L'info sport en direct et en video - Eurosport
Suivez Eurosport sur FacebookRecevez toutes les dernières infos sport directement sur votre mur 
Sur Eurosport Player
 Porsche Supercup Regarder 
 Tournoi ATP DüsseldorfRegarder 
En ce moment sur Eurosport
  • 01:00 TENNIS
    TENNIS: Tournoi ATP à Dusseldorf...
 
 
 

Milan-Sanremo

Milan-Sanremo

La course en LIVE

4. Boonen 
3. Paolini 
2. Petacchi 
1. Pozzato 
 

Commentaires live - Milan-Sanremo - Etape

    • 16:25
    •  
    • Merci à tous d'avoir suivi ce live en notre compagnie. On se retrouve dès la semaine prochaine pour le Criterium international. Bonne soirée !
    • 16:11
    •  
    • Luca Paolini (Liquigas) prend la troisième place, Tom Boonen s'étant relevé beaucoup trop tôt. C'est donc le 34e triplé italien de l'histoire de Milan-San Remo.
    • 16:06
    •  
    • Alessandro Petacchi (Milram) est battu! Le Spezian ne peut revenir sur Pozzato. Il termine deuxième et peut s'en vouloir.
    • 0 km
    •  
    • VICTOIRE DE FILIPPO POZZATO! Incroyable! Présent fans l'échappée, le jeune Italien de la Quick Step a insisté pour s'imposer devant l'ensemble du peloton!
    • 0,5 km
    •  
    • REGROUPEMENT. Il va y avoir un sprint !
    • 1 km
    •  
    • Flamme rouge! Sanchez va se faire reprendre. Nous allons sans doute avoir un sprint massif!
    • 2 km
    •  
    • On se regarde devant! Attaque de Samuel Sanchez qui tente le coup en solo! le peloton est à moins de 10 secondes!
    • 2 km
    •  
    • Les Milram à bloc pour essayer de ramener Petacchi.
    • 3 km
    •  
    • Le groupe de tête: Ballan (Lampre), Pozzato (Quick Step), Astarloa (Barloworld), Nocentini (Acqua e Sapone), Sanchez (Euskaltel), Schleck (CSC). Le peloton n'est pas encore battu. Rien n'est joué !
    • 4 km
    •  
    • Frank Schleck est revenu. Samuel Sanchez aussi. Nous avons donc six hommes en tête désormais.
    • 5 km
    •  
    • Le Poggio a été franchi. Nocentini, Pozzato, Ballan sont devant. Frank Schleck n'a pu attrapper le bon wagon. Le peloton peut encore revenir.
    • 6 km
    •  
    • Frank Schleck est repris! Attaque de Ballan (Lampre). Filippo Pozzato (Quick Step), très imperssionnant, revient facilement sur lui. Igor Astarloa essaie de les reprendre à son tour.
    • 7 km
    •  
    • Schleck poursuit son effort en tête de la course. Il ne doit plus réfléchir maintenant. Les Rabobank font l'effort en tête du peloton, oeuvrant évidemment pour Oscar Freire.
    • 8 km
    •  
    • Attaque de Frank Schleck (CSC). Le champion du Luxembourg est désormais seul en tête de la course à mi-pente du Poggio.
    • 8 km
    •  
    • Par sa brièveté, le Poggio fait exploser tous les schémas tactiques. "Ici, c'est chacun pour soi, note Eddy Merckx, recordman des victoires sur la Primavera. Ça va tellement vite qu'il n'y a plus de tactique possible. Il faut juste être très fort et avoir de l'endurance, car c'est la classique la plus longue. Tout est une question de condition physique". "Lors de mes deux victoires, j'ai passé 250 kilomètres en queue de peloton. Il faut tout garder pour le Poggio", estime quant à lui Laurent Fignon, unique double vainqueur français de Milan-San Remo.
    • 9 km
    •  
    • Le Poggio est l'ascension la plus fameuse de Milan-San Remo, où s'est décidée tant de fois la victoire, ne fut pourtant ajoutée au parcours que tardivement, au début des années 60, afin d'éviter que la course ne s'achève systématiquement par un sprint massif! Ironie de l'histoire, près de 50 ans plus tard, on cherche à nouveau à durcir le final, car les sprinters font presque tous les ans la loi sur la Via Roma, à l'image de Zabel, Cipollini, Freire, ou Petacchi. C'est donc un vieux débat que celui de la difficulté suffisante ou insuffisante du tracé...
    • 9 km
    •  
    • Attaque de Frédéric Guesdon, qui tente sa chance en contre derrière le quatuor de tête. L'ancien vainqueur de Paris-Roubaix arrive au pied du Poggio. Mais il aura du mal à revenir en solo.
    • 10 km
    •  
    • Nous sommes presque au pied de l'ascenscion du Poggio. Ce sera la dernière chance pour les atatquants d'éviter une arrivée au sprint !
    • 12 km
    •  
    • Quatre hommes sont en tête désormais: Moerenhout (Phonak), Trenti (Quick.Step), Schleck (CSC), Reynes (Caisse d'Epargne). Le peloton est à 20 secondes. Petacchi est piégé. Il doit faire rouler ses équipeirs, ce qui n'est pas le cas de Boonen, qui a Trenti à l'avant de la course.
    • 13 km
    •  
    • Une cassure est intervenue dans la descente de la Cipressa. Il n'y a plus qu'une quarantaine de coureurs devant.
    • 14 km
    •  
    • Toujours Paolo Bettini qui roule en tête du peloton. Il n'a pas l'attitude d'un coureur qui va tenter quelque chose, mais davantage celle d'un équipier de luxe. Tant mieux pour Tom Boonen !
    • 18 km
    •  
    • Les Quick Step mènent un train d'enfer en tête du peloton, empêchant ainsi toute initiative. Indication intéressante: Paolo Bettini en personne imprime le tempo, ce qui semble indiquer que le Toscan ne se sent pas en mesure de jouer sa carte personnelle. Il se met donc au service de Tom Boonen.
    • 22 km
    •  
    • Plusieurs coureurs sont en difficulté dans la Cipressa, dont Alexandre Vinokourov et Jorg Jaksche (Liberty Seguros).
    • 22 km
    •  
    • Tom Boonen semble très facile dans la montée de la Cipressa. Bien calé dans la roue de ses équipiers de la Quick Step, le Flamand semble très fort. Alessandro Petacchi est également bien présent, tout comme Oscar Freire, Thor Hushovd ou Igor Astarloa.
    • 23 km
    •  
    • Garzelli a été repris. Contre de Moletta, repris à son tour. C'est ensuite Kurt Asle Arvesen (CSC) qui cherche à démarrer. Il est aussitôt pris en chasse par Filippo Pozzato (Quick Step).
    • 24 km
    •  
    • Stefano Garzelli (Liquigas) et Peter Wrolich (Gerolsteiner) ont démarré dans la Cipressa. L'Italien poursuit son effort en solitaire.
    • 25 km
    •  
    • Le peloton est pratiquement en file indienne désormais. Il va attaquer la Cipressa, où les offensives devraient fuser. Situé à 21,6 kilomètres de l'arrivée. La course à la victoire débute vraiment ici pour les favoris. On gagne rarement Milan-San Remo à la Cipressa, mais on peut le perdre sans problème. Première nécessité, éviter les chutes, souvent nombreuses à cet endroit. Double vainqueur de la Classicissima, Sean Kelly livre son analyse: "Dans la montée, il faut être dans les 15-20 premières positions, en cas de chute. Après, une fois dans la descente, il ne faut plus quitter les 15 premières places", estime l'Irlandais.
    • 28 km
    •  
    • REGROUPEMENT GENERAL. Fin de l'aventure pour les huit courageux du jour. La course entre les gros bras va maintenant débuter.
    • 30 km
    •  
    • Il reste encore les deux principales difficultés du final à franchir, à savoir la cipressa (à 21 km de l'arrivée) et le Poggio (à 5 km).
    • 31 km
    •  
    • Unai Etxebarria (Euskaltel) et Mirko Allegrini (Panaria) continuent d'unir leurs efforts, mais le peloton ne laissera plus rien passer. Les Quick Step et les Milram cadenassent la course désormais.
    • 34 km
    •  
    • Chute dans le peloton: L'Italien Massimiliano Mori (Naturino) en est la principale victime. Il ne semble pas trop durement touché, mais c'est fini pour lui en tout cas.
    • 36 km
    •  
    • Le reste de l'échappée n'a pas encore été repris. Le peloton est à 50 secondes des deux hommes de tête.
    • 39 km
    •  
    • L'échappée est en train d'exploser: Mirko Allegrini (Panaria) et Unai Etxebarria (Euskaltel) décident de partir pour jouer leur va-tout dans le Capo Berta.
    • 41 km
    •  
    • Prochaine difficulté, le Capo Berta: Situé à 39 kilomètres de l'arrivée. Jusqu'à l'introduction du Poggio en 1960, le Capo Berta était l'ultime difficulté de la course. C'est souvent là que prend fin la longue échappée fleuve qui s'est déclenchée...
    • 43 km
    •  
    • Ça sent vraiment la fin pour les huit hommes de tête, qui ne comptent plus qu'une minute et 15 secondes de marge sur le peloton.
    • 47 km
    •  
    • Avant de s'affronter vraisemblablement lors du sprint final, les équipes Milram et Quick Step continuent de collaborer activement en tête du peloton. passage au sommet du Capo Cervo Mimosa dans quelques instants. La course se durcit.
    • 48 km
    •  
    • RAPPEL COMPOSITION GROUPE DE TÊTE: Daniele Contrini (LPR), Unai Etxebarria (Euskaltel), Staf Scheirlinckx (Cofidis), Ludovic Auger (Française des Jeux), Kjell Callstrom (Liquigas), Mirko Allegrini et Sergiy Matveyev (Panaria), Giampaolo Cheula (Barloworld).
    • 50 km
    •  
    • Les hommes de tête ont franchi le Cape Melo, le premier des Capi, les petites collines qui bordent le littoral. Et l'écart continue de décroître: 2'40" à présent.
    • 55 km
    •  
    • Le peloton revient à toute vitesse sur les échappés, qui ne semblent plus vraiment y croire: 3'30" au dernier pointage.
    • 63 km
    •  
    • Après cinq heures de course, la moyenne est de 45,600 km/h, tout près du record établi en 1990, l'année de la victoire de Gianni Bugno (45,806).
    • 65 km
    •  
    • Comme pour la plupart des épreuves cyclistes, Eddy Merckx détient le record de victoires à San Remo. Le "Cannibale" s'est imposé à sept reprises, la première fois en 1966, la dernière dix ans plus tard en 1976. Avant la guerre, Costante Girardengo, grande figure du cyclisme italien, s'était imposé six fois sur la Via Roma, entre 1918 et 1929. Gino Bartali et Erik Zabel comptent eux parmi les quadruples vainqueurs de l'épreuve. Fausto Coppi s'est imposé de son côté trois fois.
    • 68 km
    •  
    • LE SAVIEZ-VOUS? La Classicissima pourrait célébrer cette année sa 100e édition puisque l'épreuve a été disputée pour la première fois en 1907. Mais trois éditions n'ont pas eu lieu, pour cause de guerre, en 1916, 1944 et 1945.
    • 71 km
    •  
    • Le peloton a clairement accéléré la cadence et l'échappée ne semble plus avoir aucune chance d'aller au bout désormais: 5'30" à 70 kilomètres de l'arrivée, avec les Capi et le Poggio à venir, c'est insuffisant.
    • 75 km
    •  
    • RAPPEL COMPOSITION GROUPE DE TÊTE: Daniele Contrini (LPR), Unai Etxebarria (Euskaltel), Staf Scheirlinckx (Cofidis), Ludovic Auger (Française des Jeux), Kjell Callstrom (Liquigas), Mirko Allegrini et Sergiy Matveyev (Panaria), Giampaolo Cheula (Barloworld).
    • 80 km
    •  
    • Si l'affrontement entre les camps Petacchi-Milram et Boonen-Quick Step a tout pour être royal, certains n'entendent pas faire de la figuration. Résumer la Classicissima à une confrontation italo-belge a le don d'irriter un garçon comme Thor Hushovd. L'ombre silencieuse du Norvégien pèsera samedi. Troisième l'an dernier derrière Petacchi et Hondo, il a progressé depuis et sa victoire sur le tenant du titre samedi dernier lors d'une étape de Tirreno l'a gonflé à bloc. Et si c'était son jour? Toujours au rayon des sprinters, Oscar Freire, vainqueur en 2004 et toujours à l'aise sur la Primavera, reste en embuscade, tout comme, à un degré moindre, Robbie McEwen.
    • 85 km
    •  
    • Dernier écart: 6'10".
    • 90 km
    •  
    • LE SAVIEZ-VOUS? Aucun non-européen ne s'est jamais imposé dans Milan-San Remo, et ce malgré l'internationalisation du cyclisme ces vingt dernières années. Dans le même ordre d'idées, la Via Roma attend toujours le sacre d'un coureur de l'Est de l'Europe.
    • 95 km
    •  
    • La course devrait s'animer au moment du passage dans les Capi. Les Capi sont une succession de petites montées brèves et sèches qui s'enchainent en une trentaine de kilomètres le long du littoral. La plus fameuse et la plus importante est la Cipressa, avant-dernier obstacle de Milan-San Remo. Le premier sera le Capo Mele: Situé à 52 kilomètres de l'arrivée, il culmine à 65m d'altitude.
    • 100 km
    •  
    • LE SAVIEZ-VOUS? Sur ses 49 victoires, l'Italie a signé 33 triplés, le premier en 1915 (Corlaita, Lucotti et Gremoce) et le dernier en 2003 (Bettini, Celestino, Paolini). Ce qui signifie que pratiquement une fois sur trois, le podium de Milan-San Remo est 100% transalpin.
    • 105 km
    •  
    • Dernier écart: sept minutes à un peu plus de 100 kilomètres de l'arrivée. Le peloton revient progressivement, grâce au travail conjoint des équipes Milram et Quick Step.
    • 110 km
    •  
    • Rappel composition Groupe de tête: Daniele Contrini (LPR), Unai Etxebarria (Euskaltel), Staf Scheirlinckx (Cofidis), Ludovic Auger (Française des Jeux), Kjell Callstrom (Liquigas), Mirko Allegrini et Sergiy Matveyev (Panaria), Giampaolo Cheula (Barloworld).
    • 115 km
    •  
    • La moyenne se maintient autour des 45 km/h après maintenant quatre heures de course. Nous sommes donc toujours sur les bases deu record de l'édition 1990. Le vent souffle toujours favorablement.
    • 125 km
    •  
    • Un seul Français se trouve au sein de l'échappée. Il s'agit de Ludovic Auger (Française des Jeux), à ne pas confondre avec Stéphane Augé (Cofidis). Le Bourguignon n'est pas un nouveau venu dans le peloton. Agé de 35 ans, il a débuté chez les professionnels en 1994. Il compte trois victoires à son actif, dont le Tour de Normandie en 2000.
      LUDOVIC AUGER EN BREF
    • 130 km
    •  
    • L'avance des hommes de tête a chuté depuis une heure, mais elle reste relativement importante. Le peloton accuse un retard de neuf minutes actuellement.
    • 135 km
    •  
    • LE SAVIEZ-VOUS? La Primavera ne s'est pas toujours disputée un samedi. Entre 1937 et 1981, elle se tenait systématiquement le 19 mars, le jour de la Saint Joseph. Milan- San Remo pouvait donc avoir lieu n'importe quel jour de la semaine, selon les années.
    • 140 km
    •  
    • La moyenne est très élevée aujourd'hui. Nous sommes d'ailleurs sur les bases du record de l'épreuve, qui date de 1990. Cette année-là, Gianni Bugno s'était imposé à la moyenne de 45,806 km/h.
    • 145 km
    •  
    • LE POINT AU SOMMET DU TURCHINO: Les échappés ont franchi la première difficulté majeure de la course, le Turchino. Le peloton était pointé à 9'20", soit un écart encore conséquent, surtout avec ce violent vent favorable qui continuera de bénéficier aux hommes de tête jusqu'à San Remo. Le peloton va devoir cravacher...
    • 148 km
    •  
    • Rappel composition Groupe de tête: Daniele Contrini (LPR), Unai Etxebarria (Euskaltel), Staf Scheirlinckx (Cofidis), Ludovic Auger (Française des Jeux), Kjell Callstrom (Liquigas), Mirko Allegrini et Sergiy Matveyev (Panaria), Giampaolo Cheula (Barloworld).
    • 150 km
    •  
    • LE TURCHINO: Les hommes de tête sont dans l'ascension du Turchino, premier point clé de la course. Première véritable difficulté du parcours, le Turchino est également le point culminant de la course et, de très loin, l'ascension la plus longue, avec sa pente de près de 20 kilomètres et son fameux tunnel à la sortie. Cette année, son sommet est situé à 151 kilomètres de l'arrivée sur la Via Roma, soit environ à mi-chemin. De par son positionnement, il ne joue donc pas un rôle décisif pour la victoire, mais il n'en a pas toujours été ainsi. Entre 1908 et 1946, il faut ainsi savoir que le coureur qui passait en tête au sommet du Turchino remportait l'épreuve une fois sur trois (voir ci-dessous). C'était l'époque des longues échappées solitaires victorieuses. Ce fut notamment le cas d'Henri Pelissier en 1912, d'Alfredo Binda à deux reprises ou encore du grand Fausto Coppi, lauréat en 1946. Le Campionissimo est le dernier coureur à avoir franchi le Turchino en leader avant de lever les bra
    • 155 km
    •  
    • Avec ses 294 kilomètres, Milan-San Remo est la plus longue classique de la saison. Mais le coeur de la course se concenter toujours autour de quelque spoints chauds, comme le Turchino, les Capi ou, bien entendu, le fameux Poggio. Décryptage du parcours.
      LE PARCOURS A LA LOUPE
    • 157 km
    •  
    • Si beaucoup de vedettes de courses par étapes ne figurent pas au départ de la Primavera, comme tous les ans, Damiano Cunego (Lampre) a lui tenu à honorer l'épreuve de sa présence. A 24 ans, c'est la première fois que la vainqueur du Giro 2004 participe à la Classicissima.
    • 160 km
    •  
    • Et ça continue de rouler très très vite sur cette 97e édition de Milan-San Remo. Après trois heures de cours,e la moyenne s'établir à 46.1 km/h.
    • 170 km
    •  
    • LE SAVIEZ-VOUS? Le 3 avril 1910, Milan - San Remo fut disputé dans des conditions météorologiques apocalyptiques. Sur 71 engagés au départ, seuls quatre purent rallier l'arrivée: Eugène Christophe, le vainqueur, ainsi que les Italiens Cocchi, Machese et Sala. Ces quatre coureurs avaient survécu au froid et à la neige. Luigi Ganna, Piero Lampaggi et Sante Goi finirent également la course mais ne furent pas classés.
    • 175 km
    •  
    • Rappel composition Groupe de tête: Unai Etxebarria (Euskaltel), Staf Scherilinckx (Cofidis), Ludovic Auger (Française des Jeux), Kjell Callstrom (Fin), Mirko Allegrini (Panaria), Sergiy Matveyev (Panaria), Giampaolo Cheula (Barloworld), Daniele Contrini (LPR).
    • 180 km
    •  
    • C'est un Français, Lucien Petit-Breton (de son vrai nom Lucien Mazan), qui a remporté la toute première édition de Milan-San Remo, en 1907. Il était alors âgé de 25 ans. Depuis, dix autres Tricolores l'ont rejoint au palmarès: Eugène Christophe (1910), Gustave Garrigou (1911), Henri Pélissier (1912), Louison Bobet (1951), René Privat (1960), Raymond Poulidor (1961), Joseph Groussard (1963), Marc Gomez (1982), Laurent Fignon (1988 et 89) et Laurent Jalabert (1995). A noter que Laurent Fignon est le seul coureur de l'Hexagone à s'être imposé à deux reprises sur la Riviera italienne.
    • 185 km
    •  
    • INDISCRETION: Davide Bramati a confié qu'il était un peu inquiet de la tournure des évènements. Le coéquipier de Tom Boonen trouve que l'avance des échappées est un peu trop importante compte tenu du vent favorable. Et si ça sentait le coup de Trafalgar? L'avance des hommes de tête sur le peloton se chiffre en tout cas maintenant à 11'30".
    • 190 km
    •  
    • La course est partie sur des bases très élevées. Les hommes de tête ont couvert 50 kilomètres durant la deuxième heure, soit une moyenne de 47,100 km/h depuis le départ de San Remo. Le vent souffle fortement et favorablement sur la Riveira, ce qui va favoriser les échappées.
    • 195 km
    •  
    • Trois hommes étaient partis en contre: Davide Bramati (Quick Step), Alessandro Cortinovis (Milram) et Saul Raisin (Crédit Agricole). Ils ont compté jusqu'à trois minutes d'avance sur le peloton avant de se relever, car ils étaient encore trop loin des hommes de tête. Ils viennent d'être repris à l'instant par le peloton.
    • 200 km
    •  
    • Rappel composition Groupe de tête: Unai Etxebarria (Euskaltel), Staf Scherilinckx (Cofidis), Ludovic Auger (Française des Jeux), Kjell Callstrom (Fin), Mirko Allegrini (Panaria), Sergiy Matveyev (Panaria), Giampaolo Cheula (Barloworld), Daniele Contrini (LPR).
    • 200 km
    •  
    • LES VICTOIRES PAR PAYS: Italie: 49 victoires (dont huit sur les 20 dernières années), Belgique: 20 victoires (dont une sur les 20 dernières années), France: 12 victoires (dont trois sur les 20 dernières années), Allemagne: 5 victoires (dont quatre pour Zabel), Pays-Bas: 3 victoires (la dernière en 1985), Espagne: 2 victoires (la dernière en 1959), Eire: 2 victoires (les deux par Sean Kelly), Suisse et Grande-Bretagne: 1 victoire.
    • 205 km
    •  
    • STAT - VICTOIRES CONSECUTIVES: Milan-San Remo n'a pas souvent offert de longues séries de victoires consécutives. En près d'un siècle d'histoire, personne n'est ainsi parvenu à réussir le triplé dans la première grande classique de l'année. Même Eddy Merckx, sept fois vainqueur en onze ans, n'a pu faire mieux "que" des doublés (71-72, 75-76). Au total, ils sont sept à avoir réussi cette performance (Girardengo, Coppi, Petrucci, Merckx, De Vlaeminck, Fignon et Zabel). En revanche, seuls Merckx et Zabel comptent deux doublés à leur actif. Alessandro Petacchi tentera de les rejoindre samedi.
    • 215 km
    •  
    • Ce qui rend si optimiste Tom Boonen, outre ses jambes de feu, c'est acquis sa parfaite connaissance du parcours, et de ses principaux points stratégiques. Lundi, il s'est livré à une ultime reconnaissance de plus de deux heures sur le final de la Classicissima, en compagnie de cinq de ses équipiers: Cretskens, Hulsmans, Nuyens, Tosatto et Trenti. Ensemble, ils ont notamment escaladé les différents Capi, la Cipressa et bien sûr le Poggio, soit tous les endroits où les sprinters sont susceptibles d'être mis en difficulté. Cette visite n'était que la dernière d'une longue série depuis le début du mois de février. "J'y suis allé au moins une dizaine de fois ces dernières semaines, depuis la fin de la Ruta del Sol. Je pense que je n'ai plus besoin d'y aller maintenant", jugeait Boonen en début de semaine. Du coup, il se sentira nettement plus en confiance samedi. "Je crois pouvoir dire que je connais le Poggio par coeur, comme le creux de ma main maintenant, poursuit-il. Je maîtrise chaque
    • 225 km
    •  
    • LE POINT SUR LA COURSE: Huit hommes se trouvent actuellement en tête. Il s'agit de Unai Etxebarria (Euskaltel), Staf Scherilinckx (Cofidis), Ludovic Augé (Française des Jeux), Kjell Callstrom (Fin), Mirko Allegrini (Panaria), Sergiy Matveyev (Panaria), Giampaolo Cheula (Barloworld), Daniele Contrini (LPR). Ils sont partis au kilomètre 27 et comptent à présent 4'50" sur le peloton, mené conjointement par els Quick Step et les Milram.
    • 230 km
    •  
    • L'équipe LPR a animé le début de course. La première échappée du jour était signée Elio Aggiano, rejoint ensuite par ses équipiers Pieri et Ermetti.
    • 235 km
    •  
    • Avant chaque grand évènement, nous mettons aux prises deux figures du peloton pour tester leurs connaissances. Pour inaugurer notre rubrique à l'occasion de Milan-San Remo, Thomas Voeckler (Bouygues) affronte Jimmy Casper (Cofidis). Dix questions. 50 points en jeu. Mais un seul vainqueur !
      LE MATCH VOECKLER-CASPER !
    • 240 km
    •  
    • C'est parti très vite. Les coureurs ont le vent dans le dos et ont déjà parcouru 55 kilomètres après un peu plus d'une heure de course.
    • 245 km
    •  
    • Milan-San Remo, c'est sans conteste le chef d'oeuvre de la carrière d'Alessandro Petacchi. Sur la liste des 115 victoires que compte l'imposant palmarès du Transalpin, le succès acquis il y a tout juste un an sur la Via Roma pèse aussi lourd que les 114 autres réunis. Ou presque. Ce jour-là, Petacchi a changé de dimension. Définitivement. Une fois sacré, il n'était plus un simple sprinter, aussi grand soit-il, mais un champion accompli, lauréat d'une des classiques les plus prestigieuses du circuit.
    • 255 km
    •  
    • Comme pour la plupart des épreuves cyclistes, Eddy Merckx détient le record de victoires à San Remo. Le "Cannibale" s'est imposé à sept reprises, la première fois en 1966, la dernière dix ans plus tard en 1976. Avant la guerre, Costante Girardengo, grande figure du cyclisme italien, s'était imposé six fois sur la Via Roma, entre 1918 et 1929. Gino Bartali et Erik Zabel comptent eux parmi les quadruples vainqueurs de l'épreuve. Fausto Coppi s'est imposé de son côté trois fois.
      LE PALMARES DE MILAN-SAN REMO
    • 260 km
    •  
    • L'an dernier, Tom Boonen a assouvi ses deux rêves de gosse. Du coup, il se cherche d'autres défis. La Primavera en est un. Il en a même fait le premier gros objectif de sa saison. "Pour moi, explique-t-il, Milan- San Remo, c''est un peu comme le maillot vert du Tour de France. Ce n'est pas le must absolu, mais c'est un vrai challenge. Un jour, il faudra que je l'ai à mon palmarès". Le plus tôt sera le mieux. L'affaire pourrait d'ailleurs être réglée dès samedi. Ce serait tout sauf étonnant. D'abord parce que la vedette de la formation Quick Step affiche une forme absolument étincelante ces derniers temps. Lauréat de trois étapes sur Paris-Nice, il s'est déjà offert dix bouquets depuis le coup d'envoi de la saison. Personne, pas même Petacchi, n'a fait aussi bien. "Je ne me suis encore jamais présenté à Milan-San Remo dans une telle condition ", confirme le champion du monde.
    • 265 km
    •  
    • Si l'affrontement entre les camps Petacchi-Milram et Boonen-Quick Step a tout pour être royal, certains n'entendent pas faire de la figuration. Résumer la Classicissima à une confrontation italo-belge a le don d'irriter un garçon comme Thor Hushovd. L'ombre silencieuse du Norvégien pèsera samedi. Troisième l'an dernier derrière Petacchi et Hondo, il a progressé depuis et sa victoire sur le tenant du titre samedi dernier lors d'une étape de Tirreno l'a gonflé à bloc. Et si c'était son jour? Toujours au rayon des sprinters, Oscar Freire, vainqueur en 2004 et toujours à l'aise sur la Primavera, reste en embuscade, tout comme, à un degré moindre, Robbie McEwen.
    • 270 km
    •  
    • Le peloton devrait globalement être épargné par la pluie samedi sur les 294 km du tracé. Au départ de la capitale lombarde, le ciel est couvert et il tombe quelque sgouttes mais quelques éclaircies perceront. On n'attend pas plus de 3° dans la matinée à Milan. En revanche, sur San Remo, le temps sera plus nuageux avec un thermomètre qui ne grimpera pas au-dessus des 13° au meilleur de la journée.
    • 275 km
    •  
    • Chacune des deux stars du sprint est doublée d'un acolyte de choc. Pour une deuxième option, Paolo Bettini (Quick Step) et Erik Zabel (Milram) sont deux jokers de luxe. Le Toscan est le seul, depuis dix ans, à avoir dompté les sprinters. C'était en 2003. S'il est au top, il est sans doute le seul (avec Philippe Gilbert?) à pouvoir dynamiter la course près de l'arrivée, dans la Cipressa et le Poggio. Mais après sa chute dans Tirreno-Adriatico, Bettini est dans une forme plus qu'incertaine. Il serait toutefois trop dangereux de l'écarter de la liste des prétendants. Même chose pour Erik Zabel. Dans un autre registre, celui du sprint, l'Allemand peut avoir son mot à dire.
    • 277 km
    •  
    • Face à Petacchi se dresse une réelle menace. Champion du monde et homme de l'année 2005, Tom Boonen a fait de la Primavera un objectif majeur cette saison. Or le Belge n'a pas pour habitude de passer à côté de ses ambitions. Après une préparation méticuleuse, à base de reconnaissances assidues du parcours, Boonen impressionne par sa puissance et sa tranquillité, à tel point qu'il relègue presque Petacchi dans le rôle de l'outsider. Il a gagné un peu plus que son rival cette saison (10 victoires contre 8), mais lorsqu'ils se sont croisés lors du Tour de Valence, l'Italien l'a emporté deux fois sur trois duels.
    • 280 km
    •  
    • Alessandro Petacchi a accompli un rêve de gosse l'an dernier en triomphant sur la Via Roma. Le Ligurien demeure intrinsèquement le meilleur sprinter de la planète et son début de saison s'est avéré plutôt convaincant. Il a donc de bonnes raisons de croire à un doublé, même si depuis un quart de siècle, seuls Laurent Fignon et Erik Zabel ont réussi à s'imposer deux ans de suite.
    • 285 km
    •  
    • 200 coureurs ont pris le départ. Tenant du titre, Alessandro Petacchi porte le dossard numéro 1. Son coéquipier chez Milram, l'Allemand Erik Zabel, quadruple vainqueur de l'épreuve, portera le 2.
      LA LISTE DES ENGAGES
    • 290 km
    •  
    • Ça sent bon le printemps. Ses températures plus clémentes, ses arbres en fleurs et ses classiques. Comme toujours, la Primavera ouvre un bal exaltant, qui emmènera le peloton plus au nord le mois prochain, dans les Flandres, les Ardennes ou du côté de Roubaix. En attendant, la riviera italienne est à l'honneur pour l'interminable périple entre Milan et San Remo, qui sourit si souvent aux sprinters. Tout indique que ce sera encore le cas cette année pour la 97e édition. Un rapide coup d'oeil sur la liste des favoris suffit à donner le ton.
    • 09:30
    •  
    • Les 200 coureurs présents dans le peloton s'élancent de la Via della Chiesa Rossa, à Milan. Après un périple de 294 kilomètres, combien arriveront à San Remo sur la Via Roma, où se jouera la victoire entre 16h et 17h?
    • 09:15
    •  
    • Bonjour à toutes et à tous. Nous somme strès heureux de vous retrouver pour suivre EN DIRECT et en intégralité la première grande classique de la saison 2006. Comme le veut la tradition, Milan-San Remo ouvre le bal. Départ à 9h30.
 
 
À ne pas manquer
  • Découvrez Le Mag Eurosport

    Parce que sport rime aussi avec Lifestyle, Culture et High-tech, Eurosport vous garde au top des tendances avec son nouveau site LeMag.

  • Le BUZZ Eurosport

    Vivez le sport autrement. Toute l'actu musique, cinéma, high-tech, mode et tendances pour les passionnés de sport.

  • Grand Jeu Concours F1 Challenge

    Participez au Jeu Concours F1 Challenge et tentez de gagner un chèque de 1 000€, une TV 3D, une tablette tactile et pleins d’autres lots High-tech !

Suivre Eurosport.com
 
Sur Facebook
 
Sur Twitter
 
Sur Mobile