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Alexis Pinturault et les géantistes français sont en quête de repères avant les JO
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Publié 27/01/2018 à 16:58 GMT+1
Désireuse de rivaliser avec Marcel Hirscher en géant, la bande d'Alexis Pinturault sera en quête de repères dimanche à Garmisch-Partenkirchen. Il s'agit du dernier rendez-vous entre les portes larges avant les Jeux Olympiques de Pyeongchang.
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"J'ai manqué de régularité cette saison en géant". Alexis Pinturault, star française de la discipline, reconnaît qu'il est encore en manque de sensations à la veille du géant de Garmisch-Partenkirchen dimanche, le dernier avant les jeux Olympiques. À son image, c'est toute l'équipe de France qui se cherche des repères avant le grand rendez-vous de Pyeongchang (9-25 février).
Les raisons du coup de mou sont nombreuses et différentes selon les athlètes, mais un changement de matériel à l'intersaison et la nécessaire adaptation ont joué un rôle, de l'avis général. Certes, Pinturault a remporté le géant de Val d'Isère début décembre, la 21e victoire de sa carrière en coupe du monde, et s'est classé 3e à Adelboden. Mais il s'agit des deux seuls podiums pour l'équipe de France de géant en cinq courses. Un bilan bien maigre comparé à celui de Marcel Hirscher, qui est toujours monté sur le podium, avec trois victoires en prime.
Davantage en recherche de sensations que de résultats
"Il me reste un pas à franchir, on verra à Garmisch ce que ça donne", dit Pinturault qui avoue qu'il sera en Allemagne "plus à la recherche de sensations que de résultats", dans l'optique des JO.
Compétiteur jusqu'au bout des ongles, cinq fois consécutivement sur le podium du classement général de la coupe du monde de géant, Pinturault s'impatiente :
L'éclaircie Muffat-Jeandet
Comme lui, Mathieu Faivre et Thomas Fanara ne sont pas pleinement satisfaits de leur ski et s'interrogent avant Pyeongchang. "Le début de saison n'a pas été à la hauteur de ce que j'attendais", admet Faivre, qui n'a pas fait mieux que 4e (Val d'Isère). Revenu tard de blessure, Fanara n'a lui signé qu'un top 10 (10e à Val d'Isère) mais il vient de signer deux podiums en FIS en Italie. Avec la maturité que lui donnent ses 36 ans, il constate que ce passage à vide pèse un peu sur l'ambiance dans l'équipe:
Leur équipier Victor Muffat Jeandet est lui sorti de la grisaille grâce à un superbe mois de janvier (victoire en combiné à Wengen et deux tops 10 en slalom). Mais il doit confirmer son regain de forme en géant, où il n'a pour l'instant pas fait mieux que 14e.
La piste piégeuse de Garmisch-Partenkirchen, avec son alternance de plaques de verglas et de zones ensoleillées, sera dimanche la dernière occasion pour les Français de retrouver leurs sensations, et la confiance, avant le voyage vers la Corée.
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