant de la course: Tom Boonen (Quick Step), Fabian Cancellara (CSC), Peter Van Petegem (Davitamon-Lotto), Vladimir Gusev (Discovery Channel), Alessandro Ballan (Lampre), Leif Hoste (Disocvery Channel), Juan Antonio Flecha (Rabobank). Bernhard Eisel (Française des Jeux) essaie de revenir mais l'Autrichien est à la limite.
    • 42 km
    •  
    • LE POINT: Les quatre hommes de tête (Boonen, Cancellara, van Petegem et Ballan) n'ont que sept secondes d'avance sur leurs quatre poursuivants. Le regroupement devrait avoir lieu. En revanche, Guesdon, Michaelsen et Steegmans n'ont pu suivre. Ils sont à plus de 30 secondes.
    • 43 km
    •  
    • La course vient de connaitre un tournant en l'espace de quelques instants, entre la chute de George Hincapie et l'offensive de Tom Boonen. Malheureusement, Frédéric Guesdon (Française des Jeux) n'a pas pu suivre le rythme. Le vainqueur de l'édition 1997 a le masque. Il se trouve en compagnie de Steegmans et Michaelsen, dans un deuxième groupe de poursuivants.
    • 44 km
    •  
    • Malgré la présence de Tom Boonen, il semble que l'on ait décidé de s'entendre devant. Chacun prend les relais. Derrière, en chasse, Flecha, Hoste, Gusev et Eisel. C'est parti pour un duel à quatre contre quatre !
    • 45 km
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    • Paris-Roubaix est sans pitié. Tom Boonen non plus. Le champion du monde accélère d'un seul coup suite à la chute de George Hincapie. Ils ne sont plus que cinq devant: Boonen, Cancellara, Ballan et Van Petegem.
    • 46 km
    •  
    • CHUTE DE GEORGE HINCAPIE! L'Américain a brutalement chuté dans le secteur pavé de Mons-en-Pevèle. Son cadre s'est brisé d'un seul coup et il a perdu le contrôle de sa machine. Terrible pour Hincapie, qui ne peut se releevr. C'est l'abandon. Espérons simplement qu'il ne se soit pas fait trop mal...
    • 47 km
    •  
    • Réaction de Patrick Lefevere, manager de la formation Quick Step, sur l'antenne d'Eurosport: "Tom est isolé ce n'est pas bon. C'est un jour sans pour l'équipe Quick Step. Tom Boonen est devant, il maitrise la situation, mais nous n'avions pas prévu qu'il se retrouverait aussi seul dès la tranchée d'Arenberg. Ça arrive, c'est tout ce que je peux dire."
    • 48 km
    •  
    • Passage dans le secteur de Mons-en-Pevèle, classé en catégorie 5! Il tombe au pire moment pour Nicolas Portal, qui était sur le point de rentrer !
    • 49 km
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    • On ne s'entend plus du tout devant. Personne ne roule, il n'y a plus de relais !
    • 50 km
    •  
    • Les attaques se multiplient mais on ne comprend pas vraiment l'attitude d'un Juan Antonio Flecha (Rabobank), qui saute sur tout ce qui bouge. Pendant ce temps, Tom Boonen reste tranquillement au chaud et laisse les autres faire le travail pour lui...
    • 51 km
    •  
    • A la sortie du secteur pavés, le groupe s'est reformé, mais il y a eu des victimes. Geert Steegmans, un temps distancé, parvient à revenir et opère la jonction. Mais le groupe de tête a totu de même perdu des hommes, dont le Français Nicolas Portal (Caisse d'Epargne), Lars Michaelsen (CSC) et Steffen Wesemann (T-Mobile).
    • 52 km
    •  
    • Ça bouge devant! Fabian Cancellara (CSC) répond avec aisance à l'atatque de Juan Antonio Flecha (Rabobank). Tom Boonen réagit lui aussi aussi sec !
    • 54 km
    •  
    • GEORGE HINCAPIE: Sans doute un des coureurs les plus frustrés par la suprématie de Tom Boonen dans les classiques du nord. Deuxième et battu au sprint par le Belge à Roubaix l'an dernier, encore troisième du Tour des Flandres la semaine passé, George Hincapie n'est plus très loin de la consécration. Sans l'attaque de son coéquipier Leif Hoste, l'Américain aurait même sans doute pu accompagner Boonen jusqu'au bout lors du dernier Ronde. A demi-mot, Hincapie avoue ne pas avoir tout compris à l'attitude de Hoste. Très en jambes et en confiance, il se sent capable de battre tout le monde dimanche, y compris Boonen. A terminé cinq fois dans les huit premiers depuis 1999.
    • 54 km
    •  
    • PETER VAN PETEGEM: Vainqueur en 2003, Peter Van Petegem reste un prétendant au titre en dépit de ses 36 ans. Le vétéran flahute n'est plus le meilleur spécialiste du peloton sur ce type de classiques, mais il demeure dangereux. Vexé que la Belgique n'ait plus d'yeux que pour Tom Boonen, PVP brûle de montrer qu'il existe encore. Mais il aura également besoin de davantage de soutien que dans les Flandres, où il s'est retrouvé bien esseulé dans le final. Avec Nico Mattan et Leon Van Bon, il devrait être correctement épaulé cette fois. Le mauvais temps annoncé dimanche n'est pas pour lui déplaire...
    • 55 km
    •  
    • Le peloton navigue à 1'45" et il est désormais beaucoup plus consistant. Mais la poursuite a du mal à s'organiser, d'autant que les principales équipes des favoris sont représentées à l'avant.
    • 57 km
    •  
    • RAPPEL COMPOSITION GROUPE DE TÊTE: Tom Boonen (Quick Step), Fabian Cancellara (CSC), Frédéric Guesdon (Française des Jeux), Bernhard Eisel (Française des Jeux), George Hincapie (Discovery Channel), Lars Michaelsen (CSC), Peter Van Petegem (Davitamon-Lotto), Geert Steegmans (Davitamon), Alessandro Ballan (Lampre), Steffen Wesemann (T-Mobile), Vladimir Gusev (Discovery Channel), Juan Antonio Flecha (Rabobank), Leif Hoste (Disocvery Channel), Nicolas Portal (Caisse d'Epargne).
    • 58 km
    •  
    • LES GRANDES PAGES DE PARIS-ROUBAIX: 1996 : Museeuw dans la confusion Johan Museeuw est incontestablement le plus grand coureur de classiques de la fin du XXe siècle. En 1996 La Mapei surclasse la concurrence dès la mi-course et, dans les derniers kilomètres, la victoire ne plus échapper à l'équipe italienne puisque trois de ses hommes, Andrea Tafi, Gianluca Bortolami et Johan Museeuw sont en tête. Lorsqu'ils pénètrent dans le vélodrome, le public s'attend à une explication loyale entre les trois hommes. Mais au fil des secondes, chacun comprend le manège. Il n'y aura pas de sprint. Depuis sa voiture, le directeur sportif de l'équipe a reçu des ordres venant de plus haut. Museeuw doit gagner. Un point c'est tout. Le Lion de Gistel passe effectivement la ligne en tête, sous une bordée de sifflets qu'il n'avait pas mérités.
    • 60 km
    •  
    • A la sortie du secteur d'Orchies, toujours pas d'offensives dans le groupe de tête. Tom Boonen reste donc dans un fauteuil pour le moment.
    • 62 km
    •  
    • FABIAN CANCELLARA: Tout le monde s'accorde à voir en Fabian Cancellara un futur vainqueur de Paris-Roubaix. Reste à savoir quand. Quatrième il y a deux ans, il avait terminé dans le même temps que le vainqueur, Magnus Backstedt, avant de terminer huitième en 2005. Sa grande carcasse n'a pas peur des pavés. Son excellente sixième place sur le Tour des Flandres lui a donné une énorme confiance, d'autant qu'il préfère l'Enfer du nord au Ronde. Co-leader de l'équipe CSC avec Karsten Kroon, il serait étonnant de ne pas retrouver le surpuissant rouleur suisse dans le coup dans le final.
    • 63 km
    •  
    • Petit souci technique visiblement sur le souci de Frédéric Guesdon. Sans descendre de sa machine, il se porte à la hauteur de sa voiture. Les mécaniciens s'affairent et le vainqueur de l'édition 1997 reprend sa place dans le groupe de tête.
    • 65 km
    •  
    • Deux minutes d'écart entre les deux groupes. Passage dans la dernière zone de ravitaillement.
    • 67 km
    •  
    • INFO: Patrick Chassé a confié que le torchon brûlait entre Frank Vandenbroucke et la formation Unibet. Pas sûr que l'on revoit le coureur belge de sitôt sous ses nouvelles couleurs...
    • 68 km
    •  
    • RAPPEL COMPOSITION GROUPE DE TÊTE: Tom Boonen (Quick Step), Fabian Cancellara (CSC), Frédéric Guesdon (Française des Jeux), Bernhard Eisel (Française des Jeux), George Hincapie (Discovery Channel), Lars Michaelsen (CSC), Peter Van Petegem (Davitamon-Lotto), Geert Steegmans (Davitamon), Alessandro Ballan (Lampre), Steffen Wesemann (T-Mobile), Vladimir Gusev (Discovery Channel), Juan Antonio Flecha (Rabobank), Leif Hoste (Disocvery Channel), Nicolas Portal (Caisse d'Epargne).
    • 70 km
    •  
    • Dans chaque secteur pavé, Tom Boonen ne laisse à personne le soin de mener. Le tenant du titre veut montrer à tout le monde qu'il est très fort à nouveau aujourd'hui.
    • 71 km
    •  
    • LES GRANDES PAGES DE PARIS-ROUBAIX: 1993: Le fabuleux doublé du père Duclos - Equipier modèle, puncheur au grand coeur, courageux parmi les braves, Gilbert Duclos-Lassale méritait amplement d'inscrire son nom au palmarès. Mais l'Enfer, ça se mérite ! Et malgré toute sa détermination, le Béarnais est longtemps considéré comme le maudit du Nord. Deuxième derrière Francesco Moser en 1980 à l'âge de 25 ans, il est encore à la pire des places trois ans plus tard, cette fois derrière Kuiper.
    • 72 km
    •  
    • Il va falloir attaquer Tom Boonen et forcer le champion du monde à contrôler la course tout seul, ce qui s'annonce compliqué. A noter que le deuxième peloton se situe désormais à 1'30".
    • 74 km
    •  
    • Quand la poisse décide de frapper, même les plus grands doivent s'incliner sur les pavés du nord, mais comme le note justement le directeur sportif de l'équipe Cofidis Alain Deloeil, " la malchance épargne souvent les champions. Au Tour des Flandres, il n'a pas crevé, pas chuté, il n'a rien eu." Tout le monde s'accorde en tout cas sur un point: à la régulière, Boonen n'a pas de rival. "Il est une jambe au-dessus des autres", poursuit Deloeil. "En ce moment, Boonen est le plus fort. Il part avec un gros avantage au moral", ajoute Gianluigi Stanga.
    • 75 km
    •  
    • Secteur 14: Warlaing à Brillon. Longueur: 2400m, répertorié en catégorie 4.
    • 76 km
    •  
    • C'est fini pour le deuxième peloton, repoussé désormais à plus d'une minute de la tête de course. Il n'y aura donc pas de jonction et Tom Boonen va devoir se débrouiller tout seul au sein de cette échappée royale !
    • 78 km
    •  
    • Ils ne sont plus que 13 devant: Tom Boonen (Quick Step), Fabian Cancellara (CSC), Frédéric Guesdon (Française des Jeux), Bernhard Eisel (Française des Jeux), George Hincapie (Discovery Channel), Lars Michaelsen (CSC), Peter Van Petegem (Davitamon-Lotto), Geert Steegmans (Davitamon), Alessandro Ballan (Lampre), Steffen Wesemann (T-Mobile), Vladimir Gusev (Discovery Channel), Juan Antonio Flecha (Rabobank), Leif Hoste (Disocvery Channel)
    • 79 km
    •  
    • LES GRANDES PAGES DE PARIS-ROUBAIX: 1981: Hinault règle ses comptes - Hinault, c'est l'anti-De Vlaeminck. Le Français abhorre les pavés. Il peine même à concevoir l'intérêt de courir dans de telles conditions, de risquer une chute et donc une blessure qui pourrait compromettre la suite de sa saison. Mais le Blaireau est aussi un monstre d'orgueil. Alors, par défi, il va relever le gant roubaisien. Année après année, il se rapproche de la victoire : 13e en 1978, 11e en 79 et 4e en 80.
    • 81 km
    •  
    • Ecart stabilisé: 25 secondes. Mais on commence à s'épuiser dans les rangs des Quick Step... pas sûr, donc, que la jonction puisse s'opérer, car on roule très fort devant.
    • 82 km
    •  
    • Schreck (T-Mobile), Franzoi (Lampre) et Posthuma (Rabobank) commencent à lâcher prise.
    • 84 km
    •  
    • Frédéric Guesdon est donc le seul coureur français présent à l'avant de la course. Et c'est tout sauf une surprise. Le protégé de Marc Madiot est le dernier vainqueur tricolore en date, en 1997, et il demeure à 34 ans un des meilleurs spécialiste des classiques du nord.
    • 85 km
    •  
    • Le travail de sape des Quick Step est en train de payer tout doucement. Le peloton revient à 30 secondes à peine des hommes de tête. Curieusement, on voit Tom Boonen prendre des relais devant !
    • 85 km
    •  
    • Martial Gayant, directeur sportif de l'équipe Française des Jeux, se réjouit de la présence de Bernhard Eisel et Frédéric Guesdon dans le groupe des ténors: "C'est une bonne affaire, a-t-il confié au micro d'Eurosport. Nos deux leaders sont dans le bon groupe. Mais tout reste encore à faire. Il peut se passer encore pas mal de choses. Les Quick Step font le forcing pour reprendre la course en main et protéger leur leader Tom Boonen. Guesdon et Eisel vont prendre des relais. Ils vont contribuer à l'effort. C'est vraiment une échappée royale."
    • 87 km
    •  
    • Quelle surprise que de voir Tom Boonen isolé aussi tôt dans la course! Certes, le champion du monde est apparu très fort et très facile dans la trouée d'Arenberg, mais va-t-il pouvoir tenir toutes les offensives de ses rivaux jusqu'à l'arrivée? Tel est l'enjeu de ces 90 derniers kilomètres...
    • 88 km
    •  
    • 40 secondes d'écart entre le groupe de tête et le gros du peloton. Et qui roule en tête du peloton principal? les Quick Step! Les hommes de Patrick Lefevere ne veulent pas laisser leur leader Tom Boonen tout seul face à trois Discovery Channel (Hincapie, Hoste et Gusev), deux Rabobank (Flecha, Posthuma) ou deux CSC (Cancellara et Michaelsen).
    • 90 km
    •  
    • COMPOSITION DU GROUPE DE TETE. Ils sont 17 à l'avant de la course: Tom Boonen (Quick Step), Fabian Cancellara (CSC), Frédéric Guesdon (Française des Jeux), Bernhard Eisel (Française des Jeux), George Hincapie (Discovery Channel), Joost Posthuma (Rabobank), Lars Michaelsen (CSC), Peter Van Petegem (Davitamon-Lotto), Geert Steegmans (Davitamon), Alessandro Ballan (Lampre), Steffen Wesemann (T-Mobile), Vladimir Gusev (Discovery Channel), Juan Antonio Flecha (Rabobank), Leif Hoste (Disocvery Channel), Enrico Franzoi (Lampre), Steffen Schreck (T-Mobile)
    • 92 km
    •  
    • Thor Hushovd (Crédit Agricole) est un des principaux favoris piégés dans Arenberg. Le Norvégien, vainqueur de Gand-Wevelgem mercredi, ne figure pas dans le groupe de tête.
    • 93 km
    •  
    • Des cassures dans le peloton. On trouve une quinzaine d'hommes devant, avec Boonen, Cancellara, Guesdon, Hincapie. Bref, tous les favoris. Mais attention, Boonen n'a déjà plus aucun équipier dans ce premier groupe ! Les Quick Step affichent leurs faiblesses dans Arenberg. Aux adversaires du champion du monde d'en profiter pour essayer de le mettre en difficulté !
    • 94 km
    •  
    • REGROUPEMENT. Les échappés ont été avalés par le peloton, ou plutôt ce qu'il en reste !
    • 95 km
    •  
    • Tom Boonen est parfaitement placé dans les toutes premières positions du peloton. Ce dernier n'est plus qu'à 30 secondes des hommes de tête, qui n'avancent pas au même rythme ! Frédéric Guesdon s'est placé dans la roue de Tom Boonen.
    • 96 km
    •  
    • Dernier écart: 55 secondes d'avance pour les hommes de tête en entrant dans la trouée d'Arenberg. Pas sûr qu'ils soient encore en tête à la sortie de ce terrible secteur, qui présente, outre les pavés, un faux plat montant.
    • 97 km
    •  
    • ARENBERG: Avec l'élargissement de la zone pavée, l'un des problèmes posés jusqu'à présent par la trouée a été résolu. Les coureurs, qui gardent par ailleurs toutes les raisons de redouter la zone, disposent désormais d'une bande de terre herbacée, de part et d'autres des pavés, en guise d'échappatoire. "Un coureur chutait et les autres ne pouvaient l'éviter. Maintenant, ils pourront doubler", relève Jean Stablinski qui souligne l'attrait préservé pour les spectateurs et la commodité d'accès du site, placé à proximité de l'autoroute.
    • 99 km
    •  
    • Au prix d'un énorme effort, Konyshev est revenu sur ses trois compagnons d'échappée. Leur avance sur le peloton chute à 1'25" avant d'aborder le passage mythique et tant redouté d'Arenberg.
    • 100 km
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    • 1'40" d'avance seulement pour les quatre hommes de tête. Le chant du cygne n'est pas loin pour eux. Ils ne sont d'ailleurs plus quatre mais trois seulement aux commandes de la course, puisque Dimitri Konyshev a lâché prise. Il sera repris dans Arenberg.
    • 101 km
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    • Les quatre hommes de tête sont à la sortie du secteur d'Haveluy, répertorié en catégorie 4. Ce secteur précède le passage d'Arenberg de cinq kilomètres. Frank Hoj et Pronk ont été erpris par le peloton, qui a considérablement accéléré avant ces secteurs très difficiles.
    • 102 km
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    • RAPPEL COMPOSITION GROUPE DE TÊTE: Joost Posthuma (Pays-Bas, Rabobank), Nicolas Portal (France, Illes Balears-Caisse d'Epargne), Stephan Schreck (Allemagne, T-Mobile) et Dimitri Konyshev (Russie, LPR).
    • 103 km
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    • L'avis du champion du monde Tom Boonen sur la tranchée d'Arenberg: "C'est un secteur dangereux de la course. Je ne l'aime pas trop. Vous ne pouvez pas gagner la course ici, mais vous pouvez la perdre. Le début est en légère descente, la vitesse est très élevée quand on entre dans la forêt, à 65-70 km/h. Avec la fatigue, ensuite, certains coureurs ne parviennent plus à contrôler leur vélo, c'est la chute. Si l'on est derrière eux, il faut avoir de la chance pour s'en sortir. Sur les pavés, on peut suivre en général une sorte de trajectoire idéale. Mais, dans Arenberg, c'est impossible. Certains pavés ressortent, il y en a d'autres qui sont très écartés. C'est vraiment plus dur que le Koppenberg."
    • 105 km
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    • Frank Hoj n'est pas du genre à renoncer! Le Danois de la formation Gerolsteiner, désormais accompagné du seul Mate Pronk, revient à 1'45" des quatre hommes de tête. Le peloton, qui gère tranquillement sone ffort, est relégué à 2'55" des leaders.
    • 107 km
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    • La fameuse tranchée d'Arenberg approche... Dès l'abord, le regard porte au loin, tout au bout des 2400 mètres en ligne droite qui traversent la forêt. Les arbres ont été élagués, les pavés (toujours disjoints cependant) grattés et nettoyés afin d'élargir d'un demi-mètre la zone pavée, les fossés des bas-côtés agrandis, les abords aménagés. La Drève des Boules d'Hérin, nom officiel du secteur dépendant de l'Office national des forêts, a retrouvé sa jeunesse. Le Conseil général du Nord et la Communauté de la Porte du Hainaut ont financé les travaux nécessaires pour un budget de l'ordre de 250.000 euros. Les organisateurs ont remis Arenberg sur l'itinéraire, à 93 kilomètres de l'arrivée.
      LE MYTHE A FAIT PEAU NEUVE
    • 109 km
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    • LES GRANDES PAGES DE PARIS-ROUBAIX: 1977: Le record pour De Vlaeminck - Roger De Vlaeminck est le prototype du coureur taillé pour Paris-Roubaix. Formé à la dure école du cyclocross, le Belge n'a peur ni de la boue ni des pavés. Au contraire. Il trouve sur ces routes un lieu d'expression idéal. Sa maîtrise des terrains impraticables, ou réputés comme tels, lui permet de glisser sur les pavés comme personne. Déjà vainqueur à trois reprises, il dompte l'enfer une quatrième et dernière fois en 1977, en s'envolant à 30 kilomètres de l'arrivée. Malgré les efforts conjugués de Merckx, Raas ou Kuiper, ses rivaux ne le reverront plus. Avec quatre victoires, mais aussi quatre deuxièmes places et un total de neuf podiums, le "gitan" reste aujourd'hui encore le maître absolu des pavés.
    • 111 km
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    • Frank Hoj a poursuivi son effort au moment de la jonction. Le Danois est désormais épaulé par Verstrepen (Landbouwkrediet) et Pronk (Unibet.com).
    • 112 km
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    • Chute de Nicolas Portal! Le Français s'est retrouvé sur le flanc, lui qui roule presque toujours sur le bas côté. Pas de souci pour le coureur tricolore, qui revient sans problème sur la tête de course. Ils sont donc toujours quatre devant. En revanche, c'est presque fini pour les poursuivants, sur le point d'être repris par le peloton.
    • 113 km
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    • Manager de l'équipe Cofidis, Eric Boyer regrette évidemment le forfait de dernière minute de Thierry Marichal: "Thierry va beaucoup nous manquer, car il avait été brillant sur le Tour des Flandres. Il connait très bien Paris-Roubaix et devait servir de guide aujourd'hui, notamment pour Jimmy Casper. Arnaud Coyot nous manque aussi, mais sa blessure à la cheville ne sera bientôt qu'un mauvais souvenir. Pour le reste nous n'avons pas connu de problème majeur. Nicolas Minard avait crevé tout à l'heure, mais il a pu repartir."
    • 115 km
    •  
    • Le Français Stéphane Bergès (Agritubel) a été repris par le peloton. Il ne reste donc plus que trois hommes en chasse derrière le groupe de tête: Flores, Righetto et Hoj. Mais ils ne possèdent plus que 30 secondes de marge sur le peloton.
    • 116 km
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    • Jean-René Bernaudeau, manager de l'équipe Bouygues Telecom, a fait le point sur Eurosport: "Pour l'instant, personne n'est attardé. Trois de mes coureurs ont été pris dans des chutes mais ils sont revenus et se trouvent tous désormais dans le peloton principal. Nous n'avons pas vraiment de leader aujourd'hui, mais deux coureurs un peu plus protégés que les autres, Sébastien Chavanel et Franck Rénier."
    • 117 km
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    • Les écarts se réduisent: 2'25" entre le groupe de tête et celui des poursuivants et 2'55" sur le peloton.
    • 119 km
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    • Gros plan sur Dimitri Konyshev: Professionnel depuis l'année 1989, Dimitri Konyshev a fêté ses 40 ans le 18 février dernier! Le natif de Gorki a donc l'expérience pour lui, c'est le moins que l'on puisse dire. Vice-champion du monde à Chambéry dès sa première saison chez les pros, derrière Greg LeMond, le Russe a vécu une superbe carrière. Parmi ses principaux succès, citons trois étapes du Tour de France (deux en 1991 et une autre en 1999), une étape du Giro en 2000. Au total, Konyshev totalise 35 victoires. Il porte aujourd'hui les couleurs de la formation LPR, depuis 2004, après avoir couru successivement pour Alfa Lum, TVM, Jolly Club, Aki, Roslotto, Mercatone Uno et Fassa Bortolo.
    • 121 km
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    • LES GRANDES PAGES DE PARIS-ROUBAIX: 1973: Merckx, plus cannibale que jamais - Lors de sa première victoire, en 1968, Eddy Merckx a inauguré le nouveau parcours de l'épreuve, jugé plus difficile avec notamment l'apparition de la fameuse et terrible tranchée de Vallers-Arenberg. Il a récidivé deux ans plus tard, et lorsque débute l'édition 73, tout le monde attend le duel royal entre le Cannibale et son grand rival Roger De Vlaeminck, vainqueur pour la première fois en 1972. Dans des conditions épouvantables (il pleut, il vente et fait quasiment nuit en plein après-midi !), la course tourne au Super championnat de Belgique. De Vlaeminck n'est pas dans le coup, mais le podium est 100% belge. Maculé de boue, Merckx s'impose devant Godefroot et Rosiers. Il accroche son troisième Paris-Roubaix, juste après avoir gagné le Het Volk, Milan San Remo et l'Amstel, et juste avant un quatrième succès dans Liège-Bastogne-Liège. Plus cannibale que jamais...
    • 122 km
    •  
    • RAPPEL COMPOSITION GROUPE DE TÊTE: Joost Posthuma (Pays-Bas, Rabobank), Nicolas Portal (France, Illes Balears-Caisse d'Epargne), Stephan Schreck (Allemagne, T-Mobile) et Dimitri Konyshev (Russie, LPR). LES QUATRE POURSUIVANTS: Marco Righetto (Liquigas), Stephane Berges (Agritubel), Frank Hoj (Gerolsteiner) et Iker Flores (Euskaltel).
    • 123 km
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    • Le point sur les écarts: Les quatre échappés comptent 2'50" d'avance sur le groupe Hoj et 3'35" sur le peloton.
    • 126 km
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    • LES GRANDES PAGES DE PARIS-ROUBAIX: 1950 : Coppi dans un autre monde - Le Campionissimo débarque dans le Nord avec des envies de revanche. L'année précédente, son frère Serse n'a été déclaré que vainqueur ex-aequo avec le Français Mahé. Fausto n'a pas oublié. Alors il va écraser la course comme personne n'a jamais osé dominer Paris-Roubaix. Répondant à l'attaque du duo Viot-Sciardis, l'Italien va les rejoindre avant de les déposer à 50 kilomètres de l'arrivée. A Roubaix, il s'impose avec 2'40'' d'avance sur un Diot héroïque. La légende attribue à ce dernier une phrase qui résume à elle seule la supériorité de Coppi : "J'ai gagné Paris-Roubaix , clame Diot, car Coppi était hors-concours". Par sa manière, sa puissance, sa méthode (il avait étudié le parcours sur le bout des doigts) et sa stratégie sans faille, la victoire de Coppi le magnifique fait entrer de plain pied le cyclisme dans l'ère moderne.
    • 128 km
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    • METEO: Il fait plutôt frais sur le parcours comme sur le vélordrome de Roubaix, mais le soleil est pour l'instant au rendez-vous. Des averses ne sont pas à exclure, mais le temps n'ajoutera pas à l'enfer des coureurs aujourd'hui.
    • 129 km
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    • Le peloton a sérieusement haussé le ton sous l'impulsion de trois équipes: Quick Step, T-Mobile et Discovery Channel. Conséquence, l'avance des échappés fond rapidement: 3'55". Ça se complique également pour le groupe de poursuivants, qui pointe à 3'10" et devrait êter repris par le peloton.
    • 131 km
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    • LES GRANDES PAGES DE PARIS-ROUBAIX: 1911 : Le hat-trick de Lapize - A l'heure où le Tour de France commence à écrire sa légende, Paris-Roubaix fait déjà figure de Reine des classiques. Contrairement à beaucoup de ses contemporains, c'est d'ailleurs dans les classiques, et non dans la Grande boucle, qu'Octave Lapize bâtit sa réputation. Le "frisé" aime la pluie, le froid, le vent. Bref, il est fait pour Paris-Roubaix dont il est le premier héros. Déjà vainqueur en 1909 et 1910, il réussit un triplé historique l'année suivante, confirmant qu'il est quasiment imbattable sur les courses d'un jour. Mais en 1910, sa victoire sur le Tour de France qui franchissait pour la première fois les Pyrénées, l'a consacré comme un coureur complet. Près d'un siècle plus tard, seul Francesco Moser a égalé, mais jamais dépassé, son fabuleux triptyque roubaisien.
    • 133 km
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    • L'équipe Quick Step effectue l'essentiel du travail en tête du peloton. Mais la chasse n'a pas encore vraiment débuté derrière les échappés. Nous sommes encore loin de l'arrivée. L'avance des hommes de tête augmente d'ailleurs encore: 4'50".
    • 135 km
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    • Depuis sa deuxième place en 2005, juste derrière Tom Boonen, Geiorge Hincapie croit fermement en ses chances de remporter un jour Paris-Roubaix. "J'ai enfin commencé à croire en moi. Grâce à ma voisine, qui est devenue ma préparatrice mentale la saison passée. Elle m'a dit qu'elle pouvait m'aider. Elle m'a permis de réaliser que je pouvais gagner même si je ne me sentais pas bien, que je ne devais jamais abandonner. C'est comme ça que j'ai gagné le Grand Prix de Plouay. Elle m'a transformé en gagneur", explique l'Américain.
      HINCAPIE SANS COMPLEXE
    • 137 km
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    • Frank Hoj a enfin rejoint Flores, Berges et Righetto. A quatre, ils vont pouvoir mener une poursuite plus efficace et lutter d'égal à égal avec les quatre hommes de tête. Ils ont tout de même 2'30" à combler. Le peloton reste à quatre minutes trente environ.
    • 138 km
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    • RAPPEL COMPOSITION GROUPE DE TÊTE: Joost Posthuma (Pays-Bas, Rabobank), Nicolas Portal (France, Illes Balears-Caisse d'Epargne), Stephan Schreck (Allemagne, T-Mobile) et Dimitri Konyshev (Russie, LPR).
    • 140 km
    •  
    • Globalement, on retrouvera donc les mêmes outsiders que ceux qui s'étaient montrés impuissants sur le Ronde. Finalement, le principal adversaire de Tom, c'est encore Boonen. "Il a surtout à se méfier de lui-même, il est tellement au-dessus du lot qu'il n'est pas à l'abri de commettre une erreur, de se retrouver esseulé par un concours de circonstances", note d'ailleurs Alain Deloeil. Faut-il voir dans son coup de fatigue de Gand-Wevelgem une forme de faiblesse et une porte entrouverte vers l'espoir pour ses rivaux? Pas forcément. Au contraire. Le champion du monde a démontré à cette occasion sa capacité à ne pas en rajouter. En écoutant son corps, il a préservé ses chances de victoire. "J'étais encore un peu fatigué. Je ne suis pas un robot mais ce sera différent dimanche", a-t-il promis.
    • 142 km
    •  
    • Gianluigi Stanga (Manager de Milram), sur Tom Boonen: "En ce moment, Boonen est le plus fort. Il part avec un gros avantage au moral. Donc, je dirais que le danger vient d'abord de lui. Il faut qu'il roule en évitant d'être toujours devant, ne pas être en permanence au vent. C'est sa façon de courir mais pour gagner une course de 250-260 kilomètres, il faut faire attention même si sur Paris-Roubaix, les données sont différentes à cause des secteurs pavés. On dit qu'il est un peu insolent? Il est jeune, il est fort, il gagne, il peut se permettre..."
    • 145 km
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    • LE POINT SUR LA COURSE: Les quatre hommes de tête possèdent 2'35" de marge sur Frank Hoj. Le peloton est à quatre minutes. Le troisième secteur pavés, classé en niveau 4, celui de Quivéy, a été franchi.
    • 148 km
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    • A la sortie du deuxième secteur pavés, celui de Viesly (niveau 3, 1800m de long), l'avance des quatre échappés a nettement augmenté. Frank Hoj, toujours intercalé, est à présent à 2'35" de la tête, alors que le peloton se retoruve à 3'35".
    • 151 km
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    • Frank Hoj, 33 ans, est un excellent spécialiste des classiques du nord. Le Danois, qui a longtemps porté les couleurs de l'équipe CSC avant de rejoindre Gerolsteiner début 2005, a terminé 14e de Paris-Roubaix en 2002, 10e en 2004 et 17e l'année dernière. Attention à lui, donc...
    • 154 km
    •  
    • Le premier secteur pavés a été fatal aux trois poursuivants. Le peloton a repris Flores, Righetto et Berges. C'est désormais le Danois Frank Hoj (Gerolsteiner) qui se toruve en chasse derrière els hommes de tête.
    • 159 km
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    • Les échappés franchissent le secteur pavé numéro un, à Troisvilles. La course débute véritablement maintenant, même si 100 kilomètres ont déjà été parcourus depuis le départ ce matin. Le peloton pointe à 2'20", soit une minute environ derrière les trois poursuivants que sont Marco Righetto (Liquigas), Stephane Berges (AG2R) et Iker Flores (Euskaltel).
    • 161 km
    •  
    • RAPPEL COMPOSITION GROUPE DE TÊTE: Joost Posthuma (Pays-Bas, Rabobank), Nicolas Portal (France, Illes Balears-Caisse d'Epargne), Stephan Schreck (Allemagne, T-Mobile) et Dimitri Konyshev (Russie, LPR).
    • 162 km
    •  
    • Quoi qu'il arrive, Tom Boonen ne sera pas l'unique star de ce Paris-Roubaix. L'autre grande vedette est incarnée par ces 27 secteurs pavés, et tout particulièrement par celui de Wallers-Arenberg, de retour au programme après un lifting indispensable. Rénovée ne signifie cependant pas simplifiée. Le passage sur les pierres du Nord sera toujours infernal, surtout si la pluie, annoncée sous formes d'averses sur le parcours, décide d'être de la partie. Les caprices du ciel pourraient contribuer à ouvrir le jeu et éclaircir ainsi l'horizon des adversaires de Boonen. A commencer par celui des Français, qui n'auront qu'une alternative dimanche: de l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace...
    • 164 km
    •  
    • Les écarts commencent à se creuser doucement: Les poursuivants sont à 1'20" de la tête de course, et le peloton se trouve désormais relégué à 2'05".
    • 166 km
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    • Dirk DeMol, directeur sportif de l'équipe Discovery Channel, livre son sentiment sur Tom Boonen: "Dans Paris-Roubaix, tout peut arriver, c'est bien le problème. J'espère que Boonen n'aura pas de malchance mais il est évident que s'il lui arrive quelque chose, on ne va pas l'attendre. On se demande comment battre Boonen. Je préfère répondre à une autre question: comment faire pour gagner? Il ne faut pas se tromper d'objectif: on court pour gagner, pas pour battre Boonen. Même si, c'est clair, il est vraiment le meilleur. Contre lui, la tactique est toujours la même, on a essayé de l'appliquer déjà au Tour des Flandres. Il faut attaquer, pour se retrouver à deux contre un. Il faut essayer", a-t-il confié à l'AFP.
    • 168 km
    •  
    • Dans moins de dix kilomètres maintenant, les coureurs aborderont le premier des 27 secteurs pavés. La première zone est celle de Troisvilles, longue de 2200 mètres et classée en niveau 3 sur 5.
    • 170 km
    •  
    • L'Italien Marco Righetto (Liquigas) et le Français Stéphane Berges (AG2R) ont rejoint Flores. Le groupe des poursuiteurs est désormais à une minute, et le peloton à 1'15".
    • 172 km
    •  
    • Encore une tentative de contre. Attention, il sera bientôt trop tard... C'est l'Espagnol Iker Flores (Euskaltel) qui part en chasse. Il est à 50 secondes de la tête, le peloton suivant à une minute du groupe Posthuma.
    • 173 km
    •  
    • RAPPEL COMPOSITION GROUPE DE TÊTE: Joost Posthuma (Pays-Bas, Rabobank), Nicolas Portal (France, Illes Balears-Caisse d'Epargne), Stephan Schreck (Allemagne, T-Mobile) et Dimitri Konyshev (Russie, LPR).
    • 176 km
    •  
    • Florent Brard se relève à son tour. Les échappés vont donc devoir se débrouiller à quatre, ce qui n'est sans doute pas assez si loin de l'arrivée. Ils augmentent toutefois leur avance sur le peloton, portant leur marge de manoeuvre à 45 secondes.
    • 178 km
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    • Jean-Patrick Nazon échoue dans sa tentative et voilà un autre Français, Florent Brard (Caisse d'Epargne), qui prend le relais pour essayer de rejoindre les quatre fuyards. 7e l'an dernier, Brard se sent à l'aise sur les pavés du nord de la France.
    • 180 km
    •  
    • FREDERIC GUESDON: Près de dix ans après sa formidable victoire (en 1997), Frédéric Guesdon demeure encore la meilleure chance tricolore. Depuis 10 ans, il a été à quatre reprises le meilleur Tricolore à l'arrivée. Comme toujours très bien préparé pur l'évènement, il ne jouit malheureusement pas d'nue grande liberté de mouvement, payant là son statut d'ancien vainqueur. Au sein de la Française des Jeux, il partage le rôle de leader avec le dangereux Bernhard Eisel, à suivre de près dimanche. Pour Guesdon, une place dans les 10 serait synonyme de réussite. Au-delà, on pourrait parler d'exploit.
    • 184 km
    •  
    • Le peloton ne laisse pas véritablement de latitude aux éxchappés. 25 secondes d'écart au dernier pointage, alors que Jean-Patrick Nazon, décidément très volontaire aujourd'hui, est parti en contre pour essayer de rejoindre les hommes de tête.
    • 187 km
    •  
    • Ce n'est pas encore la grande envolée, mais le quatuor de tête augmente petit à petit son avance sur le peloton: 30 secondes après 72,5 kilomètres de course.
    • 190 km
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    • LEIF HOSTE: L'homme en forme parmi les rivaux de Boonen. Vainqueur des Trois Jours de la Panne, c'est lui qui a déclenché la grande bagarre dans le finale du Tour des Flandres, où il fut d'ailleurs le seul à accompagner jusqu'au bout le champion du monde. Sur Paris-Roubaix, pas sûr cependant que le Belge soit l'option numéro un de la formation Discovery Channel, qui mise en priorité sur George Hincapie, voire Stijn Devolder. Mais fort de sa confiance actuelle, Hoste sera prêt à profiter des circonstances...
    • 192 km
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    • STEFFEN WESEMANN: Le Suisse a deux atouts pour lui: l'expérience d'abord. A 35 ans, les grandes classiques n'ont plus de secret pour lui. Même s'il a toujours eu une petite préférence pour le Tour des Flandres, qu'il a d'ailleurs enlevé en 2004, Wesemann reste un client sur Paris-Roubaix. L'autre plus du coureur de la T-Mobile, c'est sa fraîcheur. Absent du Ronde pour cause de bronchite, il sera certainement moins usé que la plupart de ses rivaux, qui pont laissé beaucoup de jus dans les Flandres belges. Un aspect non négligeable sur une course aussi dure et aussi longue que la reine des classiques. Son état de forme est en revanche plus incertain. Il manque de références cette saison.
    • 195 km
    •  
    • Peut-être la première véritable échappée du jour? Quatre hommes viennent en tout cas de perndre une vingtaine de secondes d'avance sur le peloton. Il s'agit du Néerlandais Joost Posthuma (Rabobank), du Français Nicolas Portal (Illes Balears Caisse d'Epargne), de l'Allemand Stephan Schreck (T-Mobile) et du vétéran russe Dimitri Konyshev (LPR).
    • 200 km
    •  
    • Les victoires: 103 éditions disputées depuis la création de l'épreuve en 1896. 50 victoires pour la Belgique, 31 pour la France, 11 pour l'Italie, 5 pour les Pays-Bas, 2 pour l'Irlande, 1 pour l'Allemagne, le Luxembourg, la Russie, la Suède et la Suisse (deux ex-aequo en 1949). Record des victoires: 4 pour Roger De Vlaeminck (BEL) entre 1972 et 1977. La dernière victoire française remonte à 1997, avec Frédéric Guesdon.
      PARIS-ROUBAIX: PALMARES
    • 203 km
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    • JUAN ANTONIO FLECHA: Le plus Nordique des Espagnols. Son rêve à lui n'est pas de triompher dans les Pyrénées, sur le Tour de France ou la Vuelta, mais bien de devenir le premier coureur ibérique à remporter Paris-Roubaix. Le coup n'était pas passé si loin l'an dernier. Arrivé sur le Vélodrome en compagnie de Boonen et Hincapie, Flecha avait pris la troisième place. Assez discret depuis le début de la saison, l'ancien puncheur de la Fassa Bortolo a fait du rendez-vous roubaisien son grand objectif du printemps. Reste à savoir si l'équipe Rabobank aura les moyens de l'entourer suffisamment longtemps. L'Australien Matthew Hayman aura un rôle important à jouer.
    • 205 km
    •  
    • FILIPPO POZZATO Et si c'était de lui dont Tom Boonen devait se méfier en premier lieu? Vainqueur de Milan-San Remo il y a trois semaines, Filippo Pozzato s'est ensuite dévoué à 100% pour Boonen dans le Tour des Flandres. Le Belge a apprécié le renvoi d'ascenseur, mais a promis que sur Paris-Roubaix, le jeu serait plus ouvert chez Quick Step. "Dans l'Enfer du Nord, je ne serai pas le seul leader. Filippo Pozzato et moi, nous partirons fifty-fifty. Il a gagné Milan-Sanremo et moi le Ronde. Paris-Roubaix pourrait nous départager", a souri Boonen. Chiche? Si tel est le cas, l'Italien est un candidat crédible à la victoire.
    • 207 km
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    • STAT: Le peloton a parcouru 47,1 kilomètres dans la première heure de course. C'est donc parti très vite. Encore des tentatives d'échappée, de la part de Brard (Caisse d'Epargne) ou Martias (Bouygues), puis Krauss (Gerolsteiner), Burghardt (T-Mobile) et Jegou (Francaise des Jeux).
    • 208 km
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    • THOR HUSHOVD: Sa superbe victoire dans Gand-Wevelgem, mercredi, a peut-être fini de le décomplexer. Thor Hushovd a incontestablement tout ce qu'il faut pour briller sur Paris-Roubaix. Huitième de la dernière édition, le Norvégien souhaite monter d'un cran cette année. De là à gagner? Pourquoi pas. Roger Legeay est convaincu que son poulain en a les moyens. Physiquement, le sprinter du Crédit Agricole se dit un peu fatigué, mais il a promis de tout donner entre Compiègne et Roubaix: "C'est ma dernière course avant une première coupure dans ma saison."
    • 210 km
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    • FABIAN CANCELLARA: Tout le monde s'accorde à voir en Fabian Cancellara un futur vainqueur de Paris-Roubaix. Reste à savoir quand. Quatrième il y a deux ans, il avait terminé dans le même temps que le vainqueur, Magnus Backstedt, avant de terminer huitième en 2005. Sa grande carcasse n'a pas peur des pavés. Son excellente sixième place sur le Tour des Flandres lui a donné une énorme confiance, d'autant qu'il préfère l'Enfer du nord au Ronde. Co-leader de l'équipe CSC avec Karsten Kroon, il serait étonnant de ne pas retrouver le surpuissant rouleur suisse dans le coup dans le final.
    • 215 km
    •  
    • PETER VAN PETEGEM: Vainqueur en 2003, Peter Van Petegem reste un prétendant au titre en dépit de ses 36 ans. Le vétéran flahute n'est plus le meilleur spécialiste du peloton sur ce type de classiques, mais il demeure dangereux. Vexé que la Belgique n'ait plus d'yeux que pour Tom Boonen, PVP brûle de montrer qu'il existe encore. Mais il aura également besoin de davantage de soutien que dans les Flandres, où il s'est retrouvé bien esseulé dans le final. Avec Nico Mattan et Leon Van Bon, il devrait être correctement épaulé cette fois. Le mauvais temps annoncé dimanche n'est pas pour lui déplaire...
    • 218 km
    •  
    • GEORGE HINCAPIE: Sans doute un des coureurs les plus frustrés par la suprématie de Tom Boonen dans les classiques du nord. Deuxième et battu au sprint par le Belge à Roubaix l'an dernier, encore troisième du Tour des Flandres la semaine passé, George Hincapie n'est plus très loin de la consécration. Sans l'attaque de son coéquipier Leif Hoste, l'Américain aurait même sans doute pu accompagner Boonen jusqu'au bout lors du dernier Ronde. A demi-mot, Hincapie avoue ne pas avoir tout compris à l'attitude de Hoste. Très en jambes et en confiance, il se sent capable de battre tout le monde dimanche, y compris Boonen. A terminé cinq fois dans les huit premiers depuis 1999.
    • 220 km
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    • Au tour du Norvégien Kurt-Asle Arvesen (CSC) et du Français Stephane Berges (AG2R) de tenter leur chance. Mais ils sont rapidement repris par le peloton.
    • 230 km
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    • Sans eux, Paris-Roubaix ne serait rien. Gros plan sur les 27 secteurs pavés de la course, avec leur longueur et leur niveau de difficulté. Cette année, 52,7 kilomètres sur les 259 du pacrous seront pavés. L'évènement, c'est évidemment le retour du secteur d'Arenberg, l'un des plus terribles... Les vingt-sept secteurs pavés de Paris-Roubaix sont classés en ordre décroissant par rapport à l'arrivée de la classique, dimanche, sur le vélodrome nordiste. La cotation établie par Jean-François Pescheux, directeur de la course, varie de 1 à 5 (du moins difficile au plus difficile) en tenant compte de l'état des pavés, de la longueur du secteur et de sa position dans la course. Trois zones, les secteurs d'Arenberg, de Mons-en-Pévèle et du carrefour de l'Arbre, sont cotées au plus haut.
      LES 27 SECTEURS PAVES A LA LOUPE
    • 235 km
    •  
    • Plusieurs tentatives d'attaque à signaler mais sans réussite pour le moment, à l'image de l'offensive avortée de Jean-Patrick Nazon (AG2R).
    • 243 km
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    • Si la logique est respectée, si le plus fort l'emporte, Boonen a toutes les chances d'écrire dimanche une des plus grandes pages de l'histoire des classiques. Oui mais voilà, plus encore que sur le Tour des Flandres, plus que nulle part ailleurs, Paris-Roubaix peut réserver des surprises. Bonnes ou mauvaises. "Même quand on est le plus fort, ce n'est jamais gagné avant de franchir la ligne", prévient ainsi Marc Madiot, double vainqueur de l'épreuve. Entre les chutes, les crevaisons, le vent et, parfois, le mauvais temps, ce ne sont pas les écueils qui manquent.
    • 247 km
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    • Le départ est relativement rapide, mais aucune échappée n'est pour l'heure à signaler. Peloton toujours groupé.
    • 250 km
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    • Entre attraction et répulsion, rêve et cauchemar, envie et dégoût, gloire et souffrance, Paris-Roubaix est la course de toutes les contradictions, celle des sentiments les plus opposées. C'est pour cela que le cyclisme l'a consacrée depuis si longtemps comme la reine des classiques. Dimanche, la reine choisira son roi pour la 104e fois de son histoire. Un nom revient évidemment sur toutes les lèvres. Tom Boonen. L'Anversois est la star du moment, le tenant du titre, le champion du monde et le récent vainqueur du Tour des Flandres. C'est beaucoup pour un seul homme, mais l'accumulation de ces statuts et de ces titres justifie la convergence des intérêts de tous sur sa personne.
    • 252 km
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    • S'il triomphe de l'Enfer du Nord dimanche, Tom Boonen deviendra le premier à réussir deux années de suite le doublé Tour des Flandres / Paris-Roubaix. Sur le papier, le champion du monde est le plus fort, mais il n'existe aucune course plus imprévisible que la reine des classiques. Alors...
    • 256 km
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    • Première information de la journée, le Belge de l'équipe Cofidis Thierry Marichal n'a pas pris le départ. Le peloton est donc composé de 194 coureurs.
    • 259 km
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    • C'EST PARTI! Le peloton a quitté Compiègne à 11h. Dans 259 kilomètres, nous connaitrons le lauréat de la 104e édition de Paris-Roubaix.
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    • Bienvenue à toutes et tous pour suivre EN DIRECT l'épreuve de Paris-Roubaix. Départ à 11h.
 
 
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