Les temps sont durs pour les joueuses et joueurs de tennis. Soumis à d'importantes restrictions et privés de public sur leurs circuits respectifs à cause du coronavirus, certains comme Gilles Simon ou Gaël Monfils n'ont pas caché leur blues du moment. Et les conséquences économiques de la crise pèsent également sur les esprits. "Ce n'est vraiment pas facile pour certaines joueuses de s'adapter et pour moi ça l'est aussi un peu parce que nous avons été gâtées par les années où le montant des gains était vraiment élevé", a ainsi déclaré Elina Svitolina en marge du tournoi de Dubaï dont elle est la tête de série numéro 1.
Ce tournoi, qui se jouera à huis-clos, a annoncé des dotations en baisse de 30%, passant de 2,8 millions de dollars en 2020 à 1,8 millions. Les champions en simple gagneront 221.500 dollars cette année, au lieu de 696.860 dollars en 2020, soit une baisse de 68%.

Les petits tournois victimes de la crise

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L'Ukrainienne a précisé sa pensée en expliquant que les joueuses pouvaient se sentir "moins motivées", notamment dans "les petits tournois" (ce qui n'est pas le cas de Dubaï, un WTA 1000, plus haute catégorie après les Grands Chelems). "Quand on est fatigué et qu'on doit jouer un gros tournoi par la suite, on aurait tendance à les laisser de côté", a-t-elle dit.
L'Ukrainienne fait partie des vingt joueuses qui ont gagné le plus d'argent dans leur carrière, avec près de 20 millions de dollars de gains.
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