Lewis Hamilton 4e de notre classement

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SPORTIFS DE L'ANNEE 2017 - Nous voilà aux portes du podium de notre classement international des sportifs de l'année. A la 4e place, Lewis Hamilton. Le chiffre de l'année pour le pilote britannique, qui a décroché son quatrième titre de champion du monde en Formule 1. Un pas de plus dans la légende du sport automobile.

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Crédit: Eurosport

4. Lewis Hamilton

Pays : Grande-BretagneSport : Formule 1Nombre de points : Nombre de citations : 23Meilleur classement : 3eClassement 2016 : -
Lewis Hamilton est entré dans la galaxie des champions du monde 4 étoiles cette année en même temps qu'il s'appropriait le record de pole positions, et il a désormais Juan Manuel Fangio et Michael Schumacher pour seuls rivaux devant l'Histoire. Son aura est encore un peu plus incontestable, même si la reconnaissance n'est pas qu'une affaire de chiffres.
Affranchi de Nico Rosberg, le Britannique de Mercedes a été d'une sérénité rare et c'est là-dessus qu'il a construit sa glorieuse campagne de 2017. Il l'a dit : il a aimé ce titre autant que le premier, en 2008, parce que son principal contradicteur ne se trouvait pas dans sa propre équipe. Sans énergie négative à gaspiller, son approche tempérée à fait le reste. Elle fut même d'un contraste saisissant avec l'attitude de Sebastian Vettel, dont il a essuyé des coups de tampon et de roues à Bakou. Là fut le premier indice de ses meilleures dispositions. Bien sûr, James Allison est acquis à la cause argentée, mais le jugement du directeur technique de Mercedes, a été sans appel au moment de comparer son pilote actuel à l'Allemand côtoyé chez Ferrari. "Hamilton reste d'un calme olympien quelques soient les circonstances, au contraire de Vettel", a expliqué l'Anglais.
Le tournant de Monza
En Azerbaïdjan, la victoire lui était promise quand le repose-tête mal conçu de sa voiture ne l'en prive. "Il ne l'a pas déstabilisé pour un sou, alors que Seb a pété un câble...", a appuyé Allison. Il aurait dû déloger l'Allemand de la première place au championnat et deux mois et demi de plus lui ont été nécessaires. Début septembre, Monza fut une passation de pouvoir inoubliable, avec le record de pole positions (69) le samedi et un camouflet infligé aux Rouges le dimanche. "Sûr qu'au pays de Ferrari c'est sympathique. Les tifosi n'avaient pas trop déçus…", a-t-il lancé. Le matin même, il les avait régalés avec un burn au guidon de sa MV Agusta.
Bref, il a dû patienter les deux-tiers de la saison pour prendre l'ascendant, preuve qu'il n'avait pas toujours la meilleure voiture. Loin de là, même : surnommée "diva", la W08 était sûrement la Flèche d'argent la moins docile des années 2014-2017. Mais le Britannique confia y avoir puisé une source de motivation supplémentaire. Avec quelques limites quand même, comme à Monaco où sa faillite technique fut totale. L'exception qui confirma la règle dans un parcours de métronome puisqu'il est devenu le deuxième pilote à boucler une saison complète dans les points. Avec le zeste de chance qui sied au champion, ce que son succès à Singapour suite à l'accident des Ferrari a bien montré.
Finalement, la ferveur mexicaine lui offrit la délivrance au bout de la course la plus frustrante de l'année. Cette course ne valut que pour sa sanction sportive et la fête et ses "afters" qui suivirent dans le clan Hamilton. Délivré, le garçon concéda même avoir relâché la pression qu'il s'impose habituellement. Neuf victoires, onze pole positions et un nouveau titre, de quoi inciter la firme à l'Etoile à assurer elle aussi son avenir en le resignant quelques années.
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