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Roland-Garros - Kristina Mladenovic et Timea Babos conservent le titre en double
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Publié 11/10/2020 à 13:14 GMT+2
ROLAND-GARROS - Encore un ! Titrées en 2019 sur la terre battue parisienne, Kristina Mladenovic et Timea Babos ont encore triomphé en battant Desirae Krawczyk et Alexa Guarachi en deux manches (6-4, 7-5). La paire franco-hongroise décroche ici son quatrième sacre en Grand Chelem.
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Il n’était pas question de lâcher leur couronne. Ce dimanche, avant une finale de prestige chez les hommes, Kristina Mladenovic et Timea Babos ont écrit l’histoire en se sacrant à nouveau à Roland-Garros dans le double dames. Déjà victorieuses en 2019, les deux femmes ont réussi à boucler l’affaire en deux sets accrochés face à la paire Guarachi – Krawczyk (6-4, 7-5). Pour la doublette franco-hongroise, c’est la quatrième sacre en Majeur (Open d’Australie 2018, 2020 et Roland-Garros 2019). Pour la Française, c’est même sa cinquième victoire en tournoi du Grand Chelem avec son sacre parisien de 2016 aux côtés de Caroline Garcia.
"Nous revoilà !", s'est exclamée Babos en français après avoir reçu le trophée. De son côté, "Kiki" s'est montrée très émue au moment de s'exprimer, en pensant aux moments difficiles vécus à New York dans la bulle de l'US Open où elle a été mise en confinement et exclue du tournoi de double (avec Babos) pour avoir été cas contact de Benoît Paire, lui-même exclu du tournoi pour un test positif au coronavirus. "Il y a quelques semaines, nous avons été injustement disqualifiées de l'US Open. Etre ici avec toi et avec ce trophée c'est quelque chose de très fort", a déclaré la Française en s'adressant à sa coéquipière avant de fondre en larmes.
"Physiquement, émotionnellement, j'étais épuisée aujourd'hui. Tu m'as portée de bout en bout, je suis fière de t'avoir comme partenaire", a-t-elle ajouté. Puis, revenant au psychodrame de New York, elle a adressé une "petite dédicace à Benoît (Paire)": "On n'a vraiment pas eu de 'chatte'", a-t-elle lancé, en référence à ce fameux cri poussé l'an dernier par le joueur français lors de son 8e de finale de Roland-Garros contre Kei Nishikori où il avait vertement estimé que son adversaire avait de la chance.
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