US Open I Elena Rybakina, l'indéniable nouvelle reine du circuit féminin après sa victoire en finale contre Sabalenka

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Elena Rybakina repart de New York la valise pleine de succès. En plus de son troisième trophée du Grand Chelem, la Kazakhstanaise deviendra officiellement ce lundi n°1 mondiale. Ce titre acte définitivement un basculement de la hiérarchie mondiale qui semblait presque inévitable. Cette finale, dominée globalement dans le jeu et surtout dans les émotions par Rybakina, l'illustre.

Féroce Sabalenka mais divine Rybakina : le résumé de la finale

Video credit: Eurosport

Sur le podium du court Arthur-Ashe, au moment de recevoir son troisième trophée du Grand Chelem après Wimbledon en 2022 et l'Open d'Australie en début d'année 2026, Elena Rybakina semblait perdue. Ou du moins pas habituée à devoir gérer un statut qui vient de lui tomber sur les épaules : celui de reine du circuit. Déjà assurée de devenir n°1 au classement WTA après sa qualification pour les demi-finales de l'US Open, elle s'est offert le scalp de la double tenante du titre et patronne incontestée du tennis féminin, Aryna Sabalenka.
"Je ne m'attendais à rien avec ce tournoi, puisque j'ai dû gérer quelques blessures juste avant", a débuté la Kazakhstanaise, en regardant autour d'elle pour trouver le soutien de son staff. En toute modestie, elle a même conservé une attitude d'outsider au moment de s'adresser à son adversaire du soir, qu'elle a pourtant surclassée. "Je tiens à remercier Aryna, c'est tellement dur de jouer contre toi. Je voudrais te remercier pour ce que tu as fait, ton équipe également", a-t-elle poursuivi, comme admirative.

Une supériorité sur le court

Il faut dire que la Biélorusse restait la grande référence à Flushing Meadows, avec quatre finales consécutives dont deux succès. Justement, après son sacre à Melbourne en janvier face à Sabalenka, le Grand Chelem new-yorkais restait la dernière digue à rompre pour s'adjuger définitivement le statut de leader du circuit WTA. Et pour cela, il y avait du travail. "Je suis venue ici les dix dernières années et ça n'a jamais été rempli de succès", a reconnu celle qui n'avait jusque-là jamais dépassé le stade des huitièmes de finale, à 27 ans. Une anomalie considérable qui est désormais plus que réglée.
Au-delà du résultat, Elena Rybakina a surtout montré sa supériorité sur le court. De son flegme habituel, elle a trouvé l'antidote pour répondre à la mise en jeu de son adversaire par une impressionnante qualité de retour. Dans l'échange, il n'y a jamais eu match grâce à la propreté de son jeu, avec 11 fautes directes de moins. Elle a même su remporter la première et la troisième manches en ne passant respectivement que 27 et 53% de premières balles.
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"Le mal est profond" : Sabalenka, c'est quoi le problème ?

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Plusieurs signes qui prouvent qu'elle risque d'être très difficile à faire tomber à l'avenir, et qu'elle a bien pris le dessus sur la joueuse dont elle semblait se rapprocher de plus en plus ces derniers mois. "Profite bien de cette victoire, fais la fête ce soir, demain et jusqu'à la fin de la saison pour que je puisse gagner d'autres titres", lui a lancé Aryna Sabalenka après la rencontre, dans un élan d'humour. Sûrement déjà consciente qu'il va falloir en faire beaucoup pour récupérer son trône.
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