Ligue 1, reprise : le PSG Ibra-dépendant, mais il n'est pas seul

Ibra et autres dépendances
Par Eurosport

Le 10/01/2013 à 11:35

Le PSG n’est pas le seul club dont le rendement d’un joueur compte pour beaucoup dans son efficacité offensive globale. Zoom sur les indispensables de la L1.

Un seul être vous manque et tout est dépeuplé écrivait Lamartine. Le vers s’applique-t-il aux clubs de Ligue 1 ? La question s’était posée lors des absences de Zlatan Ibrahimovic sur le front de l’attaque du PSG dans la première moitié de saison. Dans quelle mesure l’équipe de la capitale était-elle dépendante des réalisations du Suédois ?  A partir de quel pourcentage, d’ailleurs, est-il possible de parler de dépendance ? 50% ? 40% ? Moins ? Si c’est ce le cas, c’est donc le lot de 17 des 20 clubs de l’élite. Ajaccio, Montpellier et Sochaux sont les seuls à ne pas compter un joueur impliqué (buts ou passes décisives) dans plus de 30% de leurs réalisations.

En haut du tableau, qui trouve-t-on ? Zlatan Ibrahimovic évidemment. Avec ses 18 buts et 3 passes décisives, l’attaquant du PSG est impliqué dans plus de la moitié des 36 buts de son équipe (58,33%). Deux autres clubs sont dans ce cas de figure : Lille avec Dimitri Payet (54,17%) et Saint-Etienne avec Pierre-Emerick Aubameyang (50%). Suivent Yohan Mollo, parti du côté du Forez pendant le mercato, avec 46,67% des buts de Nancy, Dario Cvitanich (42,31% à Nice), Jérémy Aliadière (40,63% à Lorient) et Wissam Ben Yedder (40% à Toulouse). Des absences ou une efficacité qui se remarquent. L’ASSE n’a gagné qu’une fois depuis qu’Aubmeyang ne marque plus (12e journée). Le TFC n’a pas perdu quand Ben Yedder a trouvé le chemin des filets.

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