Fernando Alonso avait donné rendez-vous à Silverstone pour juger des progrès de la 150° Italia et de la capacité de Ferrari à inverser la lourde tendance imposée par Red Bull depuis le mois de mars. Soixante ans après la première victoire d'une "rossa" dans le berceau du championnat du monde, l'Espagnol a remis Maranello sur le chemin du succès, le premier de 2011, en remportant la 9e des 19 manches de la saison, dimanche dans le Northamptonshire.
Qualifié 3e derrière le poleman Mark Webber et Sebastian Vettel, le champion du monde 2005 et 2006 a chassé les machines bleues et un temps bataillé avec Lewis Hamilton (McLaren). Il a fait la différence en prenant soin de ses gommes "tendre" lors du deuxième relais. Son meilleur rythme lui a permis de passer virtuellement l'Australien et de ressortir de son emplacement dans les stands avant l'Allemand, mal servi par son équipe (28e tour). Passé en tête sur ce coup de théâtre, le pilote d'Oviedo a ensuite livré une démonstration. "J'ai pris la tête lorsque Vettel a eu un problème dans les stands", a raconté Alonso, nouveau n°3 mondial.
"Je ne me suis pas affolé"
"Après, j'ai creusé un écart important car on ne sait jamais ce qui peut arriver par la suite. La course s'est déroulée dans des conditions très changeantes. Au début, il y avait des parties humides mais également des portions sèches. C'est pour ça que nous avons choisi de chausser des pneus intermédiaires pour le départ. Ensuite, j'ai opté pour des pneus tendres lorsque la piste a séché. Mais les premiers tours n'étaient pas évidents. J'ai réussi à ne pas faire d'erreur. De toute façon, il ne fallait pas mettre une roue sur l'herbe car elle était humide. Ma voiture était suffisamment rapide pour que je parvienne à m'imposer. C'est ce que je suis parvenu à faire", a-t-il ajouté.
Dans cette course éprouvante pour les nerfs en raison de la météo incertaine, le pilote leader des Rouges avait un plan et n'en est pas sorti. Même lorsqu'il s'est fait dépasser par Hamilton (McLaren) au 14e tour. "Il m'a dépassé lorsque j'ai chaussé les pneus slicks (12e tour) car il était très rapide à ce moment-là. J'étais alors en 4e position. Mais je ne me suis pas affolé, je suis resté calme. Je savais que j'allais avoir une opportunité de repasser plus tard. C'est ce qui est arrivé par la suite en utilisant le DRS et le KERS. Nous avons alors décidé d'attaquer les Red Bull", a-t-il narré.
Cette victoire aurait été totalement bénéfique si Vettel avait enregistré un mauvais résultat. Mais faute de gagner, le n°1 a encore terminé 2e, comme en Chine et au Canada. "De toute façon, nous n'avons plus le choix", a lancé Alonso, qui compte 92 points de retard au Mondial. "Désormais, nous prenons chaque course comme une finale pour conserver nos espoirs au championnat car Sébastian Vettel termine toujours soit 1er, soit 2e. La seule chose que nous pouvons faire jusqu'à la fin de la saison, c'est remporter toutes les courses en se montrant agressifs, et ce, dès le départ. Notre stratégie à présent est de donner le maximum."
Webber ignore les consigne s de RBR
Assez rapidement privé de KERS, Sebastian Vettel a dû s'employer pour repousser les attaques d'un Mark Webber très agressif, qui a ignoré "probablement quatre ou cinq" messages de RBR l'enjoignant de ne pas attaquer Vettel. "Il y a eu cette erreur mais tout ne peut pas être parfait tout le temps. Il faut reconnaitre que Ferrari nous a battus aujourd'hui", a conclu Vettel, à la tête de 204 points sur 225 possibles. En proie à des problèmes de consommation, Hamilton a aussi ferraillé pour garder sa 4e place, convoitée par Massa (Ferrari). Le champion du monde 2008 est allé jusqu'au contact pour parer une attaque réussie du Brésilien deux virages avant le drapeau à damier. Il est parvenu à revenir à sa hauteur pour le devancer d'un souffle sur la ligne. Ce fut le lot de consolation de McLaren, responsable de l'abandon de Button, qu'elle a laissé repartir des stands avec une roue avant droite non serrée.
Nico Rosberg a fini 6e à une minute, offrant la 4e place au championnat Constructeurs à Mercedes, aux dépends de Renault. L'équipe d'Enstone a comme Red Bull souffert de l'interdiction soudaine du soufflage sur les phases de freinage, au contraire de Ferrari. Cependant, Bernie Ecclestone, le gestionnaire des droits commerciaux de la F1, a affirmé avoir obtenu l'accord unanime des teams pour en revenir dès le prochain Grand Prix à l'ancienne situation.



DPPI

























lolLe 10/07/2011 à 21:02
on sent bien bien la le Fan avec un grand F. Attention qd meme fan vient de fanatique surtout qd tu compare un grand prix a une messeLe 10/07/2011 à 20:53
et bien sans FERRARI la F1 resterait ce qu'elle est
UN SPORT AUTOMOBILE sans FERARI c'est tout et peut etre bientot avec AUDI ou PORSCHE du beau monde quoiLe 10/07/2011 à 20:17
t'es un drole toi
enfin au moins tu rigoles de tes blagues
bientot les pilotes devront changer les pneu eux meme
t'es un drole toiLe 10/07/2011 à 19:44
mdrLe 10/07/2011 à 18:54
tu veux qu'il fasse quoi? qu'il descende de la voiture pour verifier qu'il y a tout les ecrous?Le 10/07/2011 à 18:50
Il peut remercier Adrian Newey. Le fait que l'ingé de RedBull vienne de l'aéronautique n'est pas pour rien dans le succès de sa F1, tant l'avantage est donné désormais en F1 à l'aérodynamique par rapport au moteur.
Et ce sera pire avec les 4 cylindres.Le 10/07/2011 à 18:10
comme elle flippait de voir Alonso la dominer !!!!Le 10/07/2011 à 18:02