Huit ans que Paris attendait ça. Huit ans que le PSG n'avait pas regoûté au parfum enivrant de la Ligue des champions. Face au Dynamo Kiev, il retrouvera officiellement la cour des grands d'Europe. Pour l'avoir côtoyée sous les maillots de l'Ajax, de la Juve, de l'Inter, du Barça et du Milan, Zlatan Ibrahimovic sait trop combien la rencontre de mardi soir ne sera pas comme les autres. "Ce sera un grand jour pour le club, pour les joueurs, pour les supporters, a admis l'attaquant suédois en conférence de presse, ce lundi au Parc des Princes. C'est la plus grande compétition qui existe."
Carlo Ancelotti n'a pas dit le contraire. Aux côtés du géant suédois, l'entraîneur italien a évoqué "la compétition la plus importante en Europe". C'est dire si "tout le monde est excité et prêt à jouer ce premier match". Encore faut-il le gagner. Car, prévient Ancelotti, il sera "très important pour notre avenir en Ligue des champions", que Paris aborde avec un appétit mesuré pour le nouveau riche qu'il est devenu. "L'objectif, insiste l'Italien, c'est de se qualifier pour le prochain tour. Il faut qu'on avance étape par étape, match par match. On doit d'abord se concentrer sur notre groupe, sur ce premier match. Il faut déjà atteindre les huitièmes de finale. Ensuite, on verra quelles seront nos ambitions."
Et quand bien même le PSG serait considéré comme un candidat potentiel à la victoire finale dès cette saison, pas question de mettre la charrue avant les bœufs. Dans la bouche d'Ibrahimovic, les mots sont empreints d'une étonnante humilité. "Etre favori, ça n'a pas d'importance. Ce qui compte, c'est de jouer, de gagner, de sortir au plus vite des poules. Bien sûr, je joue chaque compétition pour la gagner. Mais si je ne la gagne, ce ne sera pas la fin de ma vie. A Paris, on a quelque chose d'incroyable à vivre."
- Plus d'infos























