US Open - Novak Djokovic : "Après Roland-Garros, ça ne me semblait plus impossible de faire le Grand Chelem"

US OPEN 2021 - Novak Djokovic, en quête à l'US Open d'un Grand Chelem calendaire historique, a confié samedi qu'il a commencé à croire à cet exploit, plus jamais réalisé chez les messieurs depuis 1969, après sa victoire à Roland-Garros en juin. Vainqueur de Kei Nishikori samedi en 16es de finale, il n'est plus qu'à quatre marches de cette page de légende.

Novak Djokovic et le trophée de Roland-Garros (2021)

Crédit: Getty Images

Novak Djokovic s'imagine toujours en vainqueur. Partout. Adepte de la visualisation, le numéro un mondial n'envisage rien d'autre que la victoire dans ses projections mentales. "Je mentirais si je disais que je ne me croyais pas capable de gagner chaque tournoi du Grand Chelem dans lequel je joue, a-t-il admis samedi soir. Je ne suis pas surpris quand je gagne des Majeurs ou d'autres tournois importants parce que c'est toujours mon objectif."
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Video credit: Eurosport

Dès lors, on pourrait croire que la quête du Grand Chelem calendaire est un horizon logique et permanent pour le Serbe. Sauf que tout n'est pas aussi simple, à cause de ce qu'il nomme son "Everest des Grands Chelems", à savoir Roland-Garros. "Cela a toujours été le tournoi le plus difficile à gagner pour moi", ajoute-t-il. En grande partie à cause d'un homme, Rafael Nadal. Mais en battant le Majorquin cette année en demi-finale avant de soulever la Coupe des Mousquetaires deux jours plus tard, la donne a changé.
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Visite à Forest Hills

"Après ma victoire à Paris cette année, je me suis dit 'OK, j'ai mes chances sur le gazon, j'ai gagné deux Wimbledon d'affilée, j'ai progressé au fil des ans sur cette surface...' Alors ça ne me semblait plus impossible d'aller chercher les quatre titres majeurs la même année", a-t-il expliqué après avoir battu Kei Nishikori en quatre sets pour se rapprocher de ce Graal du tennis. "Donc, je suis là à New York. Je suis toujours dans le tournoi. Je suis en bonne position pour le faire", a-t-il ajouté.
Personne n'a plus réalisé le Grand Chelem calendaire chez les hommes depuis Rod Laver en 1969. Il y a 52 ans, la légende australienne avait complété son Grand Chelem en triomphant à l'US Open. C'était sur le gazon de Forest Hills à l'époque. Jeudi, Novak Djokovic s'est rendu dans l'ancien temple du tournoi américain, situé lui aussi dans le Queens (comme Flushing Meadows), qu'il n'avait encore jamais visité.
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"J'étais là pour une opération avec un de mes sponsors, mais après avoir fini, je me suis baladé pour découvrir l'endroit. C'est un complexe magnifique. Le central est incroyable. Je respecte beaucoup l'histoire de mon sport. Pour moi, c'était une expérience passionnante." Contempler l'histoire pour mieux l'écrire, en quelque sorte. Pour cela, il ne lui reste plus que quatre matches, qu'il entend bien prendre "les uns après les autres". On ne peut pas faire plus cliché, mais on ne peut sans doute pas faire plus lucide non plus.
Autre cliché, la fameuse pression, celle qui, forcément, est décuplée par l'enjeu historique de cet US Open. Novak Djokovic est-il plus nerveux qu'à l'accoutumée ? Possible, mais il n'en montre pas grand-chose. Kei Nishikori, en tout cas, n'a pas vu la différence après avoir subi sa... 17e défaite consécutive contre le "Djoker". "Je dirais qu'il était le même que d'habitude. Peut-être qu'il ressent beaucoup de pression à l'intérieur de lui, mais je ne l'ai pas vu pendant le match", a jugé le Japonais.
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