Jean-Louis Gasset avant OM - PSG : "Contre Nadal vous prenez 6-0 mais en football, il y a de l’espoir"

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Jean-Louis Gasset veut y croire. Confronté à une cascade de blessures dans son effectif, l’entraîneur de l’Olympique de Marseille a bien tenté de trouver des motifs d’espoir avant le choc face au Paris Saint-Germain, dimanche (20h45) en clôture de la 27e journée. La glorieuse incertitude du sport en général, et du football en particulier, en est un.

Jean-Louis Gasset lors du match entre le Stade Rennais et l'Olympique de Marseille, le 17 mars 2024 en Ligue 1

Crédit: Getty Images

Il flottait comme un sentiment de fatalisme, vendredi, lors de la conférence de presse de Jean-Louis Gasset. A deux jours du choc entre l’Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain au Vélodrome, le technicien phocéen a tenté d’entretenir l’étincelle. Tant bien que mal. Parce que le PSG est le PSG. Et que l’OM risque de ne pas être tout à fait lui-même, puisque six de ses joueurs (Bamo Meïté, Ismaila Sarr, Jonathan Clauss, Jean Onana, Valentin Rongier et Amir Murillo) sont d’ores et déjà forfaits, et quatre autres (Leonardo Balerdi, Samuel Gigot, Pape Gueye et Ulisses Garcia) très incertains. Entre les deux équipes, l’écart était déjà grand. Il pourrait être gigantesque.
"Quand vous avez plus de talent dans l’équipe d’en face, il faut trouver des solutions à d’autres endroits, a concédé le technicien phocéen. Et là on parle de collectif. Ça veut dire être plus concentrés, plus agressifs, plus habiles avec le ballon, tenir le ballon à certains moments… Et surtout, être efficace à la moindre occasion, en contre, sur coups de pied arrêtés."
Il faudra pratiquement faire le match parfait
Bref, difficile d’imaginer Marseille maîtriser son sujet, même si l’une des rares satisfactions de la saison phocéenne aura été de sanctuariser le Vélodrome : l’OM n’y a plus perdu depuis 19 matches toutes compétitions confondues, du jamais vu depuis la saison 2005-2006. Pour le reste… "Il faudra pratiquement faire le match parfait, a estimé Gasset. On l’a déjà fait. On a joué quatre matches au Vélodrome. Pas que des bons mais on a toujours su s’adapter. Avec, en référence, le match de Villarreal qui était, jusqu’ici, le sommet. Mais il faudra faire encore mieux."
Face à une assistance qui n’avait pas l’air franchement convaincu, le Montpelliérain a tenté de philosopher : "C’est LE match, a-t-il insisté. […] Il y a un écart au classement, c’est déjà plié pour le titre. Mais sur un match, contrairement à d’autres sports… Si vous affrontiez Mike Tyson à la boxe, ou que vous vous retrouver contre Nadal au tennis, vous allez prendre 6-0. Dans le foot, il y a de l’espoir. Et c’est pour ça que ce métier est fantastique."
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