Formule 1 | Pourquoi le Grand Prix de Chine a été annulé n'a pas été remplacé

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FORMULE 1 - C'est déjà la trêve. Ou presque. Entre le Grand Prix d'Australie disputé dimanche dernier et celui d'Azerbaïdjan, prévu le 30 avril prochain, aucune autre épreuve n'aura lieu. Ce, en raison de l'annulation de la 4e manche du Championnat qui devait se dérouler en Chine. Encore annulé à cause du Covid, ce Grand Prix n'a pas été remplacé. En grande partie pour des raisons économiques.

"J'ai eu l'impression d'assister à une kermesse sponsorisée par la casse auto du coin"

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Voilà quatre ans que la Formule 1 n'a plus mis le roues en Chine. Depuis la pandémie, la discipline ne cesse d'envisager un retour chez le géant d'Asie. Cette année encore, Shanghai devait accueillir la quatrième manche du Championnat du monde, le 16 avril, mais l'épreuve a finalement été rayée du calendrier dès le 2 décembre dernier. Ce, en raison des "difficultés présentées par la situation du Covid-19".
Alors que le gouvernement chinois s'était résolu à assouplir sa stricte politique mise en oeuvre pour empêcher un retour à la hausse des infections au coronavirus, les pilotes et le personnel de la F1 auraient tout de même été soumis à des quarantaines en cas de test positif au Covid. Ce qui aurait pu considérablement compliquer la tâche des écuries, dans la saison la plus longue de l'histoire (24 Grands Prix prévus avant cette annulation) et alors qu'un grand voyage vers Bakou était programmé quinze jours plus tard.
Dans la foulée de cette annulation, plusieurs pistes ont été envisagées pour combler le vide. La Turquie et le Portugal, qui avaient déjà dépanné dans un passé récent, ont été les favoris devant la Malaisie, l'Allemagne ou même... la France.

Il fallait payer le prix

Mais plusieurs patrons d'écurie, dont la tâche s'est déjà complexifiée avec l'allongement des calendriers et la réduction des budgets, n'étaient pas franchement emballés. "Nous ne devrions pas le remplacer juste pour le plaisir de le remplacer, confiait Zak Brown, boss de McLaren, à Sky Sports. Même si c'est un marché important."
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Supprimer les essais libres ? "Ce serait assez irresponsable"

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Car là est encore le nœud du problème. Hormis le Qatar, l'Arabie Saoudite et l'Azerbaïdjan, aucun autre pays ne paie une somme supérieure à celle de la Chine, c'est-à-dire 50 millions d'euros par an, pour s'assurer une place au calendrier. "L'avantage économique d'une course de remplacement ne valait pas les considérations de logistique et de durabilité pour la F1 et les écuries", a admis Stefano Domenicali lors d'un sommet "SportNXT", en marge du Grand Prix d'Australie.
Portimão n'était effectivement pas prêt à débourser les 30 millions d'euros minimum demandés pour occuper le créneau situé entre les Grands Prix d'Australie et d'Azerbaïdjan. Une escale au Portugal aurait également alourdi les coûts liés aux déplacements du personnel et du matériel. Voilà pourquoi la discipline reine des sports mécaniques ne fera "que" 23 déplacements cette saison. Mais son patron italien, lui, rêve déjà de dépasser la barre des 30.
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"Hamilton et Russell ont agressé Verstappen… enfin !"

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