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La der de Dekker
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Publié 27/02/2006 à 09:00 GMT+1
A 35 printemps, dont une quinzaine passée à écumer les pelotons, Erik Dekker entame la dernière saison de sa carrière. Pour sa der, le baroudeur néerlaéndais espère s'offrir une sortie en beauté, tout en servant de guide à la jeune classe talentueuse de l
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Crédit: Eurosport
Erik Dekker rêve d'un ultime coup d'éclat, histoire de sortir de la scène par la grande porte. Le capitaine de route de la formation Rabobank, 35 ans, pourra alors raccrocher le vélo au clou après quinze saisons passées au sein du peloton professionnel, rarement dans l'anonymat. Dans un an, cet attaquant né succédera à son compatriote Joop Zoetemelk en tant que directeur sportif dans l'encadrement de la meilleure équipe batave.
"Mais d'ici là, il y a encore beaucoup de choses à faire. Je veux sortir la tête haute. Rester au top toute la saison pour réussir un ultime coup d'éclat lors d'une grande course ", a-t-il confié. De coups d'éclats, son palmarès n'en manque pas. Vainqueur de quatre étapes du Tour de France (dont trois sur la seule édition 2000), Dekker affiche le profil du coureur complet, présent du début à la fin de la saison. A l'ancienne, en quelque sorte. Son tableau de trophées renseigne notamment des succès à Paris-Tours, sur la Classique San Sebastian et à l'Amstel Gold Race.
"Notre équipe est très forte"
Au total, Erik Dekker s'est déjà imposé à 68 reprises, à toutes les époques de la saison. "Je suis bien sûr fier de tout cela. Mais ce qui me remplira de fierté, ce sera de m'arrêter à 36 ans avec le sentiment d'être resté en excellente condition et d'avoir joué un rôle en vue jusqu'à la fin", note Dekker. "Cette saison, mon programme sera le même que lors des années précédentes. Je n'ai pas l'intention de me cacher. Ni lors des classiques, ni lors du Tour de France", poursuit-il.
Et Dekker d'ajouter: "De Milan-San Remo aux courses automnales, je veux rouler devant. Au Tour de France, je tâcherai d'être un bon capitaine de route pour soutenir nos leaders, Menchov et Rasmussen. Certes, Denis et Michael ne font pas partie des deux ou trois grands favoris pour le maillot jaune. Mais ils figurent dans une liste de sept ou huit noms de postulants à la succession de Lance Armstrong. Comme la course s'annonce très ouverte, pourquoi ne pas y croire", dit-il en souriant.
"Notre équipe est très forte cette année. Sur les classiques, je pense que nous pourrons rivaliser avec la Quick Step de Tom Boonen", ajoute-t-il. Dans un an, Erik Dekker se muera en formateur pour ses jeunes successeurs. La formation Rabobank regorge de jeunes talents. A coup sûr, les Pieter Weening, Theo Eltink, Marc de Maar, Niels Scheuneman, Kai Reus et autre Thomas... Dekker (homonyme sans lien de parenté) seront bien encadré. Mais pendant encore une saison, c'est lui qui servira de guide et de référent.
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