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"On ne va pas lâcher"
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Publié 30/10/2007 à 16:45 GMT+1
Même si le PSG pointe à la 15e place du championnat, Mickaël Landreau se veut optimiste et ne pense pas que son club est reparti dans la même galère que la saison dernière. Le portier international pense que les situations sont différentes et qu'une série
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MICKAEL LANDREAU, quel sentiment prédomine après la défaite concédée face à Lyon (2-3). La déception ou l'espoir ?
M.L. : Quand on perd, on est déçu bien évidemment. Dimanche, le contenu était cependant intéressant mais on est tombé face à une grosse équipe qui possède un talent offensif assez exceptionnel. C'est sur ce point que l'on perd. On a démontré de l'envie, des choses intéressantes mais pas encore à la hauteur de ce que peut faire l'Olympique Lyonnais.
Dimanche, vous avez été surpris par Lyon en peu de temps. Deux buts en cinq minutes...
M.L. : Ces deux réalisations qui arrivent coup sur coup font mal. On laisse Hatem (Ben Arfa) tout seul aux dix-huit mètres. Dans la foulée, ils réussissent le 2-0... Ceci étant, c'est sur ce genre de matches qu'il faut construire. On doit s'appuyer là-dessus même si on prend zéro point à l'arrivée. On n'a toujours pas gagné au Parc mais on va continuer. On ne va pas lâcher.
A certains moments, vous n'avez pas ressenti un sentiment d'impuissance face aux Lyonnais ?
M.L. : Non, je crois qu'on les a fait douter à un moment. Et encore plus lorsqu'ils étaient à dix.
Vous dites que le PSG doit s'appuyer sur ce genre de matches pour avancer. Pouvez-vous préciser le fond de votre pensée ?
M.L. : On s'est battu et je trouve que l'on a réalisé une prestation cohérente face à une équipe qui va crescendo. Dans le jeu, on a été intéressant même si on a eu du mal à les mettre en difficulté dans les vingt derniers mètres. Eux ont une capacité offensive qui leur permet de créer sans arrêt. A un moment, on a du mal à contrecarrer leurs attaques. Avec Benzema, Ben Arfa, Govou, ça va vite. Les deux jeunes sont en pleine explosion, Sidney est une valeur très sûre puisqu'il a remporté tous les titres de champion de Lyon...
Le point positif, c'est aussi le doublé de Pedro Pauleta...
M.L. : Il nous a permis de continuer à espérer, à y croire. Moi, je le dis à chaque fois, l'important est que l'équipe aille mieux, que le groupe vive bien et que l'on puisse avoir de meilleurs résultats. Tant mieux si Pedro marque. Peu importe le joueur d'ailleurs.
Au classement, le Paris Saint-Germain se retrouve 15e. Cela pèse-t-il dans les esprits ?
M.L. : Non. C'est vous qui allez faire qu'on va vivre des semaines difficiles ou pas... Je vous provoque (rires). L'avantage, c'est que ce championnat est très serré. Après quand on est là, il est vrai qu'on doit jouer en sachant que l'on a besoin de résultats. On sait qu'il faut réussir quelque chose à chaque fois. Les matches à l'extérieur deviennent de plus en plus importants. Le week-end prochain, on va aller à Strasbourg pour s'imposer.
Vous ne ressentez donc aucune pression particulière ?
M.L. : Aujourd'hui, on ne va pas dramatiser même si on n'a pas assez de points et que l'on ne peut pas se contenter de ce que l'on a. On doit essayer de faire une série qui nous permettra de basculer du bon côté et repartir sur quelque chose de positif. On ne va pas lâcher.
N'avez-vous pas l'impression que cela ressemble de plus en plus à la galère de la saison dernière ?
M.L. : Non, c'est diffèrent. A tous points de vue. Le championnat est différent de la saison dernière. L'atmosphère aussi.
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