Les tops

  • Rami, 12 ans après
Adil Rami fait peu de bruit du côté de Troyes. Loin d'être toujours présent, il a disputé sept matches de Ligue 1 cette saison (sur 19), le défenseur champion du monde 2018, qui avait déjà marqué face à Rennes, a cependant doublé la mise en permettant à l'Estac de sauver le point du match nul face à Brest ce mercredi soir. Voir Rami faire trembler les filets n'est pas une nouveauté. Après tout, l'ancien Lillois a déjà inscrit 29 buts dans sa carrière.
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Mais le voir marquer deux fois dans la même saison en Ligue 1 est un événement. Ça ne lui était plus arrivé depuis la saison 2009/2010. Il avait 24 ans et jouait évidemment au LOSC. Une autre époque. Il avait d'ailleurs achevé la saison précédente à cinq réalisations. On doute qu'il puisse atteindre ce total en 2021/2022 mais avec lui…
  • Nice finit sur un haut
Enthousiasmant et invaincu au bout de six journées, Nice avait débuté sa saison de la plus belle des manières avec Christophe Galtier à sa tête. Lille ou Bordeaux, qui en avait pris quatre, face aux Aiglons peuvent en témoigner. Et puis, la belle machine s'est enrayée. Nice pouvait tantôt réussir de beaux matches, comme face à Lyon (3-2), tantôt des franchement moins bons. En attestent les revers face à Lorient, Troyes, Montpellier, Metz et Strasbourg.
Et puis le Gym s'est repris en battant deux candidats au podium coup sur coup. D'abord Rennes, puis Lens ce soir. Un enchaînement qui, couplé au nul de l'OM sur sa pelouse face à Reims, permet à Nice de prendre la place de dauphin du PSG. Le projet Ineos continue de bien grandir.
  • Lille, le retour de la flamme
Les joueurs de Jocelyn Gourvennec n’affichent pas encore le niveau de l’an dernier et ne seront jamais candidats au titre cette saison. Mais Lille a définitivement retrouvé son état d’esprit. A Bordeaux, les Nordistes ont pourtant été sérieusement bousculés, et ont été menés à deux reprises (1-0 puis 2-1). Mais ils n’ont rien lâché pour inverser la tendance en sept minutes en fin de rencontre et finalement s'imposer en terres girondines (2-3).
C’est la deuxième fois consécutivement en Ligue 1 que Lille s’impose bien qu'ayant été mené, après le succès (2-1) contre Troyes. Alors qu'ils avaient perdu 12 points en cinq matches entre la 11e et la 15e journée, lors de rencontres où ils avaient ouvert le score, les Lillois ont retrouvé leur âme de guerrier. Et le chemin du succès.

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  • Vive les beaux buts !
Plutôt animée, cette 19e journée a aussi été plaisante pour les amateurs de beaux buts. Nous en avons retenu trois, signés Téji Savanier, Thomas Monconduit et Mario Lemina. Le coup franc du joueur du MHSC avait ouvert les festivités en début de soirée. Situé en face du but de l'Angevin Paul Bernardoni, le meneur de jeu montpéllierain a enroulé une magnifique frappe et pris à contre pied son ancien coéquipier à Nîmes qui l'attendait de l'autre côté. Un coup franc de plus dans l'escarcelle du magicien Savanier.
Au Moustoir, à la 40e minute de la rencontre, entre Lorient et le PSG, Thomas Monconduit a envoyé un ovni dans la lucarne de Keylor Navas. Servi en retrait à l'entrée de la surface par Armand Laurienté, le milieu de terrain a pris la balle comme elle venait avec l'intérieur du pied droit. L'effet brossé de la balle a fini sous la barre de l'impuissant Navas. Enfin, à Nice, Mario Lemina, déguisé en Robbie Keane, a réussi une superbe reprise de volée dans la surface, sur un ballon, en hauteur à l'heure de jeu. Un vrai bijou d'attaquant, ce que n'est pas Lemina !
Ben Yedder - Volland, indémodable duo
Voilà un duo qui fonctionne et qui peut-être s'est manqué. Voilà trois matches que Wissam Ben Yedder et Kevin Volland n'avaient pas démarré ensemble du côté de l'AS Monaco. La dernière fois c'était face à Strasbourg et le premier avait égalisé sur un penalty provoqué par le second. Ce mercredi soir, pour la dernière de la phase aller, Niko Kovac a encore fait confiance à son duo qui le lui a bien rendu puisque des buts de Ben Yedder et Volland ont terrassé Rennes (2-1). Quand le Français et l'Allemand ont débuté ensemble cette saison, soit huit fois, leur bilan commun s'élève à sept buts. Kovac devrait peut-être s'en souvenir, alors que l'ASM est bien calée dans le peloton de tête à quatre points de Nice, deuxième.

Les flops

  • Ramos, la sale soirée
Et en plus il se fait expulser… Voilà peut-être ce que se sont dits les supporters parisiens quand ils ont vu Sergio Ramos prendre un second carton jaune en six minutes sur la pelouse du FC Lorient ce mercredi soir. Entré à la pause à la place de Nuno Mendes, le défenseur espagnol, qui avait joué 135 minutes dans les jambes avant cette partie, soit un match et demi, n'a pas réussi à aller au bout. Averti pour un tacle non maîtrisé en phase offensive (81e), l'ancien du Real a annihilé volontairement une contre-attaque d’Enzo Le Fée (83e), rendant son expulsion inévitable. Voilà qui fait tâche dans une première moitié de saison déjà peu glorieuse.

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  • Paqueta, le coup de la panne hivernale
Il avait ébloui de sa classe le début de saison et avait longtemps porté l’Olympique Lyonnais sur ses épaules. Mais Lucas Paqueta n’est plus que l’ombre de lui-même en cette fin d’année 2021. En difficulté depuis plusieurs semaines, le Brésilien a erré comme une âme en peine lors de la réception de Metz. S’il s’est procuré une belle occasion (42e), le meneur lyonnais a semblé emprunté, n’a pas réussi le moindre dribble et a fini par être sorti à la pause par Peter Bosz. Voilà près d'un mois que le Brésilien n'a plus marqué. Or, même s’il a mieux joué sans lui ce mercredi, l’OL a besoin d’un grand Paqueta pour s’en sortir.
  • Le Vélodrome inhospitalier… pour l'OM
Dix matches jouées pour quatre succès, quatre nuls et deux défaites. Si l'Olympique de Marseille a souvent eu maille à partir avec les supporters adverses cette saison, il n'a pas non plus gâté ses fans au Stade Vélodrome. Si les Phocéens ne sont "que" troisièmes de Ligue 1 et surtout déjà relégués à 13 points du PSG, ils le doivent en grande partie à leur faible rythme à domicile. Lens et Brest sont venus s'y imposer, et les joueurs de Jorge Sampaoli ont accroché le nul face à Paris. Plus embêtant, Bordeaux, Metz et donc Reims, que des formations du dernier tiers du classement, sont repartis de Marseille avec un point. L'OM est seulement la 8e équipe du championnat à domicile.
  • M. Letexier n'était pas très inspiré
"A chaud, c'est compliqué, on a l'impression de se faire voler". Au micro de Prime Vidéo, Yunis Abdelhamid est resté calme, préférant revoir les images avant de s'enflammer. Mais il a son avis sur les décisions de François Letexier, arbitre de la rencontre OM - Reims ce mercredi soir. Celui-ci a connu des dernières minutes bien compliquées sur trois décisions pour le moins contestables.

Jean-Pierre Caillot, le président du Stade de Reims, s'en prend à l'arbitre de la rencontre face à l'OM

Crédit: Imago

La première quand Ekitike s'est écroulé dans la surface olympienne, bien aidé par Caleta-Car (88e). La seconde quand il a accordé un penalty à Payet pour un coup de pied involontaire de Gravillon (90e+5). La dernière enfin quand il n'a pas expulsé Boubacar Kamara, coupable d'une grosse faute en position de dernier défenseur (90e+9). Le Marseillais avait d'ailleurs pris la direction des vestiaires. La pause arrive à point nommé pour M. Letexier.
  • Dupraz, première manquée
"J'entends jouer mon rôle mais je veux qu'il soit partagé. Nous allons nous maintenir parce que chacun d'entre nous aura donné le meilleur de lui-même". Pascal Dupraz est arrivé à Saint-Etienne fort du mythe qui l'entoure. Celui de l'entraîneur sauveur depuis son opération maintien réussie avec Toulouse lors de la saison 2015/2016. L'ancien coach d'Evian-Thonon Gaillard aurait sans doute adoré lancer la reconquête par une victoire, qui plus est à domicile puisqu'il a souhaité le soutien total de Geoffroy-Guichard. Raté.
Raté puisque même si Saint-Etienne a globalement dominé Nantes d'une courte tête, ce sont bien les Canaris, grâce à Randal Kolo Muani, qui ont empoché les trois points. Le technicien Dupraz doit vite remettre les têtes de ses joueurs à l'endroit. Le 23 janvier, il faudra se déplacer à Lyon…
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