Fernando Alonso (Ferrari) a encore repris du terrain à Mark Webber (Red Bull) dans sa course-poursuite à la place de leader du Mondial, en enlevant dimanche son deuxième succès consécutif, à l'occasion de la 15e manche 2010. Ce n'est peut-être pas un hasard si, en cette période où les nerfs sont mis soumis à rude épreuve, il a été le premier pilote depuis le Grand Prix d'Europe, fin juin, à convertir une pole position en victoire. Infaillible dans un environnement de proximité bétonnée qui pardonnait peu, le double champion du monde espagnol s'est attaché à imprimer en permanence le rythme sous les projecteurs. Pendant 61 tours, il a maintenu une marge comprise entre une et trois secondes sur Sebastian Vettel (Red Bull) au gré du trafic et des neutralisations. Il y en a eu deux, en début d'épreuve pour dégager la Force India de Vitantonio Liuzzi, et à mi-course pour évacuer la Sauber de Kamui Kobayashi et l'Hispania de Bruno Senna.
Au final, l'as de Maranello, a coupé la ligne 0.2 sec devant Sebastian Vettel (Red Bull) et 29.1 sec devant Mark Webber (Red Bull), qui a gagné son pari de passer les McLaren au stand en stoppant dès le tour 4 pour prendre des pneus durs. L'Australien, en difficultés pendant trois jours, a par chance limité les dégâts au championnat en sortant involontairement de la course Lewis Hamilton (McLaren), sur une passe d'armes qui fera couler beaucoup d'encre.
Au stand, Vettel redémarre en 2e...
Au championnat Pilotes, Webber reste en tête avec 202 points alors qu'Alonso déloge Hamilton de la 2e place, avec 191 unités contre 182. Vettel s'empare de la 4e place au détriment de Button, 4e du jour. L'Allemand capitalise 181 points contre 177 au champion du monde en titre. Vingt-cinq points séparent donc les cinq candidats à la consécration à quatre courses du dénouement, soit exactement une victoire.
"Ce fut éprouvant, long, avec la safety car et les retardataires à doubler, surtout à la fin, où il y a eu un groupe de cinq voitures à passer", a relevé Alonso. "Et puis, il y avait un drapeau jaune dans la ligne droite avec une voiture en feu (ndlr : la Lotus de Kovalainen). Il n'était pas possible de passer là, il fallait donc garder une marge de sécurité avec ceux de devant pour ne pas doubler sous drapeau jaune ou un truc du genre. Sachant à quel point c'est dur de doubler ici, j'ai contrôlé autant que je pouvais Sebastian [Vettel] dans les deux derniers tours, sans prendre de risques."
De son côté, Vettel a admis avoir manqué l'occasion qui lui a été donnée de faire basculer la course, au stand. "Au début, j'ai du le laisser partir (Alonso), et vers la fin du premier relais mes pneus étaient presque fichus et la voiture glissait partout", a t-il expliqué, avant de préciser : "Je suis rentré au même tour que lui, mais j'ai malheureusement commis une petite erreur (ndlr : il a quitté son emplacement en démarrant en 2e vitesse) ; Mais de toute façon, ça aurait été serré. Et puis, ce fut un peu l'histoire de toute la course : j'ai essayé d'attaquer pour revenir mais il n'a commis aucune faute majeure. Et comme il l'a dit, c'est difficile de dépasser ici. Ça aurait été trop risqué. Au bout du compte, nous sommes deuxièmes et ça rapporte de gros points."
Kubica, quel spectacle !
"Les gros points que nous ramenons aident au championnat Constructeurs. Et tout reste ouvert au championnat Pilotes", a-t-il ajouté. Effectivement, Red Bull a infligé un 33-12 à McLaren, et les positions s'en trouvent quelque peu distendues au Mondial Constructeurs : RBR mène avec 383 points contre 359 à McLaren.
Derrière le carré d'as, Nico Rosberg (Mercedes), 5e, a encore prouvé qu'il aimait les rues de Singapour, et Rubens Barrichello (Williams), 6e, que sa Williams avait bien passé la surmultiplié en cette fin de saison. Robert Kubica (Renault), 6e mais victime d'une crevaison lente, a animé la fin de course en allant chercher avec ses pneus neufs Jaime Alguersuari, Sébastien Buemi (Toro Rosso), Vitaly Petrov (Renault), Felipe Massa (Ferrari), Nico Hülkenberg (Williams) et Adrian Sutil (Force India). Son directeur, Eric Boullier, a apprécié : "Il a magnifiquement piloté pour revenir à la 7e place. Il a gagné six positions en neuf tours, ce qui a été l'un des moments forts de la course."



AFP






























Quota de 8 moteurs pour tous Okay. Mais un moteur est systématiquement entretenu et révisé après chaque GP, par le constructeur et non par la FIA.
Cette dernière a elle les moyens irréfutables de contrôle, qu'aucune opération autre que celles autorisées n'est exécutée ?Le 27/09/2010 à 00:06
Ensuite, question moteur (Alonso), Il reste peut-être 4 courses mais il n'en reste réellement que 3 sans moteur dit "neuf" car le moteur changer au début de saison lors du GP de Bahrein ne pouvait plus être utilisé avant le dernier GP de la saison. Donc il reste exactement 3 courses.Le 26/09/2010 à 23:40
cette question des moteurs ne se posent pas tant qu'ils n'en pas besoin d'un autre.
Ferrari n'en a plus de neuf, mais il en reste opérationnels
et prouve aussi que ça ne les empêche pas de jouer la victoire.
ça laisse à penser qu'ils sont sereins sur cette questionLe 26/09/2010 à 23:16
salut
tu ferais un bon vendeur toi !
en gros tu dis qu'avoir 20 points de retard, c'est un avantage
car il faut simplement tout gagner
avec une F1 qui n'est pas encore en position de le faire, mais peut-être au prochain GP
effectivement, ça parait facile vu comme ça
et les autres pendant ce temps là, ils le regardent faire ?
pas Webber en tous casLe 26/09/2010 à 22:40
@ 100 Hamilton n'a plus rien à perdre pour gagner le titre il doit gagner le reste des courses pour ça il doit attaquer c'est à dire être lui même (au contraire d'aujourd'hui ou il voulait juste être devant webber)Le 26/09/2010 à 22:24
oui mais à condition ne ne pas ruiner la course des autres,ce qui est arrivé à vettel à spa avec button et qui aurait put arrivé à lewis avec massa à monza et aujourd'hui avec weber.Le 26/09/2010 à 22:06
mais Alonso a repris 50 points à Hamilton, le max soit 2 victoires à 0.
ceux qui se gaussaient de ses déclarations estimant à 50% ses chances d'être champion
doivent revoir leurs calculs
comme quoi tout reste possible, et la vrai hiérarchie est en place maintenant
la Ferrari est tout près des Redbulls, et MacLaren moinsLe 26/09/2010 à 21:57
Il a du prendre un excincteur des Williams et éteindre lui même le feu. Je trouve cela anormal.Le 26/09/2010 à 20:31
Des grands prix comme ça, on en veut plein mais..... en ville, cela me paraît toujours déraisonnable mais jamais MONACO ET SINGAPOURE maintenant ne seront retirés du calendrier.Le 26/09/2010 à 19:57
Ça risque d'être juste pour Alonso.Le 26/09/2010 à 19:45
Attention a ce que tu dis,
la F1 est une science inexacte, tout est possible.
Pour moi, le champion du monde n'est pas encore connu, car une sortie ou
25 points gagnée changent bcp des choses
Lessons voire la suiteLe 26/09/2010 à 18:27
même avec des moteurs usés il est capable de gagner, la preuve !
En faisant une rotation des 3 derniers moteurs il pourra aller au bout du championnat théoriquement.Le 26/09/2010 à 18:15
tu dois pas melanger les erreurs de Hamilton a celles de Vettel,
Hamilton n'a pas commi d'erreur, c'est Webber qui est responsable de l'accident avec le pilote Virgin, et de tte façon, Lewis a été deja Champion du mondeLe 26/09/2010 à 18:00
Non mais je n'aime pas passer pour rien, c'est juste ça, mais ok je ne t'en veux pas.Le 26/09/2010 à 17:59
Tu as raison, le leader du championnat doit se défendre comme il se doit et c'est ce qu'il a fait, même si il était un peu trop sûr de lui...
Ensuite, et d'où je pense que le 50/50 ce justifie, Hamilton devait rester plus large sur la trajectoire, il l'aurait probablement passé de toute manière.Le 26/09/2010 à 17:56
lol
y a que lui qui a le droit de bousculer comme ça!Le 26/09/2010 à 17:48
c'est gentil de ton explicationLe 26/09/2010 à 17:47
que ce que cela veut dire, si il casse son moteur il fait plus la course jusqu'a la fin championnat? qui peux me l'expliquer
MerciLe 26/09/2010 à 17:43
Une attaque de Vettel était trop risquée, on l'a vu par ailleurs. Et n'en déplaise à ses détracteurs, sa course a été très solide.
On sait que Hamilton est un attaquant audacieux et Webber un rude défenseur.
Issue presque logique avec torts partagés.
Tout reste ouvert avec avantage Webber malgré tout.Le 26/09/2010 à 17:28
Bon le français n’est pas ma langue maternelle mais je crois encore que je m’exprime de manière compréhensible.
Je parle de Ferrari et pas d’Alonso.
Ton commentaire ridicule t’aurait pu te le garderLe 26/09/2010 à 17:22
sa c étais de la course
voiture puissante avec beaucoup d apuit et sans aidesLe 26/09/2010 à 17:17