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PSG, Milan AC, Vidéo : Aleksander Ceferin, le président de l'UEFA, sort du silence
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Publié 23/11/2017 à 17:53 GMT+1
LIGUE 1 - Telle une épée de Damoclès qui trône au-dessus de sa tête, le PSG sait qu'il a encore un compte à régler avec le fair-play financier. Après un été dépensier, le club parisien est en effet toujours sous le coup d'une enquête de l'UEFA... Interrogé à ce sujet dans les colonnes du quotidien italien La Repubblica, Aleksander Ceferin, le président de l'instance européenne, a fait le point.
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Crédit: Eurosport
Entre 80 et 100 millions d'euros, voilà ce que doit trouver le PSG pour être dans les clous du fair-play financier. Suite à ses gros investissements de l'été, le club parisien doit en effet renflouer un peu ses caisses. Le tout alors qu'une enquête de l'UEFA est toujours en cours... D'ailleurs, où en est cette dernière ? Va-t-elle déboucher sur des sanctions envers le PSG ? Interrogé sur ce point précis dans les colonnes de La Repubblica, Aleksander Ceferin, le président slovène de l'UEFA, en a dit (un peu) plus.
"Je ne peux pas en dire beaucoup. Il y a une enquête en cours", annonce d'emblée Ceferin au quotidien transalpin. "Une décision devrait être prise avant la prochaine saison, mais le PSG pourra agir librement lors du prochain mercato hivernal", conclut-il. Une chose est donc pour le moment certaine, le PSG pourra recruter cet hiver s'il en a la nécessité. Mais les Parisiens ne sont pas les seuls à être dans le collimateur de l'UEFA, puisque le Milan AC, racheté par des investisseurs chinois très dépensiers l'été dernier, est aussi dans la tourmente.
"On travaille sur ce cas, je ne peux rien dire pour le moment. Je suis inquiet, mais on verra bien ce qui se passe", explique Ceferin, visiblement pessimiste concernant le sort du club italien et la possibilité qu'il obtienne le désormais fameux "voluntary agreement". Autre sujet épineux pour le président de l'UEFA : la vidéo dans le football. Actuellement utilisée en Serie A et Bundesliga, cette dernière peut-elle faire son apparition dans une prochain Mondial ?
"C'est trop tôt. Je sais qu'on ne reviendra pas en arrière, mais sur ce sujet je suis un peu conservateur", confie Aleksander Ceferin. "Il faut encore éduquer les arbitre et les supporters. L'arbitre doit encore rester le juge, ou alors c'est comme si un robot décidait tout", poursuit le Slovène, visiblement hostile à la vidéo dans le football.
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