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Arrêté pour harcèlement sexuel au Brésil, Ngapeth a été libéré sous caution

Arrêté pour harcèlement sexuel au Brésil, Ngapeth a été libéré sous caution
Par AFP

Le 10/12/2019 à 16:35Mis à jour Le 10/12/2019 à 16:41

La justice brésilienne a remis mardi en liberté conditionnelle Earvin Ngapeth, star de l'équipe de France de volley, qui avait été arrêté la veille à Belo Horizonte (sud du Brésil), accusé de harcèlement sexuel, mais le volleyeur évoque un "malentendu".

Earvin Ngapeth peut souffler. Arrêté lundi à Belo Horizonte au Brésil et accusé de harcèlement sexuel, la star de l'équipe de France de volley a retrouvé sa liberté. La juge Fabiana Cardoso Gomes a ordonné le paiement d'une caution de 10000 euros, la parquet n'ayant pas demandé son maintien en détention, a expliqué à l'AFP l'avocat brésilien du volleyeur, Dino Miraglia. Le joueur doit rentrer en Europe dans les prochaines heures. Le ministère public devra décider s'il le renvoie devant la justice ou s'il déclare un non-lieu.

D'après la plainte, Ngapeth, 28 ans, a fessé une femme de 29 ans dans une salle de spectacles. La femme était accompagnée de son compagnon et d'un ami. Elle a réagi en donnant un coup au bras du joueur et a appelé la police, qui a alors transféré le volleyeur et la plaignante dans un commissariat. Selon la police, le sportif a reconnu les faits et a présenté ses excuses, expliquant avoir confondu la victime avec une amie et que "en France, toucher les fesses d'une femme ne constituait pas une agression, ni une offense".

Ngapeth a déjà eu affaire plusieurs fois à la justice

Earvin Ngapeth est l'un des leaders de l'équipe de France de volley. Il se trouvait la semaine dernière à Betim, en périphérie de Belo Horizonte pour le Mondial des clubs avec le Zenit Kazan, l'une des meilleures équipes au monde, prenant la troisième place de la compétition. Le club russe doit jouer un match de Ligue des champions dès mercredi en Belgique, à Maaseik.

Le volleyeur a déjà eu affaire plusieurs fois à la justice par le passé. Il avait ainsi été condamné en 2016 à trois mois de prison avec sursis pour avoir frappé un contrôleur de la SNCF, avant d'être relaxé en appel en mars 2018. Il avait également été relaxé en juin 2017 dans une autre affaire, remontant à 2013, pour une rixe en boîte de nuit à Montpellier.

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