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Pour leur dernier gros test, les Bleues ont parfaitement géré leur affaire

Pour leur dernier gros test, les Bleues ont parfaitement géré leur affaire

Le 04/04/2019 à 22:54Mis à jour Le 04/04/2019 à 23:34

MATCHES AMICAUX - Les Bleues n'ont qu'une bouchée des vice-championnes du monde en titre. A Auxerre ce jeudi, la troupe de Corinne Diacre s'est facilement imposée face au Japon pour leur dernier gros test avant la Coupe du monde (3-1). Seul point noir, la blessure de Pauline Peyraud-Magnin pour sa première sélection.

Dernier choc avant la Coupe du monde parfaitement maîtrisé par l'équipe de France. Les joueuses de Corinne Diacre ont su museler une timide sélection japonaise par un pressing très haut et des duels musclés. Incisives dès le coup d'envoi, les Bleues ont ouvert le score dès la 3e minute de jeu avant de voir le Japon revenir à hauteur en profitant d'un moment de flottement suite à la sortie sur civière de Pauline Peyraud-Magnin (24e). Mais l'intenable Eugénie Le Sommer a remis son équipe sur de bons rails d'une demi-volée (33e) permettant à l'équipe de France de gérer tranquillement avant le coup de grâce de Diany (82e). De bon augure à deux mois du début de la Coupe du monde.

Les Bleues ont confirmé que leur faux-pas face à l'Allemagne était bien sans conséquence. Défaites à Laval le 28 février dernier après huit victoires de rang, elles avaient parfaitement su rebondir en pulvérisant l'Uruguay (6-0) quatre jours plus tard. Ce jeudi soir, les joueuses de Corinne Diacre devaient se prouver qu'elles étaient prêtes à attaquer leur Mondial face aux vice-championnes du monde. C'est ce qu'elles ont fait. Avec la manière.

L'opposition de style, entre des locales agressives à la récupération et le jeu tout en passes courtes des Japonaises, a nettement tourné à l'avantage des Bleues. Et ce dès le coup d'envoi du match. Il n'a en effet fallu que trois petites minutes à Valérie Gauvin pour tromper Yamashita d'une puissante tête au second poteau et faire jubiler les 15 379 spectateurs présents dans les tribunes de l'Abbé-Deschamps. "Si je suis là aujourd’hui, c’est que j’ai les qualités pour", l'avant-centre de la 4e Nation mondiale ne pensait pas si bien dire en conférence de presse d'avant-match.

Peyraud-Magnin gâche sa fête

Mais les cris de joie sont vites retombés. Sur un dégagement apparemment anodin, la gardienne de l'équipe de France, Pauline Peyraud-Magnin, s'est blessée à la rotule. Un énorme coup sur la tête de la gardienne d'Arsenal, obligée de sortir sur civière alors qu'elle fêtait sa première apparition en Bleu. Déboussolées, les joueuses de Corinne Diacre ont ensuite regardé les championnes du monde 2011 égaliser d'un coup de patte de Kobayashi, sans pitié.

Il n'en fallait pas plus pour réveiller l'encore plus impitoyable Eugénie Le Sommer. De retour de blessure, la Lyonnaise de 29 ans a marqué d'une demi-volée pleine de hargne (33e) et inscrit son 10e but lors de ses neuf derniers matches en Bleu. Son 74e au total, soit seulement 8 de moins que la légendaire Marinette Pichon (81 buts), meilleure buteuse de l'histoire de la sélection. Complètement acculées, les Nippones ont fini par rendre définitivement les armes sur un but de renard des surface de Kadidatou Diani (82e), intenable sur son aile gauche ce jeudi soir.

A deux mois du début de la Coupe du monde (7 juin-7 juillet), l'équipe de France a frappé un grand coup et confirmé son statut de favori sur ses terres. Reste désormais à peaufiner les détails. Cela tombe bien, les Bleus seront à nouveau sur le pont dès lundi face au Danemark avant d'affronter la Thaïlande (25 mai) et la Chine (31 mai) pour emmagasiner un maximum de confiance.

Eugénie Le Sommer face au Japon

Eugénie Le Sommer face au JaponGetty Images

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