Paris en progrès

Eurosport sur Google

Malgré une belle adversité, le PSG a réussi à s'imposer à Nungesser (3-2). La formation d'Antoine Kombouaré, dont c'était le grand retour dans le Nord, a su maitriser ses temps faibles dans une rencontre d'un bon niveau. Pour Valenciennes, le temps est déjà aux regrets.

Eurosport

Crédit: Eurosport

VALENCIENNES - PARIS SAINT-GERMAIN: 2-3Buts: Tiéné (59e), Mater (90e) pour Valenciennes. Luyindula (38e), Erding (56e) et Jallet (84e) pour Paris.
En quinze jours de temps, Paris a progressé. Antoine Kombouaré peut déjà s'en satisfaire. Victorieux d'une belle équipe nordiste (3-2), le Paris Saint-Germain a su garder son avantage dans les dernières secondes de la partie, malgré l'énorme domination de son adversaire. Chose qu'il n'avait pas réussi à faire lors du premier déplacement de la saison à Montpellier (1-1). Après trois journées, la formation parisienne empoche sa deuxième victoire consécutive et repart de Nungesser avec plus de certitudes sur son jeu et ses qualités mentales. Des points importants pour la suite de la saison.
"Il faudra un grand PSG pour gagner là-bas", annonçait Antoine Kombouaré avant la rencontre. Le technicien kanak connaissait bien son affaire pour avoir entraîné quatre ans cette équipe nordiste. Face à ses anciens joueurs, le coach parisien savait à quoi s'attendre. Un vrai combat. Et il ne fut pas déçu tant son ancienne formation n'a rien lâché tout au long de la rencontre. Des duels, un gros défi physique, une incessante volonté d'harceler le porteur du ballon et un état d'esprit de combattant. Voilà le menu proposé par les hommes de Philippe Montanier. Et Paris a su résister et maitriser ses temps faibles. Une nouveauté. Rien que pour ça, le coach parisien peut tirer des satisfactions de la production de ses protégés, qui signent la première victoire du PSG à Nungesser depuis 1977.
Paris arrive à garder le score
Au terme d'une première période de bonne facture, Paris rejoignait les vestiaires avec un avantage au score, grâce à un but de Peguy Luyindula (1-0, 38e), après une belle action collective, qui symbolisait la bonne entente entre l'international et Mevlut Erding. Malgré vingt premières minutes de bon niveau, Valenciennes n'inquiétait que trop rarement Grégory Coupet. Au retour des vestiaires, même scenario. Les Nordistes qui poussent et Paris qui résiste... et double le score après une double erreur de Bong -fraichement entré à la place de Rafael- et Ndy Assembe. Erding profite de l'offrande pour inscrire son deuxième but sous ses nouvelles couleurs (2-0, 56e). Dans la foulée, Tiéné nettoie la lucarne de Coupet et réduit le score d'un joli coup-franc (2-1, 59e).
Malgré une fin de rencontre archi-dominée par la formation de Montanier, c'est Paris qui inscrit le but du K-O, par l'intermédiaire de Jallet (3-2, 84e), à la suite d'un joli contre orchestré par Sessegnon. La magnifique réalisation de Mater en fin de rencontre ne change rien (3-2, 91e). Les Nordistes peuvent avoir des regrets quant au déroulement de la rencontre. Pour Paris, réussir à garder le score reste l'un des points positifs de la soirée. " On a réalisé une belle prestation. Ce soir on a trois points et c'est bien. On a montré de belles qualités de jeu et mentales", analysait Armand (qui fêtait son 300e match en L1).
LA DECLA : Philippe Montanier (entraîneur de Valenciennes)
"C'est une grosse déception pour les joueurs. Ils ont fait beaucoup d'efforts, ont beaucoup donné. Ils ont montré du jeu, des qualités de coeur. Mais en ce moment c'est vraiment une période difficile. On voit que le moindre petit grain de sable nous est fatal. A 3-1, ils trouvent encore les ressources mentales et morales pour revenir au score. Mais les joueurs ne sont pas récompensés. On est soucieux, c'est comme ça, on fait avec. On va souffler ce week-end, penser au prochain match. On sent une vraie progression de la qualité de l'équipe, de la cohésion, de l'impact, de l'intensité. Il y a pas mal de motifs de satisfaction, sauf les points qui nous font défaut. Il nous a aussi manqué l'efficacité dans le dernier geste, la dernière passe, le dernier centre. Il faut qu'on soit plus tranchants pour mettre à mal des équipes comme Paris. Malgré tout, la seconde période a été de haute volée. Il nous manque ces petites choses qui font basculer le match. Il y a des défaites encourageantes, celle-ci en est une."
Rejoignez Plus de 2M d'utilisateurs sur l'app
Restez connecté aux dernières infos, résultats et suivez le sport en direct
Télécharger
Partager cet article
Publicité
Publicité