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OL : Quand Ciprian Tatarusanu sort de l'ombre d'Anthony Lopes
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Publié 30/01/2020 à 14:42 GMT+1
COUPE DE FRANCE - Remplaçant à Lyon pendant la première moitié de saison, Ciprian Tatarusanu est revenu dans la lumière en l'absence d'Anthony Lopes. Face à Nice, ce jeudi soir en huitièmes de finale, le gardien roumain va enchaîner son troisième match.
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Tatarusanu commençait à trouver le temps long. Décisif face à Lille le 21 janvier dernier en Coupe de la Ligue (2-2, 4-3 t.a.b.), le gardien roumain a commencé son ascension lyonnaise en détournant la tentative de Jonathan Bamba au début de la séance de tirs au but. Puis, profitant contractée à l'entraînement, "Tata" a enchaîné en ne prenant aucun but lors de la avec une large victoire en Ligue 1 contre Toulouse (3-0). "Ce n'est pas facile de rester sur le banc mais quand j'ai eu l'opportunité, je pense avoir prouvé ma valeur", a lancé l'ancien gardien de Nantes alors qu'il a dû attendre le 18 décembre pour disputer son premier match avec l'Olympique Lyonnais, contre Toulouse en Coupe de la Ligue (4-1).
Finale au Stade de France
Titulaire désigné dans cette compétition, l'expérimenté portier de 33 ans devrait continuer à être dans les buts lyonnais lors de la finale au Stade de France, le 4 avril, contre Paris Saint-Germain. Mais, en attendant, s'il est à nouveau attendu en Coupe de France ce jeudi à Nice (20h55), c'est avant tout pour compenser le forfait sur blessure d'Anthony Lopes, l'indéboulonnable portier du club rhodanien. Cette situation de numéro deux paraît difficile à vivre pour l'ancien de la Fiorentina (2014-2017), arrivé libre de Nantes en juin, alors que les négociations pour la prolongation de contrat de Lopes traînaient en longueur.
Et le discours tenu auprès de l'international roumain (68 sélections) pour le convaincre de signer à Lyon ne semble pas avoir été clair, provoquant un certain malaise. "Personne ne m'a dit que je serais numéro deux. Je ne serais pas venu si l'on m'avait dit ça", avait asséné Ciprian Tatarusanu dès le mois de juillet. "Je suis venu pour jouer, et après c'est l'entraineur qui décidera". Au point que son départ a été plusieurs fois évoqué avant même la fin de l'été, au cours de l'automne, puis encore en janvier. "Je ne pense pas partir cet hiver", a-t-il toutefois assuré le 6 janvier en conférence de presse. "Il lui ont promis que Lopes partirait et qu'il serait le numéro un de l'équipe. Mais Lopes n'est pas parti et Tatarusanu se retrouve dans une position ingrate", avait déploré cet automne Cosmin Contra, qui était le sélectionneur de la Roumanie avant de démissionner fin novembre.
Depuis, l'indiscutable Anthony Lopes a été prolongé pour trois ans et son salaire aligné sur les plus importants de l'effectif. De son côté, l'entraîneur brésilien Sylvinho a été remplacé début octobre par Rudi Garcia sur le banc de l'OL, sans que la situation du gardien roumain n'évolue face au portier franco-portugais, idole des groupes ultras dont il est proche. "C'est normal de ne pas être content quand on ne joue pas", a commenté le Roumain. "C'est une situation un peu bizarre pour moi mais ce n'est pas une tragédie. Le plus difficile, c'est de rester sur le banc car ça me fait mal au dos", a-t-il ajouté en plaisantant. A lui de performer sur le terrain pour tenter d'y être le moins possible.
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