JO Paris 2024 | Volley | Les Bleus sont revenus de l'enfer face à l'Allemagne : "On est vraiment un groupe"

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Au bord du gouffre, l'équipe de France, menée deux sets à zéro face à l'Allemagne, est revenue de nulle part pour arracher sa qualification en demi-finale, où elle affrontera l'Italie. Le rêve d'un incroyable doublé olympique reste en vie, au terme d'un scénario "incroyable", comme confié par Théo Faure, pointu de l'équipe de France et homme décisif de la qualification.

La tête à l'envers puis à l'endroit : les Bleus qualifiés pour les demi-finales

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Que ce fut dur. Que ce fut tendu. Mais que ce fut bon, aussi. Menés deux sets à zéro face à l'Allemagne en quart de finale, les Bleus sont parvenus à renverser la tendance avec notamment l'entrée en jeu de Théo Faure à la place de Jean Patry, en difficulté au poste de pointu face au bloc allemand. En or il y a trois ans à Tokyo, ils continuent ainsi de rêver à un doublé olympique que seuls les Soviétiques en 1964 et 1968 et les Américains en 1984 et 1988 ont réalisé par le passé, depuis l'entrée de la discipline au programme olympique en 1964.
Pour une place en finale, ils défieront les champions du monde en titre, les Italiens, qui sont passés in extremis dans le dernier carré, eux aussi en renversant leur adversaire du jour, le Japon, après avoir été mené 2 sets à 0 (20-25, 23-25, 27-25, 26-24, 17-15).
"C'est un scénario incroyable. Ils nous posent des grosses difficultés d'entrée, ils servent très bien, ils nous amènent une dynamique qui nous gêne beaucoup. On avait besoin de retrouver une dynamique et se laisser porter aussi par le public. L'ambiance folle qu'on avait là, avec cette salle pleine, c'était un plaisir fou", a commenté Théo Faure, joueur du Volley Club Latina en Italie.
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Irrespirable : la fin de match des Français face aux Allemands qui les envoie en demi-finale

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"On savait que ça allait être un match long, qui allait se jouer sur des détails contre une grosse équipe allemande. C'est incroyable pour nous que ça se termine de cette manière", a-t-il ajouté. "On s'est dit qu'il ne fallait rien lâcher. Le match entre l'Italie et le Japon (victoire italienne 3 set à 2 après avoir été menée 2-0), ça nous a prouvé que lorsque l'on est mené 2 sets 0 et qu'il y a trois balles de match, ce n'est jamais fini", a souligné le central des Bleus, Barthélémy Chinenyeze.
Tout le monde est important, on est vraiment un groupe
"On s'est dit qu'on allait renverser la tendance. On était là dans le jeu, il nous manquait quelques points, des petits détails. Mais on a réussi à changer cela pour les sets suivants et ça a fonctionné", a ajouté "Babar", son surnom en équipe de France, louant la qualité des entrées en jeu du côté français. "C'est un travail d'équipe, on a la chance d'avoir un groupe de 12 ou 13 joueurs qui ont le niveau et tout le monde est mobilisé."
"Tout le monde est important, on est vraiment un groupe. On a fait un vrai match d'équipe", s'est félicité Earvin Ngapeth, qui n'aime rien tant que quand ça devient chaud et qui a fini par tout transpercer, en force comme en finesse (21 pts, meilleur marqueur français). Pourvu que ça dure.
(Avec AFP)

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