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Les Bleus, Domenech, Ribéry, l'Inde, le PSG, sa quenelle... Nicolas Anelka livre ses vérités
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Publié 25/11/2014 à 11:00 GMT+1
Actuellement en Inde, Nicolas Anelka a accordé mardi un long entretien à France Football où il tire un bilan "très médiocre" de son parcours en équipe de France et tacle Raymond Domenech. Il évoque également son expérience à Mumbay City, le PSG, sa quenelle et son avenir.
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C'est un euphémisme de dire que Nicolas Anelka a connu une carrière mouvementée. Des vagues qui lui ont collé l'étiquette d'"enfant terrible du football français" dont il a du mal à se défaire, même à 35 ans alors qu'il est parti se mettre "au vert" en Inde dans le club de Mumbai City. Alors qu'il revient sur les derniers soubresauts de son parcours, on l'écoute. Surtout lorsqu'il fait le bilan de son passage en équipe de France et ses relations avec Raymond Domenech. C'est ce qu'il fait ce mardi dans les colonnes de France Football avec un franc-parler parfois désarmant.
Le moment fort
Auteur de 14 buts en 69 sélections, Nicolas Anelka a disparu des radars de l'équipe de France lors du Mondial 2010. Un départ tumultueux qui a conclu une relation qui l'était tout autant avec les Bleus. Malgré un Euro remporté en 2000, il reste lucide au moment de dresser son bilan. "Un bilan très médiocre, avoue-t-il. Et aussi de l'incompréhension avec les sélectionneurs. Je pense que si j'avais eu un coach qui avait accompli une grande carrière en tant que joueur et qui avait évolué dans des grands clubs comme DD (Deschamps) ou Lolo (Blanc), cela se serait passé autrement. Un coach avec de l’expérience du haut niveau, un coach avec lequel il y aurait eu une confiance réciproque. Mais bon c’est la vie. Le constat est triste, mais il faut l’accepter."
Difficile de ne pas y voir un tacle à l'encontre de Raymond Domenech. D'ailleurs, l'ancien attaquant du PSG n'a jamais caché sa mauvaise entente avec l'ancien patron des Bleus. Et ça n'est pas près de changer. "Je vais être gentil avec lui en disant qu’il est gentil, insiste-t-il dans FF. Déjà, c’est dur de parler football avec lui, car il n’y a pas grand-chose à dire. Cela étant, j’ai apprécié l’homme, j’avais un dialogue avec lui. Mais il est resté braqué pendant le Mondial. C’est dommage." Et d'en dire (un peu) plus sur ce qu'il lui reprochait lors du Mondial sud-africain : "Après, chacun ses torts. Lui pense que c’est la faute des joueurs, nous on pense que c’est la sienne. La page doit se tourner. Il est temps. Nous sommes tous pères de famille, on ne va pas continuer à faire les gamins sur une histoire qui date d’il y a quatre ans."
Les phrases à retenir
L'instant drôle
En 18 ans de carrière, Nicolas Anelka a beaucoup roulé sa bosse. Paris, Arsenal, le Real Madrid, Liverpool, Manchester City, Chelsea, la Juventus et on en passe. Douze clubs au total au moment d'atterrir dans le championnat indien. Un seul sort du lot… ou presque : "Le PSG fait partie de mes clubs de cœur. J’en ai eu pas mal…"
Où lire l'entretien dans son intégralité
Le long entretien de Nicolas Anelka est à lire dans son intégralité dans France Football dans son édition du mardi 25 novembre.
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