Football - Ligue 1
19/11/2009 - 20:41Jallet : "On ne rigole plus"

Avant d'affronter Marseille, ce soir, le PSG a reçu "des coups de pied au cul" de son entraîneur et de son président après sa défaite contre Nice. Pour Christophe Jallet, invaincu au Vélodrome, c'était mérité et cela a remis "tout le monde dans le droit chemin".
CHRISTOPHE JALLET, p réparer ce match dans la discrétion en raison des barrages de l'équipe de France vous a-t-il perturbé ?
C.J. : Non. Cette semaine, l'équipe de France nous a relégués au second plan, et on ne va pas s'en plaindre. C'était mieux de travailler dans une certaine sérénité médiatique.
Avez-vous été choqué par les interventions de vos dirigeants après la défaite contre Nice ?
C.J. : A un moment donné, quand on est 13e-14e (12e en fait, ndlr), on a le droit de se prendre des coups de pied au cul de l'entraîneur, du président. Ils l'ont fait, chacun à leur manière et ça remet tout le monde dans le droit chemin. Les rires, la musique, on y a droit cinq minutes avant le coup d'envoi. Mais le coach nous a bien dit "sur le terrain, on ne rigole plus, on est des chiens".
Comment se présente ce nouveau test à Marseille ?
C.J. : C'est un gros match, attendu par tout le monde. Comme pour nous, leur défense n'est pas le point fort. Il y a de la place. Je ne sais pas si l'OM est plus faible à domicile mais ils y ont de moins bons résultats qu'à l'extérieur. On est impatients de jouer. On n'a pas peur pour l'instant. Commencer une série par une victoire à Marseille serait idéal. Et si ça se passe mal, on pourra se poser des questions après !
Que pouvez-vous apporter à vos partenaires, vous qui êtes invaincu au Vélodrome ?
C.J. : C'est vrai, je n'ai que des bons souvenirs à Marseille. En trois déplacements avec Lorient, on y a gagné deux fois et fait un nul. J'espère garder mon fluide et le transmettre à mes coéquipiers.
Le report du match pour cause de grippe H1N1 dans vos rangs était-il à l'avantage du PSG ou de l'OM ?
C.J. : Le report du match ne nous a pas été bénéfique. On aurait aimé le jouer la première fois. Mais aujourd'hui c'est vrai qu'on a récupéré nos blessés, que nous sommes beaucoup plus armés. Même si ce sera aussi difficile qu'il y a un mois!















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