- L'EXPERIENCE : L'expérience, un facteur souvent déterminant à ce stade de la compétition, est nettement à l'avantage des Texans. Alors que San Antonio a remporté ses trois finales disputées lors des neuf dernières années, Cleveland va découvrir l'ambiance de cette ultime série. Un vrai handicap pour cette équipe jeune emmenée par le prodige LeBron James. Avec un seul joueur ayant l'expérience des finales NBA (Eric Snow avec les Sixers), les Cavs sont des vrais novices par rapport à des Spurs emmenés par Tim Duncan, fort de ses trois trophées Larry O'Brien, et aux six titres de Robert Horry. Et pour couronner le tout, avec Manu Ginobili, Tony Parker ou encore Fabricio Oberto, Gregg Popovich possède une équipe habituée aux joutes internationales qui ne devrait pas craquer dans les moments importants.
- LA FORME DU TRIDENT : Les Suns s'en souviennent encore. Eliminé lors du match 6 des demi-finales de Conférence Est, Phoenix avait subi le récital de la triplette Tony Parker-Tim Duncan-Manu Ginobili. Les trois hommes s'étaient passé le témoin tout au long du match. Si le meneur français avait dominé le premier tiers du match, "Dream Tim" avait ensuite enfoncé le clou pour finalement laisser les clés à l'arrière argentin, qui avait mis un point final à la démonstration. Une chose est sûre : si les trois stars des Spurs se comportent comme cela, Cleveland n'aura aucune chance. Défensivement, les Cavaliers devront donc serrer les rangs et, surtout, profiter à plein des petits coups de mou des hommes de Gregg Popovich. Sinon...
- LEBRON JAMES : Les Spurs sont annoncés largement favoris. Mais voilà, ils ont un problème qui se nomme LeBron James. A 22 ans, l'Elu est capable de faire changer le sort d'un match à lui tout seul. Et Detroit, qui a subi la loi du prodige en finale de la Conférence Est, peut le confirmer. D'ailleurs, les Cavs jouent simplement : avec des écrans et des créations d'espace pour le King. En gros quand James va, Cleveland va. Ce constat fait : San Antonio sait ce qu'il lui reste à faire : bloquer James. Et surtout l'éloigner de la raquette. Une beau défi pour Bruce Bowen et la meilleure défense de la Ligue. "Cleveland va devoir continuer à trouver des espaces pour LeBron. Mais ce ne sera pas la même histoire que contre Detroit. La défense des Spurs est beaucoup plus forte et talentueuse que celle des Pistons", annonce Scottie Pippen.
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Diaw : "Une bonne saison"
21/06/2007 À 07:00
- L'EFFICACITE DE ILGAUSKAS ET GOODEN : Seul, LeBron James peut faire des miracles mais il ne pourra pas battre les Spurs sur une série de sept matches. Pour décrocher la bague tant attendue, Cleveland doit trouver des fidèles lieutenants à King James. Et Zydrunas Ilgauskas et Drew Gooden sont les premiers visés. Bien sûr, l'inattendu Daniel Gibson peut prendre feu tout comme Larry Hughes mais les deux intérieurs des Cavs auront un rôle déterminant. Aussi bien en attaque qu'en défense. Ils devront apporter des points pour soulager James mais surtout contrôler la peinture pour éviter que les Spurs dans le sillage de Tim Duncan se gavent en rebonds&hellip
- BROWN CONNAIT LES SECRETS DES SPURS : Gregg Popovich va retrouver un de ses anciens assistants : Mike Brown. L'entraîneur des Cavs a passé trois saisons sur le banc des Spurs aux côtés de Popovich avant d'avoir sa chance à Cleveland en 2005 où il a imposé les mêmes méthodes défensives que son ancien mentor. La bande à Tony Parker n'a donc aucun secret pour lui . "Il connaît notre style de jeu par coeur. Il connaît tous nos joueurs sur le bouts des doigts. Ça va l'aider. C'est un léger avantage pour eux ", avoue TP . Comme un certain Avery Johnson qui avait battu le maître avec les Mavericks la saison passée pour leur première confrontation en playoffs, Brown rêve d'utiliser ses connaissances pour dépasser le maître&hellip
- LES CAVALIERS NE S'AVOUENT PAS VAINCUS : "Ce n'est pas terminé", ne cesse de rappeler LeBron James depuis la finale de Conférence Est. "The Chosen One" veut le titre et fera tout pour se l'offrir. Et il y croit. Cette saison, les Cavs ont d'ailleurs engrangé un maximum de confiance contre les Spurs. Les protégés de Mike Brown ont remporté leurs deux confrontations face aux coéquipiers de Tim Duncan, limités à 78.5 points par match. S'offrant même leur premier succès à San Antonio depuis 1988. De quoi arriver en pleine confiance. "Ça n'a rien à voir avec les playoffs. Mais il faut quand même apprendre de ces deux défaites ", avoue Tony Parker.
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19/06/2007 À 06:15
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