Les déclarations de l'étape 3

Les déclarations de l'étape 3

Les déclarations de l'étape 3
Par Eurosport

Le 07/08/2005 à 20:00Mis à jour

Quelques impressions recueillies à l'issue de l'étape 3 du Rallye de Finlande, dimanche. Au programme : Grönholm, Märtin, Nicolas (Peugeot), Loeb (Citroën)...

Timo Rautiainen (Peugeot, copilote de Marcus Gronholm) : "Vendredi après l'ES5, Marcus pensait abandonner tant je souffrais après l'atterrissage très lourd qui m'a coupé la respiration, bloqué le dos. Vraiment nous avons été très près de renoncer. Aussi, je voudrais dédier cette victoire à notre médecin (Kaled Ouabbache de Mondial Assistance) et notre physio Alex Beraha qui m'ont remis sur pied. Pour les rallyes à venir, je crois maintenant que Marcus va pouvoir se battre avec Loeb sur terre".

Jean Pierre Nicolas (Peugeot Sport, directeur) : "Le rallye s’est formidablement terminé par une magnifique victoire. La dernière étape n’a été qu’une formalité, le résultat tant espéré est enfin arrivé. Les pilotes ont été remarquables, avec un Marcus roi de Finlande et un Markko qui a fait son meilleur rallye depuis le début de l’année. Nos pneus Pirelli ont été compétitifs sur toute la longueur de l’épreuve. Voilà un résultat qui permet à Peugeot de reprendre la tête du Championnat Constructeurs et à l’équipe d’aborder la fin de saison avec un moral d’acier."

Sébastien Loeb (Citroën, 2e) : "Deuxième en Finlande c'est un beau résultat. Bon, la série des victoires s'arrête, mais il fallait que cela s'arrête un jour. C'est comme çà. Je pense qu'en Finlande il faut accepter de pouvoir être battu par un Grönholm qui a fait une super course. Nous n'avons rien à regretter. Nous avons tenté, attaqué et il a été régulièrement un peu plus vite. Il a mérité sa victoire. Je commence à me sentir à l'aise ici. La connaissance du terrain de Marcus fait encore un peu la différence. Il est vraiment chez lui. Il y a pas mal de spéciales qu'il fait depuis au moins dix ans avec des reconnaissances illimitées à l'époque. Il connaît par coeur. C'est très difficile de l'accrocher. Au fur et à mesure de la journée de samedi, je commençais quand même à me dire que cela devenait dur. Dans Ouninpohja, on voyait Grönholm prendre le dessus régulièrement, cela devenait dur de se battre. J'ai tenté un dernier coup dans cette spéciale de 40 km. J'ai vu qu'il était quand même dans mon rythme, voire un peu devant. J'ai alors préféré assurer la deuxième place."

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