Arsenal-PSG (2-2) : Pourtant, Wenger sait que ce n'est jamais bon signe de finir deuxième…

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LIGUE DES CHAMPIONS - Arsène Wenger a minimisé la perte de la première place du groupe A au profit du PSG après le nul concédé par Arsenal face aux Parisiens, mercredi à l'Emirates (2-2). Le passé récent d'Arsenal, entre autres, indique pourtant à quel point terminer leader de sa poule est déterminant dans l'optique d'une qualification pour les quarts de finale.

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Arsène Wenger ne s'alarme pas. Et pourtant… Tenu en échec par le PSG mercredi à l'Emirates (2-2), Arsenal est désormais devancé par les Parisiens dans le groupe A, à la différence de buts particulière. Un succès du Paris Saint-Germain face à Ludogorets lors de la 6e et dernière journée condamnerait définitivement les Gunners à terminer deuxièmes de la poule. Leur manager envisage cette situation. Mais elle ne l'inquiète pas outre-mesure, à en croire ses déclarations en conférence de presse à l'issue de la rencontre :
Il y a en effet un dauphin que tous les premiers de groupe voudront éviter : le Bayern Munich, assuré de terminer deuxième de sa poule. Le Real Madrid finira lui aussi à la deuxième place s'il ne bat pas le Borussia Dortmund lors de la dernière journée. Le champion d'Europe sera l'autre épouvantail pour les premiers de groupe si ce cas se produit, mais n'est pas forcément le plus probable. Malgré tout, il vaut mieux finir en tête et pas seulement pour être certain d'éviter le Barça, l'Atlético et probablement la Juventus. Wenger expliquait lui-même récemment pourquoi c'était préférable :
L'Alsacien est bien placé pour le savoir. Arsenal a terminé deuxième de sa poule lors des quatre dernières saisons, il a systématiquement été sorti en huitième de finale et il reste d'ailleurs sur six éliminations consécutives à ce stade de la compétition. En tombant en effet devant des références de la Ligue des champions, comme Barcelone ou le Bayern Munich, mais aussi contre une formation comme Monaco qui était loin d'être favorite de cette confrontation.
De manière générale, les statistiques montrent très clairement qu'un deuxième de groupe a peu de chances d'accéder aux quarts de finale. En 2012-13, 2014-15 et 2015-16, deux deuxièmes de groupe seulement sur les huit engagés avaient franchi le cap des huitièmes de finale. Et aucun en 2013-14. Ainsi, sur les quatre dernières saisons, le pourcentage de qualifiés pour les quarts de finale parmi les deuxièmes de groupe n'atteint pas 20% (18,75%).
Si Wenger s'est surtout attaché à dédramatiser la situation après avoir abandonné la première place au PSG mercredi soir, le manager d'Arsenal a quand même toutes les raisons d'espérer un faux pas des Parisiens face à Ludogorets pour garder l'espoir de s'emparer du fauteuil de leader sur le fil.
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