"On ne sait jamais"

Theodoros Papaloukas, auteur du lay-up victorieux contre la Slovénie en quart de finale, espère que la Grèce va réussir à déjouer les pronostics face à l'Espagne en demi-finale de l'Euro 2007. L'arrière revient aussi sur la sublime remontée des Grecs qui

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THEODOROS PAPALOUKAS, comme face à la France en 2005, vous avez réussi à renverser la vapeur dans un match qui semblait pourtant terminé pour vous. Comment l'expliquez-vous ?
T.P. : Déjà, j'espère que la fin sera identique (Rire... ndrl : les Grecs avaient champions d'Europe en 2005). Franchement, la Slovénie a mieux joué que nous ce soir. Ils ont contrôlé le match pendant une grande partie de la rencontre. Mais voilà, ils nous ont laissés un petit espoir en accumulant les ballons perdus dans les dernières minutes. Sans ces "turnovers", nous n'aurions pas pu remporter ce quart de finale. Après, on a mis des tirs importants. Et voilà, nous sommes en demi-finale...
Qu'avez-vous pensé quand vous aviez 16 points de retard dans les cinq dernières minutes ?
T.P. : A ces moments là, vous ne pensez pas. Il faut juste jouer. Si vous commencez à gamberger, vous perdez le match. C'est ça la clef de notre réussite.
Après une telle victoire vous devez avoir engrangé un maximum de confiance avant d'affronter l'Espagne pour une autre revanche après vos défaites en finale du Mondial 2006 et en poule cette semaine ?
T.P. : Le plus important va être de récupérer. L'Espagne a eu un jour de repos supplémentaire, il va falloir réussir à engranger de l'énergie. Et en plus élever notre niveau de jeu pour venir à bout de ces Espagnols qui sont terribles. Nous verrons bien... Mais c'est un honneur pour l'équipe de Grèce, un pays de 10 millions d'habitants, d'atteindre encore une fois ce stade d'une compétition internationale. C'est vraiment exceptionnel car tout le monde veut nous battre avec notre statut de champion d'Europe. Et pourtant, on répond présent.
Contre l'Espagne, vous allez maintenant avoir un statut d'outsider sur le dos. Est-ce une bonne nouvelle ?
T.P. : Nous verrons. Mais voilà, nous sommes encore en demi-finale. L'Espagne et la Lituanie sont les équipes favorites du tournoi mais on ne sait jamais ce qui peut arriver sur un match de basket. On l'a vu ce soir.
Avez-vous retenu quelque chose de votre premier match perdu contre l'Espagne en poule ?
T.P. : Peut-être mais là je préfère ne pas y penser. Il ne faut pas trop penser ni en dévoiler...
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