Au PSG, la révolution a un prix. Celui des stars achetées à prix d'or pour afficher les ambitions très élevées de nouveaux propriétaires fait les gros titres de l'actualité depuis l'été dernier. Ce qui le fait moins, ce sont les états d'âme des anciens qui ne sont plus les piliers qu'ils étaient pour le club de la capitale. Marcos Ceara, qui compte près de 200 matches sous le maillot parisien, a évoqué cette situation nouvelle dans une interview à paraitre ce mardi dans France Football. "C'est dur à vivre", reconnait le Brésilien, rarement utilisé par Carlo Ancelotti. Le défenseur parisien va même plus loin et évoque "une stratégie" du club à son encontre.
Un temps titulaire, le joueur de 31 ans arrive aujourd'hui en troisième position au poste d'arrière droit au PSG, derrière Milan Bisevac et Christophe Jallet. Ceara déplore le fait de n'avoir reçu aucune explication de son entraîneur. "J'attends que ça vienne de lui. Moi, je n'irai pas le voir. C'est lui l'entraîneur, c'est à lui de venir me parler. Je n'ai pas le droit de contester sa décision, reconnait-il. Je voudrais juste qu'il me dise ce que je dois faire pour avoir une chance d'être dans l'équipe. Mais cela ne changera rien. Tout cela est une stratégie pour que je pète un plomb et que je parte", lance le Brésilien.
"Je me suis préparé au pire"
Ceara parle en connaissance de cause. "J'ai déjà vécu ça ailleurs. Ça existe... Il y a toujours des pressions des dirigeants sur les joueurs dont ils ne veulent plus." Le défenseur parisien prend notamment pour exemple sa situation lors du mercato d'hiver, où son départ a été évoqué. "Il y a eu la rumeur d'un échange entre le PSG et Porto Alegre. Damiao serait venu et je serais reparti là-bas. Mais on ne peut pas m'envoyer n'importe où sans mon accord. J'ai un contrat. Je me suis préparé au pire, à regarder le match des tribunes, même si je fais mon maximum à l'entraînement. Cela ne va rien changer, je le sais, mais je vais me battre jusqu'au bout. Comme ça, au moins, ils ne trouveront pas d'excuses s'ils ne me gardent pas. Ils ne pourront pas dire que je n'ai pas été pro, que j'ai lâché ou que j'ai mis le bazar. Je ne leur ferai pas ce plaisir", martèle-t-il.
Le Brésilien n'est manifestement pas le seul à ressentir ce malaise au PSG. "Sylvain (Armand), Papus (Camara), Christophe (Jallet)... tous sentent qu'ils sont moins valorisés, maintenant", affirme-t-il. "Désolé" pour Kombouaré, dont le limogeage a été vécu par le joueur "comme une injustice", Ceara est convaincu qu'il peut encore apporter au PSG. Un club auquel il tient particulièrement. "Après Rai, je suis le Brésilien qui a le plus joué ici, rappelle-t-il. Je me suis toujours battu, j'ai sué sous ce maillot. C'est une deuxième peau pour moi. Le PSG, c'est le club où j'ai le plus joué dans ma carrière." Du coup, il ne compte pas baisser les bras. "Je vais me battre jusqu'au bout pour me faire une place. Même si je sais que peu importe mes efforts à l'entraînement, cela ne changera rien. Je ne jouerai pas...", lâche-t-il, fataliste.
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DPPI






















Nous supporter face a Ajaccio et Dijon, mais pour le barca ou city o va faire appel a des supporters de meilleur niveau financier .... Ça serait bien drôle tientLe 15/02/2012 à 13:27
Bouseux !Le 14/02/2012 à 22:57
Mais voilà, si tu as regardé les derniers matchs où il a été titularisé, tu te serais rendu compte qu'il n'était pas en forme, donc pas rassurant. Bisevac a su s'y engouffrer pendant les séances d'entrainement, Ancelotti a essayé, et ça a été concluant. Sur ce, Marcos perd sa place, quoi de plus normal? Ce n'est pas en faisant ce type de déclarations qu'il récupérera sa place.Le 14/02/2012 à 22:49
Pas contre plus bas je vois luindula lui c'était un mauvais y a même pas a en parler au niveau non chalent sur un terrain y a pas mieux!!!Le 14/02/2012 à 20:33
Se n'ai pas en faisant jouer tout les joueur tous le temp qu'il pourra faire une équipe costaud et il faut que certain en paie les frais malheureusementLe 14/02/2012 à 20:16