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Ligue 1 - Lees-Melou, Rennes, Lorient, VAR, OM,... Les tops et flops de la 22e journée
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Publié 19/02/2024 à 00:27 GMT+1
Les clubs bretons ont vécu un superbe dimanche de Ligue 1, avec un FC Lorient qui a enchaîné, un Stade Rennais qui a bien vite digéré la déconvenue à Milan et un Pierre Lees-Melou qui a permis à Brest de continuer à marcher sur l'eau. L'arbitrage et le VAR ont en revanche une nouvelle fois été au coeur de bon nombre de polémiques. Les tops et flops de la 22e journée.
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Video credit: Eurosport
Les tops
Piqué au vif, Jonathan David ? Le Lillois avait été mis sur le banc par Paulo Fonseca la semaine dernière, face au PSG. Samedi, il a donc réagi idéalement en claquant un triplé face au Havre (3-0). De quoi soigner une ligne de statistiques qui s'étoffe depuis quelques semaines, après une première partie de saison difficile à négocier pour le Canadien. Cela tombe bien, car le LOSC aura besoin de son attaquant vedette en bonne forme s'il veut jouer le podium.
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Jonathan David a marqué 3 buts avec le LOSC contre le Havre, le 17 février 2024.
Crédit: Getty Images
Beaucoup les condamnaient à la descente il y a quelques semaines encore. La donne est toute autre désormais. Lanterne rouge mi-janvier, Lorient revit depuis quelques semaines. Bien aidés par un recrutement intelligent cet hiver, Panos Katseris, Nathaniel Adjei, Imrân Louza et surtout Mohamed Bamba, buteur à 5 reprises en 4 sorties, les Merlus sont sortis du marasme. Avec 10 points grattés sur les 4 dernières journées, le club morbihannais a presque pris autant de points que lors des 18 premières. Le chemin est encore long, mais les sourires sont enfin de retour dans la ville aux cinq ports.
Si Brest est le tube de la saison, Pierre Lees-Melou en est le refrain. Il l'a encore prouvé dimanche soir face à l'OM, lorsqu'il a surgi pour inscrire tout seul le but de la victoire à la 88e minute, alors que son équipe évoluait à 10 contre 11 depuis l'heure de jeu. Sa faute sur Iliman Ndiaye (voir plus bas) en première période est heureusement pour lui passée inaperçue : aucune tache n'a maculé la copie du milieu de terrain brestois, une nouvelle fois excellente. "Quand on est deuxièmes fin février, on ne peut plus se cacher", avouait Brendan Chardonnet après la rencontre. Pierre Lees-Melou ne se cache plus, depuis un moment déjà.
Le déplacement malheureux à San Siro aurait pu laisser des traces. Mais, de retour sur les pelouses hexagonales, le Stade Rennais a repris sa marche en avant avec un sixième succès de rang en championnat, marqué du sceau de ses défenseurs. Dépassé face au Milan jeudi, Warmed Omari s'est racheté dimanche devant les tribunes pleines du Roazhon Park d'un joli but de la tête pour l'ouverture du score face à Clermont (3-1). Aligné dans le couloir gauche, Arthur Theate n'a, lui, pas été avare en projections vers la surface auvergnate. L'une d'entre elles a d'ailleurs abouti au but du break signé Martin Terrier. Un dépassement de fonction bienvenu pour la formation bretonne, qui poursuit sa remontée vers les strapontins européens.
Les flops
Marseille continue de creuser la tombe de sa saison. Les Olympiens sont repartis sans le moindre petit point dans l'escarcelle du stade Francis-Le Blé, alors même qu'ils ont évolué à 11 contre 10 pendant la dernière demi-heure de la rencontre. Et au-delà des prestations fadasses qui s'empilent, le manque de résultats de Gennaro Gattuso et ses troupes devient presque insoutenable. Ce n'est que la troisième fois dans son histoire que l'OM ne remporte aucun de ses 5 premiers matches de l'année civile, en Ligue 1. Et l'Italien commence personnellement à s'illustrer dans la médiocrité.
De l'aveu de son coach Francesco Farioli, l'OGC Nice a livré une bonne prestation sur le terrain de l'Olympique lyonnais vendredi soir, en ouverture de la 22e journée. Le problème, c'est qu'il s'est incliné 1-0, incapable de forcer le verrou rhodanien. Le Gym concède une deuxième défaite de rang en Ligue 1, pour la première fois cette saison. Ponctuée d'une polémique autour de l'arbitrage, cette mauvaise performance permet à ses concurrents directs de recoller dans la course à la 2e place.
Dépourvue de ses deux meilleurs buteurs Wissam Ben Yedder (11 réalisations en Ligue 1) et Aleksandr Golovin (6), l'AS Monaco a presque livré copie blanche offensivement face à Toulouse (1-2). Maghnes Akliouche a bien réussi à faire trembler les filets haut-garonnais après un joli mouvement à la 48e minute, en profitant d'un rebond heureux du ballon sur la jambe de Moussa Diarra. Les 21 autres tirs monégasques n'ont jamais trouvé leur cible, précipitant la contre-performance du club princier à domicile face au Téfécé, qui passe 13e au classement.
C'est un sempiternel débat autour d'un outil censé apporter un verni de justice sur le pré vert. Pourtant, les semaines passant, le VAR multiplie les accrocs, et complique même parfois la tâche des arbitres. Dimanche, Benoît Millot en a fait l'amère expérience lors de Reims - Lens (1-1). Appelé par l'arbitrage vidéo pour un potentiel carton rouge après le tacle non-maîtrisé de Joseph Okumu sur Przemyslaw Frankowski, l'homme en noir a visionné des images qui ne laissaient en principe aucun doute sur la dangerosité du geste et la couleur de la sanction.
Surprise, Monsieur Millot a finalement décidé de ne pas adresser plus qu'un carton jaune au défenseur kenyan. Une décision difficile à entendre, surtout pour le banc lensois, trahi par les images d'un ralenti qui semble minorer le contact perçu comme violent à vitesse réelle. Ce n'était ni la première, ni la dernière polémique arbitrale du week-end, après Lyon-Nice, et avant une nouvelle situation de potentiel penalty sur Iliman Ndiaye pour l'OM, face à Brest dimanche. "Franchement, merci la VAR, on a de la chance. (...) Il y avait penalty", a même reconnu le fautif Pierre Lees-Melou après la rencontre.
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