La défaillance du moteur de Lewis Hamilton, stoppé de toute urgence par son équipe vendredi lors des essais libres 2, a donné l'alerte. Vendredi soir, les motoristes allemands ont demandé à les quatre écuries - les clientes Williams, McLaren et Aston Martin en plus de celle d'usine - d'équiper leurs monoplaces des V6 les plus récents à disposition pour une question de fiabilité, indique ce samedi le site étasunien motorsport.com, dont Zak Brown, le PDG de McLaren Racing, est le président non-exécutif.
Alors dans son troisième tour sur le circuit de Zandvoort, le Britannique avait constaté une puissance soudaine de puissance. Il avait stoppé ses essais et l'équipe avait par la suite indiqué avoir constaté "un comportement anormal du circuit hydraulique". Le pilote de la W12 n°44 roulait avec son moteur n°1 pour cette première journée d'entraînement, un bloc réservé aux essais entraînement depuis la mise en service pour les samedis et dimanches du propulseur n°2 à Monaco, et du n°3 la semaine passée en Belgique.

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L'incident sur le V6 de Lewis Hamilton n'était cependant par un fait isolé puisque le matin même, Sebastian Vettel (Aston Martin) avait été stoppé par une casse de son V6 après avoir connu un problème sur l'un des deux récupérateur d'énergie (MGU-K, lié à la chaleur des freins).
Avant d'en savoir plus sur l'étendue du problème sur le moteur de LH44, Mercedes a demandé à ses équipes de continuer de rouler avec les blocs de plus faibles kilométrage. Par chance, McLaren avait mis les V6 n°3 en sevice pour Lando Norris et Daniel Ricciardo à Spa-Francorchamps, tout comme Aston Martin pour la voiture de Lance Stroll et Williams pour celle de Nicholas Latifi. Par chance, ces propulseurs n'ont effectué que quatre tours le dimanche en Belgique, pour les raisons que l'on sait.