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GP du Mexique - Lewis Hamilton sacré champion du monde, Max Verstappen remporte la course

Le roi Hamilton garde sa couronne

Le 28/10/2018 à 21:50Mis à jour Le 29/10/2018 à 00:24

GRAND PRIX DU MEXIQUE - Lewis Hamilton, quatrième dimanche à Mexico, a laborieusement remporté le cinquième titre de champion du monde de sa carrière, égalant Juan Manuel Fangio, le roi des années 1950. C'est Max Verstappen (Red Bull) qui a gagné devant Sebastien Vettel et Kimi Räikkönen (Ferrari).

Le sacre sans le panache. Lewis Hamilton a qualifié d' "horrible" la course qui l'a conduit à son cinquième titre de champion du monde, dimanche à Mexico. Le mot est fort, exagéré, mais il fait écho à l'ambition qu'il avait en ce jour d'égaler l'illustre Argentin Juan Manuel Fangio, le "parrain" de tous les pilotes sacré dans la Formule 1 des trompe-la-mort des années 50, comme il l'avait nommé lors du précédent week-end de course, à Austin.

En réalité, c'est Max Verstappen (Red Bull) le plus prompt au départ et leader jamais inquiété, qui l'a couronné au bout des 71 tours de ce Grand Prix du Mexique qu'il aura traversé comme un fantôme, miné par d'insolubles problèmes de dégradation de pneus.

Sebastian Vettel (Ferrari), qui devait gagner pour tenter de retarder l'échéance, a fini avec panache deuxième, à 17 secondes, et son coéquipier Kimi Räikkönen a complété le podium au pied duquel est resté le Britannique, désormais deuxième pilote de l'histoire derrière les Michael Schumacher et ses sept titres.

"Félicitations. C'est mérité, il a été le meilleur, il a été parfait toute la saison", a déclaré Vettel, qui a donné une longue accolade à l'Anglais, puis est allé sportivement féliciter les membres de l'équipe allemande.

Renault encore plus près de la quatrième place

Quatrième à 1'18", Lewis Hamilton a fait état, toute l'épreuve, d'une dégradation excessive. "Vous m'avez donné les mauvais pneus !", a-t-il pesté. Il avait juste les mêmes enveloppes que ses autres.

Piégé pour finir par Daniel Ricciardo (Red Bull) qui l'aura fait craquer avant de renoncer sur une rupture d'embrayage, #LH44 peut s'estimer heureux de n'avoir eu à céder un tour au vainqueur néerlandais.

Valtteri Bottas, sur l'autre Mercedes, cinquième, a devancé Nico Hülkenberg, qui a un peu plus rapproché Renault de la quatrième place du championnat du monde des constructeurs, alors que Charles Leclerc (Sauber), Stoffel Vandoorne (McLaren), Marcus Ericsson (Sauber) et Pierre Gasly (Toro Rosso), parti dernier, ont refermé le Top 10.

A l'issue d'une épreuve décousue, Esteban Ocon (Force India) a fini 11e et premier sans point, cinq rangs devant Romain Grosjean (Haas), dernier à trois tours.

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