"On n'a rien oublié"

Le Guen : "On n'a rien oublié"
Par Eurosport

Le 09/08/2008 à 11:49Mis à jour

L'entraîneur du Paris Saint-Germain, Paul Le Guen, a déclaré que son équipe n'avait "rien oublié" des déboires du club la saison dernière mais qu'il nourrissait "des ambitions de rachat" en Ligue 1 et qu'il "pouvait faire beaucoup mieux que l'an passé".

PAUL LE GUEN, avez-vous des certitudes avant le déplacement à Monaco samedi?

P.L.G. : Des convictions j'en ai toujours eu et j'ai un ressenti positif. Après, c'est la compétition qui permettra de s'étalonner et de se positionner. Je suis serein, je suis confiant et j'ai bon espoir que cela se passe bien.

Paris ne part pas dans l'inconnu...

P.L.G. : On a des joueurs qui ont des références. On n'a rien oublié de ce qui s'est passé, de notre parcours en championnat, et en coupes aussi où on a connu pas mal de succès.

Le PSG a eu l'habitude de mal débuter ses saisons ces dernières années. Dans ce contexte, accordez-vous une importance particulière à ce premier match?

P.L.G. : Oui. Sur le plan psychologique, cela compte et a un impact même si ce n'est pas définitif. Sur le plan comptable évidemment aussi. Compte-tenu de notre programme du mois d'août, il est important de se bagarrer dès la première minute de ce championnat et d'être vigilant et extrêmement motivé parce qu'il va falloir aller chercher des points à l'extérieur.

Votre équipe est-elle revancharde?

P.L.G. : Forcément que l'on aspire à faire mieux, que l'on a des ambitions de rachat par rapport à nous-mêmes et au public. C'est la moindre des choses. Cela vaut pour le championnat et pour les coupes. Ce serait bien de faire des parcours aussi intéressants que la saison dernière.

Votre équipe peut-elle passer de la 16e place à un accessit européen?

P.L.G. : Par miracle non. Par du travail et de la cohérence pourquoi pas.

Quelles sont alors vos ambitions?

P.L.G. : Il faut attendre de voir comment cela va se dérouler dans les prochains jours. Mais l'ambition c'est d'abord de jouer dans la première partie du tableau, redonner du plaisir au public de Paris et lui rendre tout ce qu'il nous a apporté.

Quel est l'impact de Giuly et de Makelele dans le vestiaire?

P.L.G. : Il faut que le premier impact soit sur le terrain. Je suis très content qu'ils soient là et je crois que ce sera très bénéfique.

C'est votre dernière année de contrat. Cela change-t-il quelque chose à votre approche de la saison qui débute?

P.L.G. : Non. J'aime bien ça. A Lyon, par exemple, j'ai eu l'opportunité de prolonger, je ne l'ai pas fait. Je l'ai fait quand j'étais joueur aussi. On verra bien.

Vous estimez-vous suffisamment bien armé sur le plan défensif?

P.L.G. : J'ai exprimé un voeu. Après, un entraîneur n'est pas un manageur général et ne gère pas les finances. Je suis à même malgré tout de comprendre les impératifs.

Vous avez un calendrier assez difficile. N'est-ce pas le meilleur moment d'affronter Monaco alors que l'équipe ne semble pas encore au point?

P.L.G. : Ils récupèrent quand même des joueurs importants comme Ménez. Ils ont des joueurs qui peuvent profiter de ces absences. On les a supervisés contre la Roma le week-end dernier. Des joueurs se mettent en évidence comme Gosso ou Pino. Ils ont le même objectif que nous, il faut être extrêmement vigilant. Il fera chaud en plus. Les aspects physique et forme athlétique seront importants.

Avez-vous plus d'espoir avec ce groupe que lors de la saison dernière?

P.L.G. : A chaque fois, j'ai de l'espoir. Moi, j'ai toujours été content d'être ici. Je suis fier d'être entraîneur du PSG et le jour où cela s'arrêtera, je serai fier de l'avoir été. Je suis content, j'ai un bon effectif, je crois que l'on peut être ambitieux. On ne passe pas comme ça d'une saison très stressante aux toutes premières places mais on peut faire beaucoup mieux que l'an passé, en championnat notamment.

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