Australie 2018 : Copie parfaite

Pour son premier départ en Formule 1, le champion de Formule 2 conserve sa 18e place sur les 20 participants et progresse dans la hiérarchie au fil des abandons. Il finit 13e, en laissant deux concurrents derrière lui. Fait notable : il a passé Lance Stroll (Williams) au restart.

Grand Prix de Styrie
Et dire qu'on pensait que Ferrari avait touché le fond...
11/07/2020 À 18:17
  • Bilan : Des débuts remarqués à Melbourne, un circuit non permanent qu'il ne connaissait pas.

Bahreïn 2018 : Grosse perf

Un gain de deux places au coup d'envoi (de P19 à P17) pour le début d'une galère. Victime d'un plat dans les premiers tours, il ne peut éviter un troisième arrêt. Douzième sur 15 arrivants, avec Romain Grosjean (Haas) et les Williams de Lance Stroll et Setgei Sirotkin dans ses rétros.

  • Bilan : Sans son arrêt supplémentaire, il pouvait finir devant Sergio Pérez (Force India) et Brendon Hartley (Toro Rosso)
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Chine 2018 : Le yin et le yang

Dix-neuvième sur la grille, le Monégasque gagne une place au départ (Hartley), et une deuxième au tour suivant au détriment de l'autre Toro Rosso (Gasly). Il est 14e quand un bac à gravier traverse la piste devant lui.

  • Bilan : C'est le métier qui rentre.

Espagne 2018: Même pas peur

Quatorzième entre les Force India à l'extinction des feux, le champion en titre de Formule 2 s'installe de suite à la neuvième place et tient Fernando Alonso (McLaren) en respect pendant tout le premier relais. Il résiste aussi longtemps à Sergio Pérez (Force India).

  • Bilan : Le titulaire de Sauber commence à faire parler de lui en tant que membre de la Ferrari Driver Academy...

Monaco 2018 : Mal payé

Une Q2 avec le 14e temps, c'est une sacrée perf. Mais 50 tours derrière la Toro Rosso de Hartley, c'était trop pour ses freins en surchauffe. Crash inévitable.

  • Bilan : Une première à domicile qui aurait dû se conclure par un Top 12.

Charles Leclerc (Sauber) au Grand Prix de Monaco 2018

Crédit: Getty Images

Autriche 2018: Le grand huit

Dix-septième sur la grille à cause d'une pénalité de cinq places, il se retrouve dans l'herbe dès le deuxième passage. Il remonte jusqu'à la neuvième place.

  • Bilan : Huit places gagnés, dans le Top 10 pour la 3e fois de suite, la 5e fois en 6 Grands Prix

Hongrie 2018 : Au mauvais endroit

Qualifié moyennement pour ses standards (16e), il est pris en sandwich au départ entre les frères ennemis de Force India, Esteban Ocon et Sergio Pérez.

  • Bilan : Malchanceux

Italie : Comme à la maison

Une place grattée dans le 1er tour et encore cinq voitures derrière lui à l'arrivée (P11). Mais c'est la McLaren de Vandoorne, la Renault de Hülkenberg et la Toro Rosso de Gasly.

  • Bilan : Un Grand Prix bien négocié avant son officialisation chez Ferrari.

Monaco 2019 : Un manque de lucidité

La Scuderia fait l'erreur de ne pas le renvoyer en piste en Q1 pour le mettre à l'abri. Recalé 16e, le pilote local essaie de se refaire à coup de dépassements de plus en plus osés… C'est déjà chaud avec Grosjean contre le rail à Anthony-Noghès, mais avec Hulkenberg ça ne passe plus. Presque un tour à semer des bouts de pneus échappés. Et la décision d'abandonner, parce qu'il valait mieux arrêter les frais.

  • Bilan : Beaucoup de pression, trop de panache

Charles Leclerc (Ferrari) au Grand Prix du Brésil 2019

Crédit: Getty Images

Brésil 2019 : La guerre est déclarée

Leclerc prend 10 places de pénalité pour un changement de V6 mais il fait une remontée remarquable de la 16e à la 5e place, au début du 66e tour. C'est là qu'il aurait peut-être du savoir temporiser… Car son attaque-surprise ne plait pas à l'Allemand. C'est une erreur car ses pneus sont plus usés, et en même temps une question de fierté. Pour son coéquipier, c'est une provocation insupportable. Quand Leclerc voit la n°5 lui braquer dessus de façon punitive, il est trop tard. Double abandon retentissent.

  • Bilan : Décidément difficile d'opérer une remontée avec une Ferrari sans que ça se termine mal.
Grand Prix de Styrie
Classe de Button, maîtrise du money time et modernité : Norris, plus qu'un tube de l'été ?
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Grand Prix de Styrie
"Leclerc nous a un peu fait une Grosjean, il a débranché"
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