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Etape 3 : déclarations

Etape 3 : déclarations
Par Eurosport

Le 09/04/2006 à 22:00Mis à jour

Impressions recueillies à l'issue du Rallye de France, dimanche.

Dani Sordo (Citroën Xsara, 3e) : "Je suis très content, car on s'est bien bagarrés avec Mikko [Hirvonen, 4e], c'était amusant. Le prochain rallye, en Argentine, ce sera plus difficile, car je n'ai pas beaucoup d'expérience avec la Xsara WRC sur la terre".

Xevi Pons (Citroën Xsara, 6e) : "Après deux abandons, il était capital pour moi de terminer cette course. D"autant que le potentiel de la Xsara sur asphalte me permettait de viser de 'gros points" au championnat Constructeurs. Lorsque j"ai estimé que je ne pourrais pas rejoindre Alex [Bengué], je me suis concentré sur les cinq points à cueillir pour l"équipe.."

Marc Van Dalen (Kronos Racing, directeur) : "Seb [Loeb] reste le roi sur asphalte, Dani [Sordo] a confirmé, comme nous le lui demandions, et Xevi [Pons] s'est montré une fois encore précieux par son apport de points dans un championnat 'Constructeurs' dont nous gardons la tête. C'est le week-end parfait !"

Mikko Hirvonen (Ford Focus, 4e) : "J'ai vécu une belle bagarre avec Dani (Sordo). 3e aurait été parfait. Mais je peux cependant me réjouir de finir 4e malgré la frayeur que je me suis faite dans la dernière spéciale. Huit kilomètres après le départ, je suis sorti beaucoup trop large dans un virage. Je me suis retrouvé complètement en dehors de la route. Par chance, j'ai réussi à me récupérer... Je pilotais à la limite jusque là. J'avais un super feeling avec ma voiture. Mais je me devais également d"assurer les points pour mon équipe."

Stéphane Sarrazin (Subaru, 8e) : "Nous terminons huitième alors que nous espérions figurer dans le haut du tableau. L'année dernière, je m'étais battu pour le podium alors, bien sûr, je suis un peu déçu. Pourtant, j’ai fait le maximum du début jusqu’à la fin. Forts des enseignements de cette course, nous sommes déjà concentrés sur la prochaine épreuve."

Luis Moya (Subaru WRT , directeur sportif) : "Nous n'avons pas obtenu les résultats auxquels nous aspirions. A l'évidence, nous devons travailler pour améliorer notre compétitivité sur asphalte. Avec notre partenaire Pirelli, nous allons explorer les différentes voies qui nous permettront de progresser sur cette surface. Le championnat comporte encore onze manches. Nous prendrons le départ des prochaines compétitions avec l'ambition de gagner !"

Aimé Chatard (BFGoodrich, responsable Rallye) : "Nous redoutons toujours ce rendez-vous du Tour de Corse car c'est vraiment l.épreuve LA plus difficile de l'année pour les pneumatiques. A tel point qu'aujourd'hui, un pneu subit davantage de contraintes sur l'asphalte corse que n'importe quel autre pneu pour la compétition automobile. A l'arrivée de la longue spéciale de 34 km, les pilotes avaient le visage marqué par l.effort. C'est exactement la même chose pour le pneumatique. En regardant les « rides » du pneu, sa température (plus de 120°C) et sa pression à l'arrivée, les techniciens de BFGoodrich savent parfaitement apprécier le degré de souffrance du pneu. Et en Corse, il est très très élevé."

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