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Cyclisme

 

Paris-Roubaix

Paris-Roubaix

La course en LIVE

4. Maaskant  
+3:393. Ballan 
+0:002. Cancellara 
+0:001. Boonen 
 

Commentaires live - Paris-Roubaix - Course

60 secActualiser
    • 17:02
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    • Un nouveau groupe arrive, réglé par Hincapie. Frédéric Guesdon, une nouvelle fois le meilleur coureur français, termine à la 11e place, confirmant sa remarquable régularité sur cette épreuve.
    • 17:01
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    • Maaskant est sorti dans le final pour s'offrir une très belle quatrième place.
    • 16:58
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    • Fabian Cancellara prend la deuxième place devant Alessandro Ballan.
    • 16:56
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    • VICTOIRE DE TOM BOONEN! Sans surprise, le Belge s'impose sans le moindre problème au sprint. Il n'y a d'ailleurs pas vraiment eu de sprint. cancellara et Ballan n'avaient plus les jambes pour rivaliser avec Boonen.
    • 0,5 km
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    • Entrée des trois hommes sur le vélodrome de Roubaix. Ils reçoivent une énorme ovation.
    • 1,5 km
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    • Dernier secteur pavé sous la flamme rouge.
    • 2 km
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    • Toujours pas d'attaque. On se dirige vers un sprint à trois. Boonen a toutes les cartes en main pour remporter son deuxième Paris-Roubaix.
    • 3 km
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    • Tom Boonen semble très, très fort et très confiant.
    • 5 km
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    • Que doivent faire Cancellara et Ballan? Doivent-ils tenter quelque chose avant l'entrée dans le Vélodrome, où il sera bien difficile de battre Boonen à la régulière? Mais en ont-ils encore les moyens?
    • 7 km
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    • Rien à signaler dans le secteur de Hem, tout près de Sailly-lez-Lannoy. C'était l'avant-dernier secteur pavés.
    • 9 km
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    • Voilà neuf ans qu'un Italien n'a pas gagné à Roubaix. C'était Andrea Tafi, en 1999. Alessandro Ballan hissera-t-il à nouveau les couleurs transalpines au sommet sur les pavés du Nord tout à l'heure?
    • 10 km
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    • Tom Boonen joue sur du velours. Il est un pur sprinter, contrairement à ses deux rivaux. En cas d'arrivée à trois sur le vélodrome, le Belge sera le grandissime favori. Or ce scénario semble de plus en plus probable.
    • 12 km
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    • Nouvelle offensive de Cancellara, sur le bitume cette fois. N'est-ce pas là un aveu de faiblesse de la part du Suisse?
    • 13 km
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    • Les quatre poursuivants (Devolder, Hoste, O'Grady et Maaskant) sont groupés et naviguent à près de deux minutes.
    • 15 km
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    • A la sortie du Carrefour de l'Abre, les trois hommes de tête sont toujours groupés. Cancellara a bien testé ses deux rivaux, mais sans jamais pouvoir sembler en mesure de faire la différence. Tout reste donc à faire.
    • 17 km
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    • Attaque de Cancellara, qui change de rythme brutalement. Mais Ballan et Boonen suivent le tempo du Suisse. Ces trois-là ne se quittent pas...
    • 18 km
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    • Les trois géants continuent de s'observer. Pas d'attaque pour le moment mais voici le Carrefour de l'Arbre.
    • 20 km
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    • Le trio de tête arrive dans le secteur de Camphin-en-Pévèle (4 étoiles). Ballan mène devant Cancellara et Boonen.
    • 21 km
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    • Le carrefour de l'Abre va être traversé dans quelques instants. Tout pourrait se jouer là...
    • 23 km
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    • Dans le groupe des poursuivants, qui se bat pour la quatrième place, O'Grady et Devolder sont sortis. Les Quick Step et les CSC devraient donc truster quatre des cinq premières places... Reste à savoir où s'intercalera Alessandro Ballan.
    • 25 km
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    • Boonen et Cancellara étaient les deux grands favoris de ce Paris-roubaix, ils n'ont pas déçu. Idem pour Ballan, qui se présentait comme leur principal adversaire. Cela nous offre un final absolument somptueux.
    • 27 km
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    • Le groupe Hoste est maintenant à 50 secodnes du groupe Boonen.
    • 29 km
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    • A l'évidence, Boonen est le plus rapide au sprint parmi les trois hommes de tête. Cancellara et Ballan doivent donc tenter leur chance avant le vélodrome roubaisien. Dans le Carrefour de l'Arbre?
    • 31 km
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    • C'est une certitude: le vainqueur de ce 106e Paris-Roubaix se trouve parmi ces trois hommes: Boonen, Cancellara et Ballan, soit le vainqueur 2005, le vainqueur 2006 et le lauréat du Tour des Flandres 2007.
    • 33 km
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    • 15 secondes d'avance pour les trois ténors.
    • 34 km
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    • L'ECHAPPE ROYALE: Tom Boonen (Quick Step), Fabian Cancellara (CSC) et Alessandro Ballan (Lampre) sont partis. Derrière, ça ne suit plus, même si Leif Hoste (Silence-Lotto), jette ses dernières forces pour tenter de revenir.
    • 36 km
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    • Johan Van Summeren, qui a beaucoup travaillé pour épauler Hoste, ne peut plus suivre le rythme. Ils ne sont donc plus que sept devant: Cancellara, Boonen, O'Grady, Devolder, Ballan et Maaskant.
    • 38 km
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    • Regroupement. O'Grady et Devolder sont repris. A nouveau huit hommes en tête et tout reste à faire.
    • 40 km
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    • Devolder et O'Grady collaborent mais pas forcément de manière très effiace. Le champion de Belgique semble gêné aux entournures par rapport à Tom Boonen...
    • 42 km
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    • Ce sont les deux Silence-Lotto, Van Summeren et Hoste, qui se chargent de la poursuite. Surtout le premier nommé, qui va se sacrifier pour son leader.
    • 44 km
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    • Au tour de Stuart O'Grady (CSC) de sortir. L'Australien revient sur Devolder. Les deux hommes comptent 18 secondes d'avance sur le groupe Boonen/Cancellara.
    • 46 km
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    • Devolder est-il en train de nous refaire le coup du Tour des Flandres, au détriment de Tom Boonen? L'arrivée est encore loin et il est trop tôt pour le dire, mais attention au jeu de dupes derrière le champion de Belgique.
    • 48 km
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    • Stijn Devolder secoue le groupe de tête. Le vainqueur du Tour des Flandres passe à l'offensive. Tom Boonen n'a évidemment pas à travailler derrière son coéquipier.
    • 49 km
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    • Les hommes de tête sont dans le secteur de Mons-en-Pevèle, le deuxième des trois secteurs classés en catégorie 5 étoiles.
    • 50 km
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    • Nouvelle offensive et cette fois ça ne rigole plus du tout Devolder, Boonen, Cancellara, O'Grady, Van Summeren, Hoste, Ballan et Maaskant sont aux commandes. Paris-Roubaix vient sans doute de se jouer, ça ne reviendra probablement plus derrière.
    • 53 km
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    • Attaque de Johan Van Summeren (Silen Lotto). Il provoque une belle cassure dans le peloton. Plusieurs coureurs reviennent sur le Belge, dont son compatriote Stijn Devolder (Step). C'est l'heure des éclaireurs en ce moment. Les leaders restent encore au chaud.
    • 55 km
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    • Problème mécanique pour George Hincapie (High Road). L'Américain devrait rentrer dans le peloton des ténors au prix d'un effort violent.
    • 57 km
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    • Chute de Langeveld (Rabobank) à la sortie d'un virage, sur des graviers. Aurélien Clerc (Bouygues) chute au même endroit. Tout le monde repart.
    • 58 km
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    • Ljungqvist a été repris.
    • 59 km
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    • Réaction immédiate des équipes High Road et Quick Step. Une violente accélération qui perovoque de grosses cassures.
    • 60 km
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    • Attaque de Marcus Ljungqvist dans le secteur d'Orchies. Le Suédois de la CSC part en éclaireur pour Fabian Cancellara. Mais attention, ce genre de coups peut parfois s'avérer payant pour l'équipier et piégeux pour le leader...
    • 62 km
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    • HISTORIQUE - 1981: HINAULT REGLE SES COMPTES : Hinault, c'est l'anti-De Vlaeminck. Le Français abhorre les pavés. Il peine même à concevoir l'intérêt de courir dans de telles conditions, de risquer une chute et donc une blessure qui pourrait compromettre la suite de sa saison. Mais le Blaireau est aussi un monstre d'orgueil. Alors, par défi, il va relever le gant roubaisien. Année après année, il se rapproche de la victoire : 13e en 1978, 11e en 79 et 4e en 80. La suivante sera la bonne. Et pourtant, le succès semble une fois encore se refuser à lui. Hinault crève deux fois, chute à quatre reprises, la dernière à 11 kilomètres de l'arrivée mais, au courage, il revient. Comme un symbole, il entre dans le Vélodrome en compagnie des plus grands spécialistes de l'épreuve, dont Francesco Moser, triple tenant du titre, et De Vlaeminck, quadruple vainqueur. Mais Hinault le phénomène, fier et enragé, les règle tous au sprint. Il s'est débarrassé de Paris-Roubaix. Pour de bon.
    • 64 km
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    • Grosse temporisation dans le peloton, qui compte maintenant une cinquantaine d'unités. Le calme avant la tempête...
    • 67 km
    •  
    • Retour de Flecha dans le peloton et Pozzato va l'imiter dans quelques instants. Les deux hommes paieront-ils leurs efforts tout à l'heure?
    • 69 km
    •  
    • Le groupe Pozzato revient à 35 secondes de la tête. On devrait donc assister à un regroupement.
    • 72 km
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    • Fabian Cancellara (CSC) et Tom Boonen(Quick Step) sont toujours très bien entourés devant. Les deux hommes restent les grands favoris de la course avant d'aborder le final.
    • 75 km
    •  
    • On temporise légèrement devant, ce qui pourrait permettre à Flecha (qui a récupéré un équipier de la Rabobank) et Pozzato, de revenir. Mais les deux hommes auront de toute façon laisser énormément de forces dans cette histoire...
    • 78 km
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    • Changement de machine pour Filippo Pozzato, qui porte par ailleurs les stigmates de sa chute. Ce n'est pas le jour du grand Italien...
    • 80 km
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    • La jonction est imminente entre les échappés et le groupe Cancellara/Boonen.
    • 82 km
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    • Ils sont 32 dans le groupe des favoris. parmi eux, Cancellara, Boonen, Hoste, Ballan, Hincapie, Devolder, O'Grady, Guesdon, Quinziato, Cooke, Wesemann, Mengin, Breschel...
    • 83 km
    •  
    • A noter que Nick Nuyens (Cofidis), un autre sérieux outsider, a lui aussi été piégé dans Aremberg. Il ne figure pas dans le peloton des favoris.
    • 84 km
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    • Les écarts: Le peloton compte 50 secondes de retard sur les échappés. Le groupe Pozzato-Flecha est à 1'55".
    • 87 km
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    • C'est bientôt fini pour le trio de tête, qui voit le peloton revenir à moins d'une minute.
    • 89 km
    •  
    • Les écarts: Les trois échappés ne comptent plus que 1'25" de marge sur le peloton des favoris. Ça se complique sérieusement pour Juan Antonio Flecha et Filippo Pozzato, qui figurent dans un groupe pointé à 2'30" de la tête soit à plus d'une minute du premier peloton.
    • 91 km
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    • Ils sont environ une trentaine dans le premier peloton. Parmi les Français, Frédéric Guesdon, Christophe Mengin et Ronny Martias sont présents.
    • 93 km
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    • A la sortie de la Trouée d'Aremberg, Flecha et Pozzato ne sont toujours pas rentrer. Dans le peloton des favoris, Cancellarra, Boonen, Ballan, Cooke, O'Grady, et tous les principaux ténors sont bien présents. Il n'y a pas eu de chute ou de crevaison notables.
    • 94 km
    •  
    • Gros travail de Stijn Devolder (Quick Step), récent vainqueur du Tour des Flandres, en tête du peloton, lequel est en train d'exploser.
    • 95 km
    •  
    • Nouvelle chute, dans le village d'Aremberg, juste avant d'abord le secteur pavés. Deux favoris, Juan Antonio Flecha et Filippo Pozzato, sont tombés. Ils repartent, mais vont devir fournir un gros effort avant la Trouée, ce qui n'est jamais bon...
    • 96 km
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    • Dernier écart: 3'40".
    • 97 km
    •  
    • La terrible accélération des CSC a provoqué une énorme cassure dans le peloton. Il n'y a plus qu'une trentaine de coureurs en son sein.
    • 98 km
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    • Plus que quatre minutes d'avance pour le trio de tête avant d'attaquer la trouée d'Aremberg. Le peloton est en file indienne, sous l'impulsion des CSC. Gros travail notamment des Scandinaves Marcus Ljungqvist et Matti Breschel.
    • 100 km
    •  
    • A l'approche d'Aremberg, premier des trois secteurs catégorie 5, le peloton accélère encore. Les Cofidis et les Lampre prennent les chsoes en main. Chacun essaie de placer ses leaders à l'avant.
    • 102 km
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    • Rappel composition groupe de tête: Matthe Pronk (Collstrop), Jan Kuyckx (Landbouwkrediet) et Alexander Serov (Tinkoff).
    • 104 km
    •  
    • Chute dans le peloton. Mais aucun favori n'a été pris dedans.
    • 107 km
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    • HISTORIQUE - 1977: RECORD POUR DE VLAEMINCK: Roger De Vlaeminck est le prototype du coureur taillé pour Paris-Roubaix. Formé à la dure école du cyclocross, le Belge n'a peur ni de la boue ni des pavés. Au contraire. Il trouve sur ces routes un lieu d'expression idéal. Sa maîtrise des terrains impraticables, ou réputés comme tels, lui permet de glisser sur les pavés comme personne. Déjà vainqueur à trois reprises, il dompte l'enfer une quatrième et dernière fois en 1977, en s'envolant à 30 kilomètres de l'arrivée. Malgré les efforts conjugués de Merckx, Raas ou Kuiper, ses rivaux ne le reverront plus. Avec quatre victoires, mais aussi quatre deuxièmes places et un total de neuf podiums, le "gitan" reste aujourd'hui encore le maître absolu des pavés.
    • 110 km
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    • Confirmation, le peloton a bien accéléré. Pour la première fois, l'écart sur les échappés commence à descendre, pour se fixer à 5'30". Et Aremberg approche...
    • 112 km
    •  
    • Le peloton des favoris commence tout doucement à hausser le ton. Pour preuve, on voit Stuart O'Grady (CSC), le tenant du titre en personne, se poster à l'avant pour prendre un gros relais sur un secteur pavés.
    • 115 km
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    • LES FAVORIS - GEORGE HINCAPIE (E-U/High Road): L'Américain, dont la première participation remonte à 1994, retrouve les pavés de Paris-Roubaix qu'il a quittés une épaule en charpie voici deux ans. Sans faire de bruit, l'ancien lieutenant de Lance Armstrong approche de son meilleur rendement. Fabian Cancellara ne s'y trompe pas: il a désigné "Big George", le plus régulier de tous au bilan, pour favori. Favori numéro un, peut-être pas, mais Hincapie peut tous leur régler leur compte.
    • 118 km
    •  
    • Crevaison de George Hincapie. L'Américain de l'équipe High Road repart et va combler tranquillement son retard pour réintégrer le peloton.
    • 121 km
    •  
    • Et l'écart qui continue de grimper: 6 minutes désormais entre els trois fuyards et le peloton.
    • 124 km
    •  
    • HISTORIQUE - 1973: MERCKX, PLUS CANNIBALE QUE JAMAIS: Lors de sa première victoire, en 1968, Eddy Merckx a inauguré le nouveau parcours de l'épreuve, jugé plus difficile avec notamment l'apparition de la fameuse et terrible tranchée de Vallers-Arenberg. Il a récidivé deux ans plus tard, et lorsque débute l'édition 73, tout le monde attend le duel royal entre le Cannibale et son grand rival Roger De Vlaeminck, vainqueur pour la première fois en 1972. Dans des conditions épouvantables (il pleut, il vente et fait quasiment nuit en plein après-midi !), la course tourne au Super championnat de Belgique. De Vlaeminck n'est pas dans le coup, mais le podium est 100% belge. Maculé de boue, Merckx s'impose devant Godefroot et Rosiers. Il accroche son troisième Paris-Roubaix, juste après avoir gagné le Het Volk, Milan San Remo et l'Amstel, et juste avant un quatrième succès dans Liège-Bastogne-Liège. Plus cannibale que jamais...
    • 127 km
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    • Contrairement à toutes les prévisions, il ne pleut pas pour l'instant sur le parcours de Paris-Roubaix...
    • 130 km
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    • LES FAVORIS - STUART O'GRADY (Aus/CSC): Le tenant du titre, c'est lui. L'Australien a obtenu en 2007 la plus grande victoire de sa carrière à près de 34 ans en s'envolant irrésistiblement à 20 km de l'arrivée. Peut-il récidiver et s'imposer une deuxième année consécutive, ce que personne n'a réussi depuis Gilbert Duclos-Lassalle voilà 15 ans? Le pari semble difficile à tenir. O'Grady ne tient pas la même forme qu'au printemps 2007 et l'équipe CSC dispose, notamment avec Cancellara, d'un indiscutable leader. Mais compte tenu de sa science de la course, ses adversaires ne peuvent prendre le risque de le négliger.
    • 135 km
    •  
    • Dernier écart: 5'05".
    • 140 km
    •  
    • LES FAVORIS - FILIPPO POZZATO: Neuf ans qu'un Italien n'a plus levé les bras sur le vélodrome de Roubaix. Avec Ballan, Filippo Pozzato constitue la meilleure chance transalpine. Il est le plus constant dans les grandes classiques depuis le début du printemps (2e de Milan-San Remo, 6e du Tour des Flandres), encore présent à l'avant dans Gand-Wevelgem. "Nous sommes dans le coup depuis le début des classiques du Nord, ce serait dommage de ne pas en ramener une", annonce l'élégant puncheur italien, fort d'un précieux entourage (Quinziato, Franzoi, Willems) sur ce type de terrain.
    • 145 km
    •  
    • Abandon de Thor Hushovd (Crédit Agricole). Le Norvégien comptait parmi les outsiders de la course.
    • 148 km
    •  
    • Près de 5 minutes d'avance désormais pour les trois hommes de tête, Matthe Pronk (Collstrop), Jan Kuyckx (Landbouwkrediet) et Alexander Serov (Tinkoff).
    • 152 km
    •  
    • HISTORIQUE - 1950: COPPI DANS UN AUTRE MONDE: Le Campionissimo débarque dans le Nord avec des envies de revanche. L'année précédente, son frère Serse n'a été déclaré que vainqueur ex-aequo avec le Français Mahé. Fausto n'a pas oublié. Alors il va écraser la course comme personne n'a jamais osé dominer Paris-Roubaix. Répondant à l'attaque du duo Viot-Sciardis, l'Italien va les rejoindre avant de les déposer à 50 kilomètres de l'arrivée. A Roubaix, il s'impose avec 2'40'' d'avance sur un Diot héroïque. La légende attribue à ce dernier une phrase qui résume à elle seule la supériorité de Coppi : "J'ai gagné Paris-Roubaix , clame Diort, car Coppi était hors-concours". Par sa manière, sa puissance, sa méthode (il avait étudié le parcours sur le bout des doigts) et sa stratégie sans faille, la victoire de Coppi le magnifique fait entrer de plain pied le cyclisme dans l'ère moderne.
    • 155 km
    •  
    • Les trois échappés ont franchi les deux premiers Secteurs pavés de la course. Leur avance continue de s'accroitre, puisqu'ils repoussent l'homme intercalé à 2'30" et le peloton à 3'20".
    • 160 km
    •  
    • LES FAVORIS - LEIF HOSTE (Bel/Silence): Serait-il le Poulidor des temps modernes? Deuxième du Tour des Flandres en 2006 et 2007, également deuxième de Paris-Roubaix en 2006 avant d'être déclassé, Leif Hoste flirte avec la gloire dans les flandriennes sans pouvoir toucher le jackpot pour le moment. Il retente sa chance dimanche. Le talent, il l'a. Mais la poisse colle à ses boyaux de manière tenace. Ce fut encore le cas dimanche dans le Ronde, où un problème mécanique a ruiné ses chances alors qu'il semblait très à son affaire. Quelques jours plus tôt, une chute avait pourtant fragilisé sa préparation à La Panne. Le sort finira bien par lui sourire un jour...
    • 163 km
    •  
    • Le premier secteur pavés va intervenir dans quelques instants. Voilà sans doute le véritable début de la course, après 100 kilomètres de mise en jambes.
    • 165 km
    •  
    • Le trio de tête compte une minute d'avance sur un homme intercalé, Ghyllebert, et 1'40" sur le peloton, qui ne s'affole pas vraiment.
    • 170 km
    •  
    • Trois hommes sont passés à l'attaque au kilomètre 87. Il s'agit de Matthe Pronk (Collstrop), Jan Kuyckx (Landbouwkrediet) et Alexander Serov (Tinkoff).
    • 175 km
    •  
    • LES FAVORIS - JUAN ANTONIO FLECHA (Esp/Rabobank): Toujours placé, jamais gagnant. Juan Antonio Flecha est le seul coureur à avoir terminé dans les cinq premiers lors des trois dernières éditions de Paris-Roubaix: 3e en 2005, 4e en 2006 et 2e l'an dernier derrière Stuart O'Grady. Il ne lui reste plus qu'à gravir la dernière marche pour devenir le premier Espagnol à triompher des pavés nordistes. Son compatriote et coéquipier chez Rabobank, Oscar Freire, lui a montré la voie mercredi en remportant Gand-Wevelgem. Et si c'était la semaine des Ibères sur les classiques du Nord? Troisième du Tour des Flandres, Flecha est au top au meilleur moment. "Mais il faut aussi un peu de réussite", sourit-il...
    • 180 km
    •  
    • Les premières gouttes de pluie ont commencé à tomber sur le parcours. La météo annonce un temps très capricieux pour les quatre dernières heures de course...
    • 185 km
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    • Peloton toujours groupé.
    • 190 km
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    • Dernier vainqueur français en 1997, Frédéric Guesdon demeure le meilleur spécialiste tricolore de Paris-Roubaix. "J'aime ce genre de course, je suis fait pour ça. Pour moi, ce n'est pas spécialement une course de fous. Monter 4-5 cols dans la même journée, c'est aussi un truc de fous. Chaque coureur a son type de course. Je fais tout pour être au top ce jour-là. Oui, j'adore cette course", explique le vétéran de la Française des Jeux.
    • 195 km
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    • LES FAVORIS - ALESSANDRO BALLAN (Ita/Lampre): Alessandro Ballan tourne autour du pot depuis le début de la campagne de classiques. Troisième du Tour des Flandres puis à l'attaque dans le final de Gand-Wevelgem, il a les jambes pour réussir un gros coup à Roubaix et il se sent en confiance. A la régulière, il sera dur à battre. Troisième il y a deux ans dans le Nord, l'Italien sera l'indiscutable leader de la formation Lampre. Et si on parle moins de l'équipe transalpine que des CSC ou des Quick Step, elle est bien armée avec Baldato ou Fornaciari pour épauler Ballan.
    • 197 km
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    • L'Américain George Hincapie (High Road) et le Belge Leif Hoste (Silence) sont pénalisés avant même le départ de Paris-Roubaix par le tirage au sort de l'ordre des véhicules d'équipes qui a été effectué samedi à Compiègne. Au contraire des courses du Pro Tour qui tiennent compte de la hiérarchie en vigueur, les commissaires ont procédé à un tirage au sort intégral.
    • 198 km
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    • LES FAVORIS - TOM BOONEN (BEl/Quick Step): Jadis archi-favori du Tour des Flandres comme de Paris-Roubaix, Tom Boonen n'est plus aussi souverain qu'il y a quelques années. Le Ronde, dimanche dernier, l'a confirmé. Mais le vainqueur de l'édition 2005 reste taillé sur mesure pour l'Enfer du Nord, où sa puissance fait merveille. Il possède également l'avantage d'avoir une grosse équipe autour de lui, et d'être quasiment imprenable en cas d'arrivée au sprint d'un petit groupe. Il n'est plus l'ennemi public numéro un sur les pavés, et ce n'est peut-être pas plus mal pour lui. "C'est dimanche que l'on pourra dire si mon printemps est réussi ou non. J'espère qu'il le sera. Je crois être capable d'un joli numéro", a prévenu le Belge.
    • 200 km
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    • Peloton toujours groupé. Nous sommes à moins de 30 kilomètres du premier secteur pavé du jour, à Troisvilles, classé encatégorie 3.
    • 205 km
    •  
    • Les Italiens Fabio Baldato et Paolo Fornaciari (Lampre), qui ont prévu de raccrocher à la fin de la saison, feront leurs adieux à Paris-Roubaix. Baldato, deuxième en... 1994, s'alignera au départ pour la 14e fois. Fornaciari en sera à sa douzième participation.
    • 208 km
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    • LES FAVORIS - FABIAN CANCELLARA (Sui/CSC): Le grand perdant du Tour des Flandres, dont il était le principal favori. Cancellara a sans doute pris un petit coup au moral le week-end dernier, mais il reste le prétendant numéro un à la victoire dimanche sur le vélodrome roubaisien. S'il l'emporte après avoir déjà gagné Milan-San Remo, il sera le grand triomphateur du printemps 2008. Autour de lui, Cancellara dispose d'une impressionnante armada chez CSC avec O'Grady, tenant du titre, mais aussi Arvesen voire Breschel. Un atout, mais aussi un piège potentiel tant il sera serré de près, laissant ainsi la porte ouverte à ses lieutenants. Mais intrinsèquement, le Bernois a tout pour triompher. Son passé dans l'épreuve en atteste. Il sera dans le coup, à n'en pas douter.
    • 210 km
    •  
    • 28 secteurs pavés seront au programme de Paris-Roubaix dimanche. La cotation établie lundi dernier par Jean-François Pescheux, directeur de la course, varie de 1 à 5 (du moins difficile au plus difficile) en tenant compte de l'état des pavés, de la longueur du secteur et de sa position dans la course. Trois zones, les secteurs d'Arenberg, de Mons-en-Pévèle et du carrefour de l'Arbre, sont cotées au plus haut. Par rapport à l'année passée, le parcours comprend 100 mètres de pavés supplémentaires sur le secteur de Vertain, pour un total de 52,8 kilomètres.
    • 215 km
    •  
    • Peloton groupé après une quarantaine de kilomèters de course.
    • 11:30
    •  
    • Les coureurs de Paris-Roubaix ont pris le départ de la 106e édition sous un ciel nuageux, dimanche matin, peu avant 11 heures, à la sortie de Compiègne. Après les averses de la nuit, la température était de 11 degrés au départ des 259,5 kilomètres, la distance de la "reine des classiques". Quarante-huit coureurs de six équipes différentes (Caisse d'Epargne, Gerolsteiner, Skil, Agritubel, Euskaltel, Liquigas) ont subi un test sanguin avant le départ. Tous ont été déclarés aptes à la compétition. La course emprunte 52,8 kilomètres de pavés répartis en 28 secteurs. L'arrivée est prévue aux alentours de 17h30 au vélodrome de Roubaix.
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    •  
    • Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue pour suivre EN DIRECT la 106e édition de Paris-Roubaix, dont le départ sera donné à 11h.

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