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L'équipe de France veut boucler ses Jeux en beauté avec le team event

L'or comme apothéose, le dernier défi des skieurs tricolores

Le 24/02/2018 à 00:37

JO PYEONCHANG 2018 - A l'entame du dernier week-end de ces JO, l'équipe de France n'a probablement qu'une chance de connaître un nouveau titre olympique. Mais quelle chance ! Champions du monde en titre, les Français espèrent bien aller décrocher la couronne olympique, la première de la discipline.

Voilà 375 jours que l'équipe de France attend ça. Depuis les Championnats du monde de Saint-Moritz en février dernier, les Bleus savent que le Team Event sera l'une de leur meilleure chance de médaille olympique à Pyeongchang. A la vue du bilan tricolore en ski alpin jusqu'ici, ils l'aborderont avec une pression bien moindre qu'en Suisse où les Français ne comptaient alors aucun podium (la victoire de Tessa Worley lors du géant suivra). Cette fois, il s'agira de conclure en beauté des JO de très belles factures chez les messieurs (3 médailles, une d'argent et deux en bronze) dans une épreuve qui réussit bien aux Tricolores.

Championne du monde du Team Event l'an passé, l'équipe de France a même décroché le deuxième titre mondial de son histoire dans la discipline, six ans après celui de Garmisch-Partenkirchen, en 2011. S'il n'y avait qu'une seule skieuse en commun (Tessa Worley), les Bleus ont à chaque fois profité de leur densité pour faire la différence. Avec la Norvège, la Suède et la Slovaquie à son tableau de chasse, la France a prouvé être capable de sortir des grosses nations et des équipes composées de stars (Ragnhild Mowinckel, Aleksander Aamodt Kilde pour la Norvège; Frida Hansdotter, Andre Myhrer et Mattias Hargin pour la Suède). Une performance que les Français devront rééditer à Pyeongchang pour rêver d'or olympique.

Alexis Pinturault, Mathieu Faivre, Tessa Worley et Adeline Baud-Mugnier lors des Mondiaux de Saint-Moritz 2017.

Alexis Pinturault, Mathieu Faivre, Tessa Worley et Adeline Baud-Mugnier lors des Mondiaux de Saint-Moritz 2017.AFP

L'absence de Faivre, un mal pour un bien ?

Surtout les filles. Car, si les garçons ont montré qu'ils avaient les jambes sur les pistes coréennes (4e, 5e et 6e du slalom ; 3e, 5e, 6e, 7e du géant), Worley et compagnie ont été bien plus timides avec un seul top 18, pour la chef de file tricolore, décevante 7e du géant. Si la double championne du monde de la spécialité avait fait bien mieux à Saint-Moritz (médaille d'or), le reste n'y avait pas été beaucoup plus brillant, que ce soit Nastasia Noens (20e aux JO contre 12e aux Mondiaux) ou Adeline Baud-Mugnier (20e contre 14e). De quoi rester positif ? Bien sûr. D'autant que l'épreuve par équipes n'est pas une course comme les autres.

Clément Noël lors des JO de Pyeongchang

Clément Noël lors des JO de PyeongchangGetty Images

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