5. Grand Prix de Hongrie 2012 : "Une grande sensation de puissance"

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Lewis Hamilton rate son premier run en Q3 mais réussit le second, au coeur d'un week-end au presque parfait au Hungaroring. Au bout d'un tour en 1'20"453, le pilote McLaren fait le vide autour de lui puisqu'il repousse Romain Grosjean (Lotus) à 0"413 et Sebastian Vettel (Red Bull) à 0"463.
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"Je me souviens de chaque pole position que j'ai réussie, confie-t-il. J'essaye toujours de faire le tour parfait, c'est intense, excitant, et quand j'y arrive ça me donne une grande sensation de puissance."

4. Grand Prix d'Italie 2017 : La pole du record

Un écrin de légende pour un record mythique. Dans des conditions pluvieuses toujours plus périlleuses qu'ailleurs là où les vitesses sont si élevées, l'Anglais prouve qu'il est le meilleur pilote sous la pluie en battant de 1"148 Max Verstappen (Red Bull) - qui jouit pourtant d'une belle réputation dans l'exercice.
Cette nouvelle position de pointe n'est pas comme les autres : c'est la n°69, et elle lui permet de laisser définitivement dans ses rétroviseurs Michael Schumacher, avec qui il partageait le précédent record.
"69 pole positions, je n'arrive pas à y croire... En passant la ligne, je savais que j'avais réalisé un bon tour, mais j'ignorais que ce serait la pole. Avec les conditions climatiques, c'était un peu une loterie en fonction des positions en piste, dit-il. "Faire la pole ici en Italie, au pays de Ferrari, est plutôt sympathique. Les tifosi n'avaient pas l'air trop déçus. Je vais fêter cela avec un plat de pâtes ce soir !"

Lewis Hamilton (Mercedes) au Grand Prix de Italie 2017

Crédit: Getty Images

3. Grand Prix du Canada 2007 : La toute première

Tout est un apprentissage accéléré pour le jeune Britannique chez McLaren, au contact du double champion du monde en titre, Fernando Alonso. L'Anglais l'a déjà battu en qualification, mais pas pour la pole position. Il va la conquérir au bout de sa sixième tentative, sur un circuit où il n'avait jamais mis les pieds. Avec 0"456 de marge sur l'Espagnol, qui a craqué en commettant une faute lors du dernier run.
"C'est fantastique !, s'exclame-t-il. J'avais le rythme, et voilà le résultat. Je l'ai fait ! Pour moi, c'est un nouveau palier. Je savais que j'en étais capable, mais je ne savais pas quand cela arriverait. L'apprentissage de ce nouveau circuit pour moi a été long. Même si j'avais travaillé sur le simulateur, je n'avais en arrivant qu'une idée d'où se trouvaient les virages. Dans la réalité, ce n'est pas la même chose ! C'est un circuit difficile physiquement et techniquement. Vendredi, pour mes premiers tours de roue sur ce tracé j'ai réussi à éviter les murs, ce qui était bien, et le soir, j'ai pu penser à ce que je pouvais améliorer pour aller plus vite."
Il avait un plan et l'a parfaitement respecté. Cela ne pouvait être plus bluffant. "Sur cette piste, tout est question de confiance, en ses points de freinage et en la stabilité de la voiture, précise-t-il. On a seulement quelques tours pour avancer vers ça. Dès qu'on la perd, c'est très dur de la retrouver.J'étais vraiment à la limite à chaque virage, mais pas plus. Je n'ai pas eu de patinage ou de truc de ce genre."

Lewis Hamilton (McLaren) au Grand Prix du Canada 2007

Crédit: Getty Images

2. Grand Prix de Styrie 2020 : En trombes

Une pole position en enfer. Le Red Bull Ring de Spielberg noyé sous l'orage, Lewis Hamilton surfe avec sa Mercedes. Dans les projections d'eau, son but est de rester sur la piste. Victime d'aquaplanage lors de son premier run en Q1, il décide d'attaquer et solde son ultime tour par une mémorable position de pointe, 1"216 plus vite que Max Verstappen (Red Bull), le plus gros écart qu'il ait enregistré en carrière. "Ce dernier tour était fantastique, explique Hamilton. C'était tellement piégeux ! La moitié du temps, on ne sait même pas où on va."
Toto Wolff évoque quant à lui une "performance d'un autre monde."

1. Singapour 2018 : Un sentiment de perfection

En difficulté en Q1 (P14 à 1"250 de Sebastian Vettel sur Ferrari), il se rapproche du meilleur temps en Q2 (à 0"150 de Räikkönen) et colle 0"319 à Max Verstappen (Red Bull) en Q3. En 1'36"015, il signe les meilleurs partiels dans les trois secteurs et empoche sa 79e pole position.
"Ce tour a été parfait dès le début et il l'est resté, c'était magique, dit-il. C'était l'un de mes meilleurs - sinon le meilleur - que je n'aie jamais fait. Le genre de tour que mon frère appelle un 'tour sexy'."
"C'est le tour le plus épique que j'ai vu ici", le félicite son patron, Toto Wolff, à la radio.
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